Critique de concert Paléo Festival :Charlotte Parfois + The Kills + Garbage + Monoski + Avishai Cohen + GiedRé + Balkan Beat Box + Bloc Party + Benabar + Great Mountain Fire

Charlotte Parfois
Voilà encore une tres belle découverte !!
On a pu assister à leur Show Case au cosmo. Ils ont fait un petit set avant leur prestation ce soir au détour avec juste une guitare électro-acoustique , guitares sèches, violon et basse + banjo. Ils font de la musique en français et anglais . Ces jeunes gens sont suisses, ils jouent donc en terre connue !! Ce qui ressort d’entrée pour ce groupe c’est le niveau d’écriture. Ils relatent des choses de la vie où tout le monde se reconnait ; et cela de manière très rigolote !


Apres leur showcase, nous les retrouvons sur la scène du club Tent .


Pour info, ce groupe était passé en 2006 à Paléo .
Sur une chanson, ils utilisent le patois Vaudois et le refrain est limite métal bien sauvage. "Jouer au Paléo, c'est un peu comme Noel...il fait le même temps !" annonce le chanteur avant d'entamer C'est Noel, une aude cynique à cette fête!
Le groupe entraine les spectateurs.Ca bouge en rythme sur des titres énervés et teintés d'humour cynique et caustique ( Parce que je m'emmerde ! ). Nous avons eu un coup de cœur pour ce groupe. 1 rappel avec 2 titres. Ils termineront par Edgar le Cafard, nouvel animal de compagnie...
Pour choper leur concert en intégral aller ici : http://yeah.paleo.ch/fr/sound/19076
The Kills
Alors voilà un rock sans compromis, sans concession... Alison Mosshart (chant, basse Rickenbecker, et guitare) et Jamie Hince (chant et guitare), assènent au public leur rock indus bien lourd au beat mid-tempo des machines. Alisson, les yeux perdues dans je ne sait qu’elle substance, assure le spectacle telle une lionne en cage, tournant, grimpant sur les enceintes de scène. Elle a ce beau grain de voix, parfois grinçant, à qui l’on pardonne tout.

De chaque cotés en fond de scène, 4 batteurs (2 de chaque cotés, un bâillon rouge sur le visage), battent la cadence comme des robots). Le son des amplis Vox donnent aux riffs bourrés d’effets (vibrato, delay) de Jamie Hince la hargne nécessaire au show.

Le chapiteau s'est rempli, le public suit et donne de la voix... ça déménage. Pour être surpris, ça vaut le coup !
Garbage

Voilà de nouveau sur en tournée ce groupe américain qui revendique ses presque 20 ans d’existence. Pas mal de fans les attendent de pied ferme devant la grande scène. Le quintet nous joue son électro-rock alternatif, post-grunge avec une bonne énergie et le gros son est assez propre, quoique parfois, ça laissera à désirer!

La section rythmique produit son groove rageur le deuxième guitariste lance parfois des samples à la machine qui appuient les riffs sur sa Gibson standard noire, sa Guild ou sa Telecaster. Ca dépote bien. Les titres s'enchainent et le public commence a chauffer.

Apres 5 titres anciens, Garbage nous propose un titre de son nouvel album Not Your Kind of People, sorti en Europe le 15 mai dernier.
Du bon rock énergique et mélodique à souhait… belle prestation. Le public est ravi.
Monoski sous le Détour :
En show case au Cosmo, ce groupe se veut un peu comme le fameux duo des whites Stripes.


L’ensemble est assez répétitif, mais tres énergique ; pas grand-chose à dire ; j’accroche moyen on va dire. Coté mélodie, ça le fait moyen aussi ; je pense que c’est un groupe plutôt qui se tourne vers l’expérimental. Bref, rien à voir avec des choses commerciales qu’on vous ingurgite dans le gosier.

Avishai Cohen
Me voilà au Dôme, pour voir ce virtuose de contrebassiste israélien. Le concert commencera un quart d'heure en retard pour attendre la fin de la prestation de Garbage sur la grande scène et éviter ainsi la pollution sonore. Sur scène, un piano, une batterie et une contrebasse amplifie par un gros Ampeg attend les jazzmens.

Avishai Cohen fait partie de cette relève de jazzmen virtuoses. Le concert sera époustouflant, comme le dirait Roberto Benigni. C’est du jazz de haut vol, de l’improvisation (il me semble) avec une technicité hallucinante. Il alterne jeu au doigt et à l'archet pour jouer un jazz plutôt cool, mélodique... Nous ne sommes pas dans la démonstration qui rend le jazz parfois pénible. L’harmonie prédomine, c’est gracieux et il explore des styles parfois plus funk, pop ou soul.


GiedRé sur la scène au Club Tent :
jeune femme sur scène seule à la guitare, faisant des chansons très crues, mais très bien écrites. Ses nombreuses chansons les choses de la vie, dit en fait les choses n’osent dire. je dirais que Giedre est politiquement incorrect.


En fait, elle me prend aucun gant pour dire les choses : par exemple elle aborde le sujet des prostituées du point de vue du “consommateur” un peu benêt, et nous fait relativiser sur la vie aussi en disant quelque soit la personne que l'on peut avoir en face de soit, que l’on soit président, roi, ouvrier, esclave, on fait tous caca !!!! réalité que personne ne pourra nier !!
Là vous avez une jeune artiste qui au premier abord parait toute mimi mais qui se revele etre une formidable parolière très crue !!!
Pour nous les gens du sud, vous pourrez la voir du coté de l’espace Julien avant la fin de l’année 2012 !! A vos agendas !!
Balkan Beat Box au Dôme :
Ce groupe est un mélange entre les états Unis et l’Israel . Sur scène, c’est une tuerie !! Rythme effréné pendant tout le concert, énergie de dingue, pas de réel chanteur unique mais un bon groupe avec plusieurs interprètes qui chantent a tour de rôle.


En gros, vous avez là toute la musique des Balkans avec du gros rythme derrière, des cuivres qui assurent un max !! et par-dessus tout cela, vous avez une vague Hip hop !! bref, un tres beau mélange, on en prend pleins les yeux.


Pendant tout le concert , le public suisse dansa encore et encore, créant avec son artiste une réelle complicité ; ce groupe sait communiquer son énergie. A suivre donc !!
Bloc Party :
Ce quatuor d’anglais nous a joué sous le Chapiteau une pop entrainante, parfois planante, parfois très rock'n'groove aux influences de Joy Division. Bloc Party nous a présenté entre autres des titres de son nouvel album et ceux de leurs précédents avec une fougue qui a bien fait bougé le jeune public acquit à leur cause et qui répond présent avec liesse. A noter cependant quelques accroches de justesse chez le chanteur à certains moments.
Bénabar :
Sur la grande scène, pour la cinquième fois au Palèo depuis le début du millénaire, Bénabar à soigné sa déco de scène... Il présente un style cabaret, avec une estrade entourée de deux escaliers en fond de scène pour y monter. La section cuivre est en haut, ainsi que le piano et les choristes. le public tres nombreux a l’habitude de le voir au festival.
Il joue “l’adolescente”, et enchaîne avec un nouveau titre 'après le printemps’, ‘A la campagne’. Ses 10 musiciens font aussi le spectacle, rien n’est statique. Vient ensuite ‘La maison de famille’.
on se laisse toujours aussi facilement porté par les paroles, racontant, tel des petits scénarios, des histoires ou situation cocasses, parfois nostalgiques.
Bénabar bondissant entame “Y’a une fille qui habite chez moi”, puis se rajoute ‘Marity et Gilbert Carpentier’ (avec petit hommage à M. Berger au passage). ‘Les râteaux’ sont présentés avec une pointe d'ironie en dédiant la chanson à ses musiciens, dont il fera le tour pendant la chanson. Le show est bien réglé, bien rodé et on sent qu’ils se régalent tous sur scène.
Suivront avec la même énergie "dis lui oui" et "les repas le dimanche". Le chanteur met à l'honneur la section cuivre qui vient s’exprimer sur le devant de la scène. La musique fait bouger le public qui en redemande volontiers.
Petite interlude avec des instruments et percussions acoustiques et Bénabar interprète "est ce ma faute a moi" entrecoupé de petits jingles de pub qui ponctuent la chanson (c’est la crise aussi chez les chanteurs...)
Petit solo de batterie pour lancer "on n'y va pas" et le public hurle le refrain de ce titre qui est une ode à la mauvaise foi dans le quel s'insère un petit solo de guitare. Le public devant la scène exulte...
On se calme avec le titre 'Marie couche toi là", accompagne du piano uniquement. Il nous “remercie d'être resté” et entame ' l'effet papillon" pour faire encore chanter le public... qui ne résiste pas! Tous les musiciens viennent sur le devant de la scène pour un petit interlude et saluer avant de partir... pour le rappel.
Bénabar revient pour interpréter "les petits devant" puis "les mots d'amour" et le public ne s’arrête pas de battre le rythme jusqu’à la fin du spectacle. C’est fini, ce fut une très belle prestation de Bénabar et ses acolytes, et il nous reste dans la tête ces textes toujours aussi croustillants...
Great Mountain Fire sur la scène au Club Tent :

Il y a trois choses dans lesquels les belges excellent: le cinéma populaire, les bières qui cognent et les groupes d’indie pop. Great Mountain Fire se classerait plutôt dans cette troisième catégorie. Leur premier album, Canopy, déborde de mélodies accrocheuses et de guitares pleines de légèreté. On se sent insouciant et étourdit à l’écoute de Great Mountain Fire, comme lors d’un pique-nique adolescent dans une prairie encore abreuvée de rosée matinale en mangeant du fromage frais sur des biscottes croustillantes. Les 5 musiciens produisent une pop rock en anglais développant une très bonne énergie....

Le public accroche bien sur cette musique, beaucoup plus énergique que sur leur galette (titre)... Après un premier rappel, le Club Tent est surexcité par le beat... ils jouent 1 morceau et puis s’en vont, car au festival Paléo, l’heure est d’une précision... suisse ! Malgré l’insistance du public.

Voilà encore une tres belle découverte !!
On a pu assister à leur Show Case au cosmo. Ils ont fait un petit set avant leur prestation ce soir au détour avec juste une guitare électro-acoustique , guitares sèches, violon et basse + banjo. Ils font de la musique en français et anglais . Ces jeunes gens sont suisses, ils jouent donc en terre connue !! Ce qui ressort d’entrée pour ce groupe c’est le niveau d’écriture. Ils relatent des choses de la vie où tout le monde se reconnait ; et cela de manière très rigolote !


Apres leur showcase, nous les retrouvons sur la scène du club Tent .


Pour info, ce groupe était passé en 2006 à Paléo .
Sur une chanson, ils utilisent le patois Vaudois et le refrain est limite métal bien sauvage. "Jouer au Paléo, c'est un peu comme Noel...il fait le même temps !" annonce le chanteur avant d'entamer C'est Noel, une aude cynique à cette fête!
Le groupe entraine les spectateurs.Ca bouge en rythme sur des titres énervés et teintés d'humour cynique et caustique ( Parce que je m'emmerde ! ). Nous avons eu un coup de cœur pour ce groupe. 1 rappel avec 2 titres. Ils termineront par Edgar le Cafard, nouvel animal de compagnie...
Pour choper leur concert en intégral aller ici : http://yeah.paleo.ch/fr/sound/19076
The Kills
Alors voilà un rock sans compromis, sans concession... Alison Mosshart (chant, basse Rickenbecker, et guitare) et Jamie Hince (chant et guitare), assènent au public leur rock indus bien lourd au beat mid-tempo des machines. Alisson, les yeux perdues dans je ne sait qu’elle substance, assure le spectacle telle une lionne en cage, tournant, grimpant sur les enceintes de scène. Elle a ce beau grain de voix, parfois grinçant, à qui l’on pardonne tout.

De chaque cotés en fond de scène, 4 batteurs (2 de chaque cotés, un bâillon rouge sur le visage), battent la cadence comme des robots). Le son des amplis Vox donnent aux riffs bourrés d’effets (vibrato, delay) de Jamie Hince la hargne nécessaire au show.

Le chapiteau s'est rempli, le public suit et donne de la voix... ça déménage. Pour être surpris, ça vaut le coup !
Garbage

Voilà de nouveau sur en tournée ce groupe américain qui revendique ses presque 20 ans d’existence. Pas mal de fans les attendent de pied ferme devant la grande scène. Le quintet nous joue son électro-rock alternatif, post-grunge avec une bonne énergie et le gros son est assez propre, quoique parfois, ça laissera à désirer!

La section rythmique produit son groove rageur le deuxième guitariste lance parfois des samples à la machine qui appuient les riffs sur sa Gibson standard noire, sa Guild ou sa Telecaster. Ca dépote bien. Les titres s'enchainent et le public commence a chauffer.

Apres 5 titres anciens, Garbage nous propose un titre de son nouvel album Not Your Kind of People, sorti en Europe le 15 mai dernier.
Du bon rock énergique et mélodique à souhait… belle prestation. Le public est ravi.
Monoski sous le Détour :
En show case au Cosmo, ce groupe se veut un peu comme le fameux duo des whites Stripes.


L’ensemble est assez répétitif, mais tres énergique ; pas grand-chose à dire ; j’accroche moyen on va dire. Coté mélodie, ça le fait moyen aussi ; je pense que c’est un groupe plutôt qui se tourne vers l’expérimental. Bref, rien à voir avec des choses commerciales qu’on vous ingurgite dans le gosier.

Avishai Cohen
Me voilà au Dôme, pour voir ce virtuose de contrebassiste israélien. Le concert commencera un quart d'heure en retard pour attendre la fin de la prestation de Garbage sur la grande scène et éviter ainsi la pollution sonore. Sur scène, un piano, une batterie et une contrebasse amplifie par un gros Ampeg attend les jazzmens.

Avishai Cohen fait partie de cette relève de jazzmen virtuoses. Le concert sera époustouflant, comme le dirait Roberto Benigni. C’est du jazz de haut vol, de l’improvisation (il me semble) avec une technicité hallucinante. Il alterne jeu au doigt et à l'archet pour jouer un jazz plutôt cool, mélodique... Nous ne sommes pas dans la démonstration qui rend le jazz parfois pénible. L’harmonie prédomine, c’est gracieux et il explore des styles parfois plus funk, pop ou soul.


GiedRé sur la scène au Club Tent :
jeune femme sur scène seule à la guitare, faisant des chansons très crues, mais très bien écrites. Ses nombreuses chansons les choses de la vie, dit en fait les choses n’osent dire. je dirais que Giedre est politiquement incorrect.


En fait, elle me prend aucun gant pour dire les choses : par exemple elle aborde le sujet des prostituées du point de vue du “consommateur” un peu benêt, et nous fait relativiser sur la vie aussi en disant quelque soit la personne que l'on peut avoir en face de soit, que l’on soit président, roi, ouvrier, esclave, on fait tous caca !!!! réalité que personne ne pourra nier !!
Là vous avez une jeune artiste qui au premier abord parait toute mimi mais qui se revele etre une formidable parolière très crue !!!
Pour nous les gens du sud, vous pourrez la voir du coté de l’espace Julien avant la fin de l’année 2012 !! A vos agendas !!
Balkan Beat Box au Dôme :
Ce groupe est un mélange entre les états Unis et l’Israel . Sur scène, c’est une tuerie !! Rythme effréné pendant tout le concert, énergie de dingue, pas de réel chanteur unique mais un bon groupe avec plusieurs interprètes qui chantent a tour de rôle.


En gros, vous avez là toute la musique des Balkans avec du gros rythme derrière, des cuivres qui assurent un max !! et par-dessus tout cela, vous avez une vague Hip hop !! bref, un tres beau mélange, on en prend pleins les yeux.


Pendant tout le concert , le public suisse dansa encore et encore, créant avec son artiste une réelle complicité ; ce groupe sait communiquer son énergie. A suivre donc !!
Bloc Party :
Ce quatuor d’anglais nous a joué sous le Chapiteau une pop entrainante, parfois planante, parfois très rock'n'groove aux influences de Joy Division. Bloc Party nous a présenté entre autres des titres de son nouvel album et ceux de leurs précédents avec une fougue qui a bien fait bougé le jeune public acquit à leur cause et qui répond présent avec liesse. A noter cependant quelques accroches de justesse chez le chanteur à certains moments.
Bénabar :
Sur la grande scène, pour la cinquième fois au Palèo depuis le début du millénaire, Bénabar à soigné sa déco de scène... Il présente un style cabaret, avec une estrade entourée de deux escaliers en fond de scène pour y monter. La section cuivre est en haut, ainsi que le piano et les choristes. le public tres nombreux a l’habitude de le voir au festival.
Il joue “l’adolescente”, et enchaîne avec un nouveau titre 'après le printemps’, ‘A la campagne’. Ses 10 musiciens font aussi le spectacle, rien n’est statique. Vient ensuite ‘La maison de famille’.
on se laisse toujours aussi facilement porté par les paroles, racontant, tel des petits scénarios, des histoires ou situation cocasses, parfois nostalgiques.
Bénabar bondissant entame “Y’a une fille qui habite chez moi”, puis se rajoute ‘Marity et Gilbert Carpentier’ (avec petit hommage à M. Berger au passage). ‘Les râteaux’ sont présentés avec une pointe d'ironie en dédiant la chanson à ses musiciens, dont il fera le tour pendant la chanson. Le show est bien réglé, bien rodé et on sent qu’ils se régalent tous sur scène.
Suivront avec la même énergie "dis lui oui" et "les repas le dimanche". Le chanteur met à l'honneur la section cuivre qui vient s’exprimer sur le devant de la scène. La musique fait bouger le public qui en redemande volontiers.
Petite interlude avec des instruments et percussions acoustiques et Bénabar interprète "est ce ma faute a moi" entrecoupé de petits jingles de pub qui ponctuent la chanson (c’est la crise aussi chez les chanteurs...)
Petit solo de batterie pour lancer "on n'y va pas" et le public hurle le refrain de ce titre qui est une ode à la mauvaise foi dans le quel s'insère un petit solo de guitare. Le public devant la scène exulte...
On se calme avec le titre 'Marie couche toi là", accompagne du piano uniquement. Il nous “remercie d'être resté” et entame ' l'effet papillon" pour faire encore chanter le public... qui ne résiste pas! Tous les musiciens viennent sur le devant de la scène pour un petit interlude et saluer avant de partir... pour le rappel.
Bénabar revient pour interpréter "les petits devant" puis "les mots d'amour" et le public ne s’arrête pas de battre le rythme jusqu’à la fin du spectacle. C’est fini, ce fut une très belle prestation de Bénabar et ses acolytes, et il nous reste dans la tête ces textes toujours aussi croustillants...
Great Mountain Fire sur la scène au Club Tent :

Il y a trois choses dans lesquels les belges excellent: le cinéma populaire, les bières qui cognent et les groupes d’indie pop. Great Mountain Fire se classerait plutôt dans cette troisième catégorie. Leur premier album, Canopy, déborde de mélodies accrocheuses et de guitares pleines de légèreté. On se sent insouciant et étourdit à l’écoute de Great Mountain Fire, comme lors d’un pique-nique adolescent dans une prairie encore abreuvée de rosée matinale en mangeant du fromage frais sur des biscottes croustillantes. Les 5 musiciens produisent une pop rock en anglais développant une très bonne énergie....

Le public accroche bien sur cette musique, beaucoup plus énergique que sur leur galette (titre)... Après un premier rappel, le Club Tent est surexcité par le beat... ils jouent 1 morceau et puis s’en vont, car au festival Paléo, l’heure est d’une précision... suisse ! Malgré l’insistance du public.

Signature : galoubetle 07/08/2012
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Photographe : lionel degiovanni
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