Critique de concert Noir Désir + Frandol

En ce 14 mai, le zénith est plein à craquer. Frandol ouvre les hostilités, je découvre les groupe, le chanteur a à mon avis un style proche de celui d'Axel Bauer, la musique est sympa mais sans plus, rien d'original, mais rien de désagréable non plus. Par contre, à quoi sert le second guitariste ? On ne l'a quasiment pas entendu...
Puis, vient le plat de résistance. ça fait un bail que j'attendais de voir Noir désir sur scéne.
L'intro est longue mais splendide, lights rouge et musique tribale font monter la pression, et les voila ! le son est bon, les titres s'enchaînent dans des versions live quelque peu déstabilisantes pour celui qui n'est pas un "die hard" fan. le tempo est souvent plus lent, et le rajout de nombreux samples est surprenant. Toutefois, l'émotion est au rendez-vous, la voix de Bertrand est superbe, et je garderais longtemps en mémoire cette version de "des armes" dans un Zénith muet où seule la guitare de Serge et la voix de Bertrand raisonnent dans une parfaite communion. Anthologique ! "Les écorchés", "l'homme pressé", titres d'hier et d'aujourd'hui s'enchaînent sous des lights somptueux et des fonds de scènes splendides. La fin est apocalyptique, "comme elle vient" version punk, puis une chanson "parisienne" en acoustique sans sono et chantée à capella avec le public (dont quelques uns sur scéne)termine un show de 2h15, surprenant mais intensif !
Puis, vient le plat de résistance. ça fait un bail que j'attendais de voir Noir désir sur scéne.
L'intro est longue mais splendide, lights rouge et musique tribale font monter la pression, et les voila ! le son est bon, les titres s'enchaînent dans des versions live quelque peu déstabilisantes pour celui qui n'est pas un "die hard" fan. le tempo est souvent plus lent, et le rajout de nombreux samples est surprenant. Toutefois, l'émotion est au rendez-vous, la voix de Bertrand est superbe, et je garderais longtemps en mémoire cette version de "des armes" dans un Zénith muet où seule la guitare de Serge et la voix de Bertrand raisonnent dans une parfaite communion. Anthologique ! "Les écorchés", "l'homme pressé", titres d'hier et d'aujourd'hui s'enchaînent sous des lights somptueux et des fonds de scènes splendides. La fin est apocalyptique, "comme elle vient" version punk, puis une chanson "parisienne" en acoustique sans sono et chantée à capella avec le public (dont quelques uns sur scéne)termine un show de 2h15, surprenant mais intensif !
Signature : JMC
le 15/05/2002
Interview avec Serge Teyssot-Gay et Khaled AlJaramani (Interzone)
le Juin 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
le Juin 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 

















