Critique de concert Phantom Feat Lio

Les samedis au Poste à Galène sont régulièrement placées sous le signe des années 80 mais on a pas forcément l'occasion d'y voir en chair et en os une de ses icônes.
Si les Belges de Phantom m'étaient quasi inconnus, c'est bien la présence de Lio qui a éveillé ma curiosité.
Une chance unique de la voir dans une petite salle, elle qui ne vient habituellement cachetonner à Marseille que dans le cadre de ces plateaux nostalgiques un peu effrayants au Dôme.
Le concert commence sans elle, par un morceau instrumental en guise d'intro puis une présentation du leader du groupe, Benjamin Schoos qui chantera sur la plupart des premiers morceaux (assez moyens) avant de se faire plus discret, d'abord avec l'apparition (plus habitée) de Jacques Duvall.
Ce dernier, dont on connaissait surtout les talents de parolier pour la miss, insuffle un coté blues à un set qui commençait plutôt garage façon Bijou avec solos de guitares parfois embarrassants.
C'est pendant le duo "La fidélité" que la brune piquante déboule discrètement, au maquillage sombre et drapée dans une tenue punkette plus ample qu'à l'accoutumée.
Les musiciens deviennent alors moins démonstratifs et nettement plus efficaces, distillant sans ménagement des mélodies plus souples et sans temps mort.
C'est même limite expéditif, peut être une heure à tout casser, mais bon cette seconde partie s'avère riche en bons moments.
Il y a ce single entêtant "Je ne suis pas encore prête" qu'on entendra aussi au rappel, les rock'n'roll "Je ne veux que ton bien" et "Mon nouveau Jules marche sur l’eau" ou le lascif "Noir Violette" qui donnent un peu envie de se pencher sur leur disque commun passé un peu inaperçu l'an dernier.
On constate que Wanda débarassée du clinquant des caméras (quoiqu'il y en avait une de france 3 locale ou LCM dans la salle) renoue avec l'énergie et le bagout de ses débuts l'espace de cette tournée.
Elle est clairement là pour le fun, mais se démène très honnêtement à la manière dans une ambiance proche du concert débridé qu'avait donné sa complice Elli Medeiros au GRIM il y a une paire d'années.
On aura droit à quelques uns de ses tube eighties dans des relectures sévèrement chahutées.
Bon évidement pas de "Comix Discomix" (pépite irrésistible que je ne recommanderais jamais assez) mais un "Amoureux solitaires" qui nous fait toujours guincher avec un pincement au cœur, surtout quelques semaines après la mort du grand Jacno.
Puis un "Banana Split" déluré comme il fallait, et qui semblait ne jamais s'arrêter, et "Les brunes ne comptent pas pour des prunes" dans une version Spectorienne que j'aurais aimé plus enlevée.
Belle surprise pour finir, une reprise en fin de rappel du "Blitzkrieg Bop" des Ramones, et son furibard "hey ho let's go" qui nous fait bien comprendre que c'était tout pour aujourd'hui.
Si les Belges de Phantom m'étaient quasi inconnus, c'est bien la présence de Lio qui a éveillé ma curiosité.
Une chance unique de la voir dans une petite salle, elle qui ne vient habituellement cachetonner à Marseille que dans le cadre de ces plateaux nostalgiques un peu effrayants au Dôme.
Le concert commence sans elle, par un morceau instrumental en guise d'intro puis une présentation du leader du groupe, Benjamin Schoos qui chantera sur la plupart des premiers morceaux (assez moyens) avant de se faire plus discret, d'abord avec l'apparition (plus habitée) de Jacques Duvall.
Ce dernier, dont on connaissait surtout les talents de parolier pour la miss, insuffle un coté blues à un set qui commençait plutôt garage façon Bijou avec solos de guitares parfois embarrassants.
C'est pendant le duo "La fidélité" que la brune piquante déboule discrètement, au maquillage sombre et drapée dans une tenue punkette plus ample qu'à l'accoutumée.
Les musiciens deviennent alors moins démonstratifs et nettement plus efficaces, distillant sans ménagement des mélodies plus souples et sans temps mort.
C'est même limite expéditif, peut être une heure à tout casser, mais bon cette seconde partie s'avère riche en bons moments.
Il y a ce single entêtant "Je ne suis pas encore prête" qu'on entendra aussi au rappel, les rock'n'roll "Je ne veux que ton bien" et "Mon nouveau Jules marche sur l’eau" ou le lascif "Noir Violette" qui donnent un peu envie de se pencher sur leur disque commun passé un peu inaperçu l'an dernier.
On constate que Wanda débarassée du clinquant des caméras (quoiqu'il y en avait une de france 3 locale ou LCM dans la salle) renoue avec l'énergie et le bagout de ses débuts l'espace de cette tournée.
Elle est clairement là pour le fun, mais se démène très honnêtement à la manière dans une ambiance proche du concert débridé qu'avait donné sa complice Elli Medeiros au GRIM il y a une paire d'années.
On aura droit à quelques uns de ses tube eighties dans des relectures sévèrement chahutées.
Bon évidement pas de "Comix Discomix" (pépite irrésistible que je ne recommanderais jamais assez) mais un "Amoureux solitaires" qui nous fait toujours guincher avec un pincement au cœur, surtout quelques semaines après la mort du grand Jacno.
Puis un "Banana Split" déluré comme il fallait, et qui semblait ne jamais s'arrêter, et "Les brunes ne comptent pas pour des prunes" dans une version Spectorienne que j'aurais aimé plus enlevée.
Belle surprise pour finir, une reprise en fin de rappel du "Blitzkrieg Bop" des Ramones, et son furibard "hey ho let's go" qui nous fait bien comprendre que c'était tout pour aujourd'hui.
Signature : samile 18/01/2010
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Photographe : yann b
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>> Réponse (le 18/01/2010 par Philippe)

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>> Réponse (le 19/01/2010 par Francois) Verre à moitié plein ou à moitié vide ? Du cran de se produire devant une centaine de quadra ou un ultime moyen de rester vivante ? Concert indigne d'une pro expérimentée, digne d'une amateur mettant en place un groupe et un répertoire. Longue carriére à cette débutante et à son band. PS: rendez lui sa voix. > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 27/01/2010 par Anonyme) Monaco - 19 janvier 2010
Je me permets de répondre [à Philippe] non pas directement (nous n'étions pas à Marseille, mais le 19 janvier à Monaco) Visiblement, vous n'avez pas apprécié les 1ères chansons (par Les Phantom seuls puis avec J. Duvall) Impatients, exigeants ?? Sans tomber dans une critique béate et peu objective, je peux dire qu'on peut ne pas (trop) aimer, mais objectiment quand J. Duvall arrive à son tour, ses chansons sont quand même très bien .. (mais bon, le public marseillais est exigeant peut être, ou peut être suis je un peu c...) Ensuite, LIO arrive à son tour (après "Bloody Mary" par Duvall, et que les morceaux soient ceux de l'album avec Phantom ou ses "anciens" morceaux, au Moods, nous les avons beaucoup apprécié Regret, et je suis d'accord avec vous : un peu court quand même .../...
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