Critique de concert Phoenix

Ce soir, les Docks sont complets pour accueillir un des groupes en plein "buzz" actuellement : Phoenix ! Un grammy pour leur dernier album "Wolfgang amadeus Mozart" , un énorme succès outre-atlantique (Phoenix est même le premier groupe français à être passé chez Letterman…). La vague semble avoir pris aussi en France. La moyenne d’âge a donc entre 15 et 35 ans ce soir et la salle est peuplée de "jeunes" au look branché (ce qui n’est pas une critique).
Un contretemps m’ayant empêchée d’être à l’heure, je manque la première partie, Pénélope, groupe de pop-rock masculin. Les quelques personnes que j’interroge ne semble pas très enthousiastes à leur sujet mais je ne peux me prononcer.
Phoenix n’est pas encore arrivé qu’on crève déjà de chaud. Hyper attendus, ils déboulent à six sur scène, rien que ça et livrent d’emblée Lisztomania. Le morceau est vraiment bon, ca bouge bien mais je regrette justement qu’ils jouent dès le début un des titres clés. La suite est composée de tubes plus ou moins récents : "Long distance call", "Run run run", "Lasso", "Fences", "Girlfriend"… Il n’y a pas grand-chose à redire, le jeu de lumière est presque épileptique -ca met dans l’ambiance-, le son est fort, les guitares envoient ainsi que la batterie (ils sont parfois deux à frapper, les cheveux volants en tous sens), les claviers et consoles donnant la petite touche électro-hypnotique qui confère un son bien particulier au groupe.
"Merci beaucoup, vraiment, lance le chanteur, ca fait longtemps qu’on n’a pas joué en France donc on est très heureux". Ca remue devant. Arrive un des moments-clés du concert, le morceau Rome qui embrase la salle, c’est un de ces petits instants magiques où l’on se laisse porter et l’on sent qu’il se passe quelque chose.
Love like a sunset débute ensuite par quelques notes de piano et donne une petite respiration au concert grâce à un duo calme entre les deux guitaristes. Deux halos de lumière provenant du fond de la salle sont braqués sur eux. Puis ce sera "Calm down" et "Too young" , énervant bien le public encore, avant une petite version innovante de "Funky squaredance" , truffée d’un solo de guitare très appréciable.
Deux sessions totalement différentes pour le rappel : un moment acoustique et intime durant lequel le chanteur et le guitariste reprennent tout en douceur "Everything is everything" et "Love is all" des compatriotes versaillais d’Air. Pas transcendant, ils sont meilleurs dans l’énergie. Mais ce n’est que pour laisser la sauce monter pour l’explosion finale avec "If I ever feel better" . La salle s’enflamme et bouge dans tous les sens… Puis c’est au tour de l’intournable "1901" , version longue.
Tout le monde est à fond. Le morceau s’arrête puis le guitariste relance doucement la machine, le public est alors invité à chanter "fallin’ fallin’" avant un final incandescent, autre moment de furie ! On voit dans leurs yeux que le groupe s’éclate et hallucine presque.
Un bon concert pour évacuer, assez carré au début puis un peu plus relâché et libre sur la fin. Les fans sont repartis rassasiés.
Un contretemps m’ayant empêchée d’être à l’heure, je manque la première partie, Pénélope, groupe de pop-rock masculin. Les quelques personnes que j’interroge ne semble pas très enthousiastes à leur sujet mais je ne peux me prononcer.
Phoenix n’est pas encore arrivé qu’on crève déjà de chaud. Hyper attendus, ils déboulent à six sur scène, rien que ça et livrent d’emblée Lisztomania. Le morceau est vraiment bon, ca bouge bien mais je regrette justement qu’ils jouent dès le début un des titres clés. La suite est composée de tubes plus ou moins récents : "Long distance call", "Run run run", "Lasso", "Fences", "Girlfriend"… Il n’y a pas grand-chose à redire, le jeu de lumière est presque épileptique -ca met dans l’ambiance-, le son est fort, les guitares envoient ainsi que la batterie (ils sont parfois deux à frapper, les cheveux volants en tous sens), les claviers et consoles donnant la petite touche électro-hypnotique qui confère un son bien particulier au groupe.
"Merci beaucoup, vraiment, lance le chanteur, ca fait longtemps qu’on n’a pas joué en France donc on est très heureux". Ca remue devant. Arrive un des moments-clés du concert, le morceau Rome qui embrase la salle, c’est un de ces petits instants magiques où l’on se laisse porter et l’on sent qu’il se passe quelque chose.
Love like a sunset débute ensuite par quelques notes de piano et donne une petite respiration au concert grâce à un duo calme entre les deux guitaristes. Deux halos de lumière provenant du fond de la salle sont braqués sur eux. Puis ce sera "Calm down" et "Too young" , énervant bien le public encore, avant une petite version innovante de "Funky squaredance" , truffée d’un solo de guitare très appréciable.
Deux sessions totalement différentes pour le rappel : un moment acoustique et intime durant lequel le chanteur et le guitariste reprennent tout en douceur "Everything is everything" et "Love is all" des compatriotes versaillais d’Air. Pas transcendant, ils sont meilleurs dans l’énergie. Mais ce n’est que pour laisser la sauce monter pour l’explosion finale avec "If I ever feel better" . La salle s’enflamme et bouge dans tous les sens… Puis c’est au tour de l’intournable "1901" , version longue.
Tout le monde est à fond. Le morceau s’arrête puis le guitariste relance doucement la machine, le public est alors invité à chanter "fallin’ fallin’" avant un final incandescent, autre moment de furie ! On voit dans leurs yeux que le groupe s’éclate et hallucine presque.
Un bon concert pour évacuer, assez carré au début puis un peu plus relâché et libre sur la fin. Les fans sont repartis rassasiés.
Signature : blandine
le 23/03/2010
Envoyer un message à blandine
Voir toutes les critiques de concert rédigées par blandine
le 23/03/2010
Envoyer un message à blandine
Voir toutes les critiques de concert rédigées par blandine
Photographe : -clo-
Envoyer un message à -clo-
Voir toutes les critiques de concert photographiées par -clo-

le 28 Juillet 2010 - Six Fours Les Plages (par Sami)

le 16 novembre 2009 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)


le 5 Juillet 2009 - Presqu'Ile du Malsaucy, Evette Salbert (par Philippe)
le 5 Juillet 2009 - Presqu'ile de Malsaucy, Belfort (par Tribukao71)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



















