Critique de concert Overhead + The Raveonettes

Salut à tous,
retour au Bota une semaine après le grand ramonesage de tympans à la sauce punk, cette fois-ci en charmante compagnie puisque Claire et Mélanie ont décidé ce soir d'envoyer bouler Chopin et Beethoven pour plonger dans le grand chaudron rock... Chapeau mesdemoiselles !
20h, il n'y a presque personne alors qu'Overhead prend place sur scène. Une séance de roulage sous les yeux bienveillants du molosse qui garde la porte d'entrée plus tard et le concert commence, avec lui la douce caresse mélodique de ces quatre jeunes français aussi. Dommage que le public soit venu si peu nombreux découvrir cette musique teintée de Buckley, de Radiohead et de Led Zep façon The rain song. Un bassiste bien dans le ton, qui nous a offert des milliards de plans ; le batteur et le deuxième gratteux corrects. Le chanteur est pas mal, avec une voix un peu à la Saybia. Il m'a fait triper, le con, à avoir les même basket jaunes que moi ! Je l'ai quand même trouvé un peu juste niveau voix, ne retrouvant pas la pureté ni le timbre cristallin de l'album. Le début du concert le fait bien, avec de bonnes montées d'ambiance ; les versions proposées s'éloignent peu ou prou de l'album et durent bien. Le public, au départ dubitatif (attention, je n'ai pas dit éjaculateur précoce), commence à apprécier nos quatre amis. D'après ce que je vois, quelques connaisseurs ont eu le bon goût de venir comme moi accompagnés de jolies filles, ce qui ne gâche rien. Cependant, au bout d'une demi-heure de concert, je commence à sentir un peu de lassitude. Si le groupe est bien au point musicalement et maîtrise bien les effets, divers et variés, qui composent le background sonore de leurs morceaux, la communication avec le public n'est pas vraiment leur fort. D'accord, ce dernier était plus que clairsemé, mais quand même, je l'ai senti prêt à s'enthousiasmer à condition d'y être un peu aidé. Làs, Overhead est agréable à écouter mais les musiciens sortent rarement de leur trip pour partager avec l'auditoire et j'ai eu l'impression qu'ils jouaient leur musique avant tout pour eux. La performance scénique m'a laissé sur ma faim, malgré un bon son (mis à part une basse un peu saturée) et une bonne maîtrise technique globale. Malgré tout, courrez acheter leur album et écoutez-le en boucle, ça vous fera du bien (surtout toi Nobs!)
Une demi-heure plus tard, changement radical d'ambiance pour la tête d'affiche de la soirée, The Raveonettes, quatuor danois passé par Manchester. Salle bondée, où tous les anglophones de Bruxelles semblent s'être donné rendez-vous. Après la quiétude paisible d'Overhead, le volume semble bien avoir décuplé, de même que l'énergie contenue dans les chansons. Le style est un peu bizarre et en tout cas c'est difficile d'accrocher dès les deux-trois premières chansons. Il faut d'abord comprendre la philosophie de nos amis vikings - garage avec que des chansons en si mineur - et se laisser aller au rythme de leurs riffs de déménageurs. A la fin de la première chanson, je comprends vite que c'est un peu trop violent et trop fort pour les filles, qui s'éclipseront finalement à la fin du quatrième morceaux. C'est vrai que le son est très agressif et que les basses ont de méchants airs de ce qui se fait dans la fosse à Bercy, au moins au début du concert. Ca ira mieux sur la fin. Tout l'album défile (facile, il dure 26 minutes et compte 8 chansons) plus quelques inédits qui sortiront sur le prochain opus. Un heure de concert plus tard, rappel compris, on retient le look du groupe, le chant bizarre à base de double voix chanteuse (qui joue de la basse aussi, respect!) - chanteur et le jeu de scène du guitariste qui se donne bien. Quant à la musique, comme je l'ai dit plus haut, on aime ou on aime pas, c'est ça l'avant garde.
retour au Bota une semaine après le grand ramonesage de tympans à la sauce punk, cette fois-ci en charmante compagnie puisque Claire et Mélanie ont décidé ce soir d'envoyer bouler Chopin et Beethoven pour plonger dans le grand chaudron rock... Chapeau mesdemoiselles !
20h, il n'y a presque personne alors qu'Overhead prend place sur scène. Une séance de roulage sous les yeux bienveillants du molosse qui garde la porte d'entrée plus tard et le concert commence, avec lui la douce caresse mélodique de ces quatre jeunes français aussi. Dommage que le public soit venu si peu nombreux découvrir cette musique teintée de Buckley, de Radiohead et de Led Zep façon The rain song. Un bassiste bien dans le ton, qui nous a offert des milliards de plans ; le batteur et le deuxième gratteux corrects. Le chanteur est pas mal, avec une voix un peu à la Saybia. Il m'a fait triper, le con, à avoir les même basket jaunes que moi ! Je l'ai quand même trouvé un peu juste niveau voix, ne retrouvant pas la pureté ni le timbre cristallin de l'album. Le début du concert le fait bien, avec de bonnes montées d'ambiance ; les versions proposées s'éloignent peu ou prou de l'album et durent bien. Le public, au départ dubitatif (attention, je n'ai pas dit éjaculateur précoce), commence à apprécier nos quatre amis. D'après ce que je vois, quelques connaisseurs ont eu le bon goût de venir comme moi accompagnés de jolies filles, ce qui ne gâche rien. Cependant, au bout d'une demi-heure de concert, je commence à sentir un peu de lassitude. Si le groupe est bien au point musicalement et maîtrise bien les effets, divers et variés, qui composent le background sonore de leurs morceaux, la communication avec le public n'est pas vraiment leur fort. D'accord, ce dernier était plus que clairsemé, mais quand même, je l'ai senti prêt à s'enthousiasmer à condition d'y être un peu aidé. Làs, Overhead est agréable à écouter mais les musiciens sortent rarement de leur trip pour partager avec l'auditoire et j'ai eu l'impression qu'ils jouaient leur musique avant tout pour eux. La performance scénique m'a laissé sur ma faim, malgré un bon son (mis à part une basse un peu saturée) et une bonne maîtrise technique globale. Malgré tout, courrez acheter leur album et écoutez-le en boucle, ça vous fera du bien (surtout toi Nobs!)
Une demi-heure plus tard, changement radical d'ambiance pour la tête d'affiche de la soirée, The Raveonettes, quatuor danois passé par Manchester. Salle bondée, où tous les anglophones de Bruxelles semblent s'être donné rendez-vous. Après la quiétude paisible d'Overhead, le volume semble bien avoir décuplé, de même que l'énergie contenue dans les chansons. Le style est un peu bizarre et en tout cas c'est difficile d'accrocher dès les deux-trois premières chansons. Il faut d'abord comprendre la philosophie de nos amis vikings - garage avec que des chansons en si mineur - et se laisser aller au rythme de leurs riffs de déménageurs. A la fin de la première chanson, je comprends vite que c'est un peu trop violent et trop fort pour les filles, qui s'éclipseront finalement à la fin du quatrième morceaux. C'est vrai que le son est très agressif et que les basses ont de méchants airs de ce qui se fait dans la fosse à Bercy, au moins au début du concert. Ca ira mieux sur la fin. Tout l'album défile (facile, il dure 26 minutes et compte 8 chansons) plus quelques inédits qui sortiront sur le prochain opus. Un heure de concert plus tard, rappel compris, on retient le look du groupe, le chant bizarre à base de double voix chanteuse (qui joue de la basse aussi, respect!) - chanteur et le jeu de scène du guitariste qui se donne bien. Quant à la musique, comme je l'ai dit plus haut, on aime ou on aime pas, c'est ça l'avant garde.
Signature : Augustulus
le 22/05/2003

le 23 septembre 2004 - Poste a Galene - Marseille (par Edd Dazuntski)

le 11 Août 2010. - Terrasse du palais des festivals - Cannes (par Sami)

le 3 au 6 juillet 2008 - Roskilde, Danemark (par Pierre Andrieu)

le 19 septembre 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)

le 12 au 14 août 2005 - Fort de Saint Père et Palais du Grand-Large, Saint-Malo (par Pierre Andrieu)

le 13 août 2005 - Fort de Saint Père - St Malo: (par Bertrand Lasseguette)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














