Critique de concert Picore + Ox Scapula + Birth + Töt

Invités par Katatak à une soirée pleine de promesses sonores à L'Enthröpy. Cette nuit, je suis belle et brillante, moi et mon ombre, prête à cotoyer les boucles sombres et stridentes de ces mélodies fracassées. Une soirée internationale où l'on retrouve, dans l'intimité complice de notre salle préférée, toujours (ou presque!) des gloires futures et des espoirs...
Un public enjoué, sympathique et piquant va nous accompagner dans cette virée autour du monde.
Comme il faut bien commencer, Picore, ce sont des Espagnols, commencent. Je n'accroche pas trop à leur style, personnellement. Trop marqué estampillé "Made In Spain" et années 80 bruyantes et variétesques pour moi. Je préfère encore l'Espagne du soleil et des margaritas sur la plage avec des sombreros paella, ou bien, à l'opposé de la palette, les groupes Crust espagnols. Entre les deux : RIEN! Sinon, c'est un peu, Picore, me semble t'il, hein, progressif, genre qui démarre jamais et qui en plus fait des breaks entre deux solos. Bon! au bout d'une éternité et demi, ils arrêtent. Et place à l'Angleterre!
Là, c'est pas la même! Ox Scapula, eux, délivrent une énergie mêlée de sensualité, est ce dû à la présence d'une magnifique bassiste? je ne sais pas, en tout cas, leur monde est juste efficace, où ils nous font pénétrer. Bonnes vibrations, sur la terre du bruit. Leur musique est consistante, construite autour, justement, du bruit, du cri. Leur noise music a tout de même des accents de pop, et c'est bien sympa.
Et puis, après, tout bascule!
Birth!. Californie. On voit débarquer un petit mec, comme un démon fils de Marylin Manson et d'un incube des enfers; à lui tout seul, juste avec une petite boîte, il va occuper tout l'espace, tout, pendant plus d'une demi heure. Des chansons hurlantes autour d'une base techno-dance-hardcore. Un cri primal qui parle de souffrance, de rejet, de reconstruction et d'espoir. Magnifique et grandiose. Ouais! parce que, je sais pas si vous vous rendez compte comme il faut être gonflé, comme ça, hein, pour débarquer tout seul sur scène, avec une petite boîte pour tout accompagnement, comme il faut du courage pour venir exposer ses tripes en public, tout seul. Carrément.
Après, plus rien ne compte, et la soirée explose dans l'EBM de TÖT. TÖT qui nous met en transe et nous achève avec ses riffs électroniques et lourds comme du plomb. Chauffé à blanc.
Je repartirai avec le disque de Birth! ce merveilleux personnage habité par cette lumière intense, ouais, celle là, qui rends l'humanité supportable.
Un public enjoué, sympathique et piquant va nous accompagner dans cette virée autour du monde.
Comme il faut bien commencer, Picore, ce sont des Espagnols, commencent. Je n'accroche pas trop à leur style, personnellement. Trop marqué estampillé "Made In Spain" et années 80 bruyantes et variétesques pour moi. Je préfère encore l'Espagne du soleil et des margaritas sur la plage avec des sombreros paella, ou bien, à l'opposé de la palette, les groupes Crust espagnols. Entre les deux : RIEN! Sinon, c'est un peu, Picore, me semble t'il, hein, progressif, genre qui démarre jamais et qui en plus fait des breaks entre deux solos. Bon! au bout d'une éternité et demi, ils arrêtent. Et place à l'Angleterre!
Là, c'est pas la même! Ox Scapula, eux, délivrent une énergie mêlée de sensualité, est ce dû à la présence d'une magnifique bassiste? je ne sais pas, en tout cas, leur monde est juste efficace, où ils nous font pénétrer. Bonnes vibrations, sur la terre du bruit. Leur musique est consistante, construite autour, justement, du bruit, du cri. Leur noise music a tout de même des accents de pop, et c'est bien sympa.
Et puis, après, tout bascule!
Birth!. Californie. On voit débarquer un petit mec, comme un démon fils de Marylin Manson et d'un incube des enfers; à lui tout seul, juste avec une petite boîte, il va occuper tout l'espace, tout, pendant plus d'une demi heure. Des chansons hurlantes autour d'une base techno-dance-hardcore. Un cri primal qui parle de souffrance, de rejet, de reconstruction et d'espoir. Magnifique et grandiose. Ouais! parce que, je sais pas si vous vous rendez compte comme il faut être gonflé, comme ça, hein, pour débarquer tout seul sur scène, avec une petite boîte pour tout accompagnement, comme il faut du courage pour venir exposer ses tripes en public, tout seul. Carrément.
Après, plus rien ne compte, et la soirée explose dans l'EBM de TÖT. TÖT qui nous met en transe et nous achève avec ses riffs électroniques et lourds comme du plomb. Chauffé à blanc.
Je repartirai avec le disque de Birth! ce merveilleux personnage habité par cette lumière intense, ouais, celle là, qui rends l'humanité supportable.
Signature : missjwl333le 27/09/2010
Envoyer un message à missjwl333
Voir toutes les critiques de concert rédigées par missjwl333
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation




















