Critique de concert Nearbrow - Menpenti

Lorsque j’arrive à la machine à coudre les Nearbrow ont déjà attaqué.
Les lyonnais jouent dans un répertoire très différent de celui auquel je m’attendais : on n’est pas dans du grunge mais dans quelque chose de beaucoup plus expérimental : nappe de guitare, batterie entêtante et chant féminin tantôt parlé tantôt chanté … c’est agréable, intéressant, a le mérite d’avoir une personnalité et permet de commencer la soirée en douceur. Ce décalage grunge vs post rock expérimental trouvera une explication plus tard dans la soirée: Neabrow n’a pas pu venir au complet et a mis en place en trois semaines un répertoire radicalement différent.
Arrivent ensuite les Menpenti. Leur arrivée sur scène déclanche un mouvement du public … apparemment une bonne partie des gens est ici pour eux.
Un deux, trois, quatre et c’est parti ! Et là, je dois dire que je suis assez surpris : le groupe a énormément progressé et joue enfin « carré ». Les quelques modifications apportées au line-up sont sans doute à l’origine de cette métamorphose (un deuxième guitariste et peut être un nouveau batteur)… toujours est il que ça tourne bien et que l’énergie est communicative. Menpenti joue cependant sur un terrain glissant : du punk rock en français volontairement vulgaire et bête (« ma copine ne veut pas me faire de pompier »…), accent marseillais à faire passer les Massilia Sound System pour des parisiens et textes à faire passer les Elmer Foot Beat (vous vous souvenez : «Moi ce que j’aime chez Daniella, c’est qu’on peut s’y mettre à trois ») pour des intellectuels chiants et engagés. Amateur de fun, courrez-y, amateurs de punk 77 fuyez !
Les lyonnais jouent dans un répertoire très différent de celui auquel je m’attendais : on n’est pas dans du grunge mais dans quelque chose de beaucoup plus expérimental : nappe de guitare, batterie entêtante et chant féminin tantôt parlé tantôt chanté … c’est agréable, intéressant, a le mérite d’avoir une personnalité et permet de commencer la soirée en douceur. Ce décalage grunge vs post rock expérimental trouvera une explication plus tard dans la soirée: Neabrow n’a pas pu venir au complet et a mis en place en trois semaines un répertoire radicalement différent.
Arrivent ensuite les Menpenti. Leur arrivée sur scène déclanche un mouvement du public … apparemment une bonne partie des gens est ici pour eux.
Un deux, trois, quatre et c’est parti ! Et là, je dois dire que je suis assez surpris : le groupe a énormément progressé et joue enfin « carré ». Les quelques modifications apportées au line-up sont sans doute à l’origine de cette métamorphose (un deuxième guitariste et peut être un nouveau batteur)… toujours est il que ça tourne bien et que l’énergie est communicative. Menpenti joue cependant sur un terrain glissant : du punk rock en français volontairement vulgaire et bête (« ma copine ne veut pas me faire de pompier »…), accent marseillais à faire passer les Massilia Sound System pour des parisiens et textes à faire passer les Elmer Foot Beat (vous vous souvenez : «Moi ce que j’aime chez Daniella, c’est qu’on peut s’y mettre à trois ») pour des intellectuels chiants et engagés. Amateur de fun, courrez-y, amateurs de punk 77 fuyez !
Signature : Yeah !
le 19/01/2006


le 26 Janvier 2010 - La Machine à Coudre - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)


le 5 décembre 2009 - La Machine à Coudre, Marseille (par Philippe)

le Mardi 25 novembre 20 - Café Julien, Marseille (par Vand)

le 22 novembre 2008 - La machine à Coudre - Marseille (par Chavana)

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La Machine à Coudre - Marseille


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Lundi 28 mai 2012 : 9038 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 












