Critique de concert Patricia Kaas
Assez surpris par le spectacle de ce soir ... Venu pour photographier Patricia Kaas j'ai été frappé par le côté figé du début du concert. Après qu'une voix off (la sienne ?) ait présenté les personnes qui ont monté ce spectacle (metteur en scène, musiciens, danseuse, ...) alors que les musiciens étaient déjà sur la scène, un grand K (comme Kabaret et comme Kaas) s'est allumé dans le fond et une danseuse dont la silouhette se découpait dans le fond lumineux, a commencé à ... danser (désolé pour cette lapalissade). Très théâtral, très mis en scène ... et puis elle est apparue ...
En collants noirs avec une veste largement ouverte sur un soutien gorge plein de dentelles, une cane à la main. Bref un truc sensé j'imagine rendre l'ambiance de la femme fatale des années 30. Le problème c'est que Patricia Kaas ne m'a pas du tout paru à l'aise dedans. Elle a commencé par son plus grand succès Mademoiselle chante le blues. Pendant tout le morceau et les quelques suivants où je resterai elle ne cessera de prendre des poses de façon un peu trop mécanique (à mon goût). Certes ça ne doit pas être facile de se déplacer avec de telles talons, certes les pin up de l'époque avec ce côté déhanché / figé mais autant sur les photos ça rend bien autant là ça donnait un côté rigide qui contrastait avec le côté chaleureux de sa voix.
Elle a toujours une belle voix et ce sont toujours ses premiers morceaux que je préfère je crois (je ne connais pas les nouveaux mais ceux que j'ai entendu ne m'ont pas emballé plus que ça) mais par moments on dirait qu'elle peine / force. Dans le deuxième (je crois) morceau elle aura cette façon de chanter l'"l'Amuuuuuur", la tête levée, les jambes écartées comme visées, immobile qui me fera vraiment penser à Johnny.
Je ne vais pas me lancer dans une analyse de chaque chanson que j'ai vu mais gloablement j'ai trouvé moi aussi que l'ensemble manquait de spontanéité et de simplicité. Les films qui sont projetés sur l'écran géant derrière elle plutot que de servir de zoom à ceux qui sont assis dans le fond a l'effet inverse. Elle disparait completement au profit de courts métrages (dont elle est parfois la vedette) et on se retrouve finalement devant la télé. La présence de la danseuse n'apporte pas grand chose ... le coup du ballon rouge au début est beaucoup trop mis en scène une fois de plus ...
Bref on préférerait nettement la voir se lâcher et être plus en communion avec le public en effet venu pour elle que en train de jouer un rôle qui ne lui va finalement pas si bien. Son intervention entre deux morceaux au début me la fera paraitre timide (en tout cas pas à l'aise) ce que j'ai beaucoup de mal à imaginer après tant d'années de scène. Même si elle a toujours eu cette image de femme fatale un peu mystérieuse et froide sur les pochettes de ses disques, je pensais que sur scène elle était plus présente.
Il parait que vers la fin, après quelques changements de tenues (de plus en plus olé olé) la glace finira par fondre, le courant par passer et le carré d'or par se lever. Mais je serai déjà loin à ce moment là. En tout cas les gens présents ce soir ont semble t il passé une très bonne soirée, ce qui est le principal.
En collants noirs avec une veste largement ouverte sur un soutien gorge plein de dentelles, une cane à la main. Bref un truc sensé j'imagine rendre l'ambiance de la femme fatale des années 30. Le problème c'est que Patricia Kaas ne m'a pas du tout paru à l'aise dedans. Elle a commencé par son plus grand succès Mademoiselle chante le blues. Pendant tout le morceau et les quelques suivants où je resterai elle ne cessera de prendre des poses de façon un peu trop mécanique (à mon goût). Certes ça ne doit pas être facile de se déplacer avec de telles talons, certes les pin up de l'époque avec ce côté déhanché / figé mais autant sur les photos ça rend bien autant là ça donnait un côté rigide qui contrastait avec le côté chaleureux de sa voix.
Elle a toujours une belle voix et ce sont toujours ses premiers morceaux que je préfère je crois (je ne connais pas les nouveaux mais ceux que j'ai entendu ne m'ont pas emballé plus que ça) mais par moments on dirait qu'elle peine / force. Dans le deuxième (je crois) morceau elle aura cette façon de chanter l'"l'Amuuuuuur", la tête levée, les jambes écartées comme visées, immobile qui me fera vraiment penser à Johnny.
Je ne vais pas me lancer dans une analyse de chaque chanson que j'ai vu mais gloablement j'ai trouvé moi aussi que l'ensemble manquait de spontanéité et de simplicité. Les films qui sont projetés sur l'écran géant derrière elle plutot que de servir de zoom à ceux qui sont assis dans le fond a l'effet inverse. Elle disparait completement au profit de courts métrages (dont elle est parfois la vedette) et on se retrouve finalement devant la télé. La présence de la danseuse n'apporte pas grand chose ... le coup du ballon rouge au début est beaucoup trop mis en scène une fois de plus ...
Bref on préférerait nettement la voir se lâcher et être plus en communion avec le public en effet venu pour elle que en train de jouer un rôle qui ne lui va finalement pas si bien. Son intervention entre deux morceaux au début me la fera paraitre timide (en tout cas pas à l'aise) ce que j'ai beaucoup de mal à imaginer après tant d'années de scène. Même si elle a toujours eu cette image de femme fatale un peu mystérieuse et froide sur les pochettes de ses disques, je pensais que sur scène elle était plus présente.
Il parait que vers la fin, après quelques changements de tenues (de plus en plus olé olé) la glace finira par fondre, le courant par passer et le carré d'or par se lever. Mais je serai déjà loin à ce moment là. En tout cas les gens présents ce soir ont semble t il passé une très bonne soirée, ce qui est le principal.
Signature : pirlouiiiitle 17/11/2009
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Dome - Marseille


le 11 décembre 2011 - le Dome - Marseille (par Pirlouiiiit)
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