Critique de concert Oh Tiger Moutain + Kid Francescoli

D’abord toutes mes excuses, car cette chronique ne sera illustrée par aucune photo, ce qui n’est pas terrible, je vous l’accorde… Pour ma défense, aucun photographe n’a souhaité ou pu couvrir ce concert, et ma batterie m’a lâché pile au début du concert…
Fort dommage car le visuel avait là aussi son importance (NdR : mais heureusement Raf était là ! Thanx pour les photos).
Le temps que la salle se remplisse un peu, la soirée tarde à commencer. Oh Tiger Moutain assure la première partie. Le garçon s’empare de sa guitare électrique, vêtu d’un slim noir et d’un assemblage chemise blanche/ cravate / veste bleue foncé style marin, cheveux dans le visage et paillettes sous les yeux. Il a le look l’ami ! Kid Francescoli l’accompagne à la batterie.
Très vite, je me laisse embarquer dans l’univers de l’artiste et par sa voix puissante au timbre si particulier, qui semble embrasser toute la salle et résonner en chacun. Les compositions et la substance des chansons restent "minimalistes" et épurées, tel un dialogue ou une alliance entre les rythmiques saccadées et entêtantes de la batterie et des accords de guitare livrés avec parcimonie mais toujours de façon juste, sur un schéma précis et régulier. Il y a là quelque chose d’innovant, d’intime et de prenant. La salle apprécie et écoute, quelques voix réagissent aux petites interventions humoristiques du chanteur et l’encouragent. Je suis charmée et touchée, si bien que le set me paraitra un peu court, j’aurais volontiers écouté un ou deux titres de plus.
C’est ensuite le tour de Kid Francescoli. Quatre gars (guitariste-chanteur, batteur, basse, clavier) et une demoiselle (chant, mélodica) prennent place et là débute aussi un voyage souvent intérieur mais agréable, tout en douceur, lancé par "Villa Borghese" . Un écran diffuse de jolies vidéos derrière eux à chaque titre mais l’on ne se laisse pas pour autant distraire ; concentré, entre morceaux joyeux et balades tranquilles, le groupe garde une part de mystère, une certaine distance, -malgré les commentaires épars du chanteur- comme pour mieux nous happer. La voix est hypnotique, voilée, - me rappelant un peu Girls In Hawai par moment- et se mélange à des bidouillages électro, des lignes de guitare, des notes de xylophone et de mélodica, des claviers, des chœurs tournoyants, et une batterie omniprésente… Un assemblage qui prend grâce dans "CFK" , "One moment" ainsi que dans la soyeuse "In my bed" ou encore la pêchue "I’m not Johny MCentire" . "Prince Vince" viendra saluer la mémoire d’un ami récemment disparu.
Sautant le rappel (merci), le groupe accueille Oh Tiger Moutain pour le dernier morceau, "83 horses" . Une jolie façon de clore collectivement cette soirée à l’ambiance détendue et bon enfant, placée sous le signe de la convivialité. Voilà deux noms à retenir de la scène "pop rock" marseillaise, me dis-je en m’éloignant, alors que Gold Soundz DJs et R*A*F prennent le relais pour clôturer la soirée en beauté.
Fort dommage car le visuel avait là aussi son importance (NdR : mais heureusement Raf était là ! Thanx pour les photos).
Le temps que la salle se remplisse un peu, la soirée tarde à commencer. Oh Tiger Moutain assure la première partie. Le garçon s’empare de sa guitare électrique, vêtu d’un slim noir et d’un assemblage chemise blanche/ cravate / veste bleue foncé style marin, cheveux dans le visage et paillettes sous les yeux. Il a le look l’ami ! Kid Francescoli l’accompagne à la batterie.
Très vite, je me laisse embarquer dans l’univers de l’artiste et par sa voix puissante au timbre si particulier, qui semble embrasser toute la salle et résonner en chacun. Les compositions et la substance des chansons restent "minimalistes" et épurées, tel un dialogue ou une alliance entre les rythmiques saccadées et entêtantes de la batterie et des accords de guitare livrés avec parcimonie mais toujours de façon juste, sur un schéma précis et régulier. Il y a là quelque chose d’innovant, d’intime et de prenant. La salle apprécie et écoute, quelques voix réagissent aux petites interventions humoristiques du chanteur et l’encouragent. Je suis charmée et touchée, si bien que le set me paraitra un peu court, j’aurais volontiers écouté un ou deux titres de plus.
C’est ensuite le tour de Kid Francescoli. Quatre gars (guitariste-chanteur, batteur, basse, clavier) et une demoiselle (chant, mélodica) prennent place et là débute aussi un voyage souvent intérieur mais agréable, tout en douceur, lancé par "Villa Borghese" . Un écran diffuse de jolies vidéos derrière eux à chaque titre mais l’on ne se laisse pas pour autant distraire ; concentré, entre morceaux joyeux et balades tranquilles, le groupe garde une part de mystère, une certaine distance, -malgré les commentaires épars du chanteur- comme pour mieux nous happer. La voix est hypnotique, voilée, - me rappelant un peu Girls In Hawai par moment- et se mélange à des bidouillages électro, des lignes de guitare, des notes de xylophone et de mélodica, des claviers, des chœurs tournoyants, et une batterie omniprésente… Un assemblage qui prend grâce dans "CFK" , "One moment" ainsi que dans la soyeuse "In my bed" ou encore la pêchue "I’m not Johny MCentire" . "Prince Vince" viendra saluer la mémoire d’un ami récemment disparu.
Sautant le rappel (merci), le groupe accueille Oh Tiger Moutain pour le dernier morceau, "83 horses" . Une jolie façon de clore collectivement cette soirée à l’ambiance détendue et bon enfant, placée sous le signe de la convivialité. Voilà deux noms à retenir de la scène "pop rock" marseillaise, me dis-je en m’éloignant, alors que Gold Soundz DJs et R*A*F prennent le relais pour clôturer la soirée en beauté.
Signature : blandine
le 23/01/2010
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le 23/01/2010
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le 4 décembre 2009 - Théâtre de Lenche - Marseille (par the Vaccuopilot)

le 22 février 2012 - La Maroquinerie, Paris (par Lebonair)


le 01 octobre 2011 - Friche Belle de Mai, Marseille (par Pirlouiiiit)

le 30 Septembre & 1 Oct - Friche Belle de Mai - Marseille (par stephane)
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