Critique de concert Oaï Star + David Walters

Oaï Star et David Walters à l’Espace Julien, pour le compte de Virgin17 et son émission "Virgin17 part en live !", ne faisons pas la fine bouche, ça ne se refuse pas. Du tout. On est même prêt à attendre 45 minutes dans un froid polaire pour récupérer son billet (soit plus que les "hommes-sandwich" de la chaîne, notons-le).
Une fois dedans, un petit achat de tee-shirt à la boutique s’impose. Merci Buzz (accessoirement guitariste du groupe, il faut savoir tout faire chez Oai Star), mais je crois qu’il est un peu imprimé de travers. Oui, c’est vrai, on peut aussi bien dire qu’il est collector.
On entre dans la salle pour le premier concert. Petite piqûre de rappel : le principe de "Virgin17 part en live !" est simple : proposer, dans plusieurs villes de France, un concert de deux artistes (renommés ou en devenir) issus de la région. Et donc, pour commencer, David Walters, accompagné de ses deux musiciens (bassiste et batteur).
L’assistance est à l’écoute, curieuse de découvrir (pour ceux qui n’écoutent pas Radio Nova, ce qui n’est pas bien je tiens à le dire) cet artiste touche à tout capable d’enchaîner des ballades ("Same song" et "Home", sans la présence d’Asa malheureusement, en entrée) avec des morceaux de beat box samplés au fur et à mesure.
Puis les origines antillaises de l’artiste prennent place sur scène, avec l’interprétation de "Mesi Bon Dyé" et "Awa" (le nom de son album) et l’utilisation d’instruments peu communs, dont le "Cristal Baschet" (sorte de petit orgue en cristal fonctionnant à l’aide de frottements – merci Google).
Ensuite, pour être totalement honnête, je me suis dit qu’il était exactement l’heure d’aller se réhydrater. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Quoique, j’ai au moins pu assister à la première grève de barman (sans préavis, c’est un scandale), refusant de servir tant que le "calme" ne sera pas revenu. Le calme, à l’Espace Julien, à vingt minutes d’un concert de Oai Star, autant dire que l’on risque de tous mourir de soif. Par conséquent, j’ai bien évidemment raté la fin du concert de David Walters. Désolé.
Donc, et avec tout le respect que je dois à David Walters, les choses sérieuses commencent et l’ambiance change complètement dans la salle. Dans l’ordre : Dub Mood et Kayalik (DJs), Buzz (Guitariste - vendeur de tee-shirts), Al Bator (Batterie) et, bien évidemment, Gari Greu au micro. Fai avans !
Et c’est parti pour une grosse heure de vrai oai. Le groupe interprète une grande partie de son dernier album "Manifesta", déjà connu sur le bout des doigts par une grande majorité du public présent. Et, comme toujours avec Oai Star, c’est un peu du grand n’importe quoi, mais dans la ferveur et la bonne humeur.

Au choix : fumigènes dans la salle, danses improvisées sur scène avec Gari Greu, saut dans la foule depuis la scène, pogo et autres valses marseillaises …
Au niveau du son, l’arrivée de Dub Mood et de sa "chip music" (son issu principalement des premières machines 8 bits – typiquement la Game Boy pour les plus vieux d’entre nous) dans le groupe a apporté cette touche électronique qui, couplée au son de Buzz à la guitare, fait merveille.
Et ça enchaîne les morceaux tous plus entraînants les uns que les autres (sans aucun classement préférentiel ou chronologique : "Chéri(e)", "Fire" avec Candice du groupe ETHS, "Baléti Atomico", "Voyager Intelligent", "Je veux faire brûler la mer", etc etc …). Du bon. Du très, très bon.
Voila, ça touche à sa fin. J’ai plus de voix, plus vraiment de bras, et je ne dois pas sentir très bon. Mais bon, on s’en fout. On a mis le oai. Ah, petit rappel. "Le Beat, la Guitare et les Voix". On en profite une dernière fois … Tiens, mais dites donc, le son de la guitare me rappelle quelque chose … Les amateurs des White Stripes reconnaîtront immédiatement. Pour les autres, la réponse était bien évidemment "Black Math". Un point en moins.
Cette fois c’est vraiment fini. Grosse pensée collective pour Lux B. On rallume les lumières. On se dirige tant bien que mal vers la sortie, en se rappelant tout à coup qu’il doit y’avoir pas loin de 35°C d’écart entre l’intérieur et l’extérieur de l’Espace Julien. Et que le métro est probablement fermé. Ne pas oublier d’aller récupérer la veste avant de partir … "Comment ça tu ne me la donnes pas parce qu’il n’y a pas de numéro dessus ! Tu te fous de moi ?!!"
Et, comme d’habitude, un grand merci à Live In Marseille et à Julien (photographe-colocataire). Ils ont fait du très, très bon boulot. Et pensées pour Lux B.
Une fois dedans, un petit achat de tee-shirt à la boutique s’impose. Merci Buzz (accessoirement guitariste du groupe, il faut savoir tout faire chez Oai Star), mais je crois qu’il est un peu imprimé de travers. Oui, c’est vrai, on peut aussi bien dire qu’il est collector.
On entre dans la salle pour le premier concert. Petite piqûre de rappel : le principe de "Virgin17 part en live !" est simple : proposer, dans plusieurs villes de France, un concert de deux artistes (renommés ou en devenir) issus de la région. Et donc, pour commencer, David Walters, accompagné de ses deux musiciens (bassiste et batteur).
L’assistance est à l’écoute, curieuse de découvrir (pour ceux qui n’écoutent pas Radio Nova, ce qui n’est pas bien je tiens à le dire) cet artiste touche à tout capable d’enchaîner des ballades ("Same song" et "Home", sans la présence d’Asa malheureusement, en entrée) avec des morceaux de beat box samplés au fur et à mesure.
Puis les origines antillaises de l’artiste prennent place sur scène, avec l’interprétation de "Mesi Bon Dyé" et "Awa" (le nom de son album) et l’utilisation d’instruments peu communs, dont le "Cristal Baschet" (sorte de petit orgue en cristal fonctionnant à l’aide de frottements – merci Google).
Ensuite, pour être totalement honnête, je me suis dit qu’il était exactement l’heure d’aller se réhydrater. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Quoique, j’ai au moins pu assister à la première grève de barman (sans préavis, c’est un scandale), refusant de servir tant que le "calme" ne sera pas revenu. Le calme, à l’Espace Julien, à vingt minutes d’un concert de Oai Star, autant dire que l’on risque de tous mourir de soif. Par conséquent, j’ai bien évidemment raté la fin du concert de David Walters. Désolé.
Donc, et avec tout le respect que je dois à David Walters, les choses sérieuses commencent et l’ambiance change complètement dans la salle. Dans l’ordre : Dub Mood et Kayalik (DJs), Buzz (Guitariste - vendeur de tee-shirts), Al Bator (Batterie) et, bien évidemment, Gari Greu au micro. Fai avans !
Et c’est parti pour une grosse heure de vrai oai. Le groupe interprète une grande partie de son dernier album "Manifesta", déjà connu sur le bout des doigts par une grande majorité du public présent. Et, comme toujours avec Oai Star, c’est un peu du grand n’importe quoi, mais dans la ferveur et la bonne humeur.

Au choix : fumigènes dans la salle, danses improvisées sur scène avec Gari Greu, saut dans la foule depuis la scène, pogo et autres valses marseillaises …
Au niveau du son, l’arrivée de Dub Mood et de sa "chip music" (son issu principalement des premières machines 8 bits – typiquement la Game Boy pour les plus vieux d’entre nous) dans le groupe a apporté cette touche électronique qui, couplée au son de Buzz à la guitare, fait merveille.
Et ça enchaîne les morceaux tous plus entraînants les uns que les autres (sans aucun classement préférentiel ou chronologique : "Chéri(e)", "Fire" avec Candice du groupe ETHS, "Baléti Atomico", "Voyager Intelligent", "Je veux faire brûler la mer", etc etc …). Du bon. Du très, très bon.
Voila, ça touche à sa fin. J’ai plus de voix, plus vraiment de bras, et je ne dois pas sentir très bon. Mais bon, on s’en fout. On a mis le oai. Ah, petit rappel. "Le Beat, la Guitare et les Voix". On en profite une dernière fois … Tiens, mais dites donc, le son de la guitare me rappelle quelque chose … Les amateurs des White Stripes reconnaîtront immédiatement. Pour les autres, la réponse était bien évidemment "Black Math". Un point en moins.
Cette fois c’est vraiment fini. Grosse pensée collective pour Lux B. On rallume les lumières. On se dirige tant bien que mal vers la sortie, en se rappelant tout à coup qu’il doit y’avoir pas loin de 35°C d’écart entre l’intérieur et l’extérieur de l’Espace Julien. Et que le métro est probablement fermé. Ne pas oublier d’aller récupérer la veste avant de partir … "Comment ça tu ne me la donnes pas parce qu’il n’y a pas de numéro dessus ! Tu te fous de moi ?!!"
Et, comme d’habitude, un grand merci à Live In Marseille et à Julien (photographe-colocataire). Ils ont fait du très, très bon boulot. Et pensées pour Lux B.
Signature : boiss
le 17/12/2009
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le 17/12/2009
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Photographe : julien 13ru
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le 15 octobre 2010 - Dock des Suds, Marseille (par Pirlouiiiit)


le 17 octobre 2009 - Fiesta des Suds à Marseille (par Gandalf fout le oaï)

le 5 juin 2009 - Theatre de la Sucriere - Marseille (par Julien 13ru)

le 21 Mars 2009 - Nomad Café - Marseille (par Audrey H)


le 09 octobre 2010 - cours Joseph Thierry - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 20 octobre 2006 - docks des suds - marseille (par eric argensse)
Espace Julien - Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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