Critique de concert Pierpoljak + Mr Toma

Ce soir, je viens voir Pierpoljak, et j’ai la bonne surprise de découvrir que Mr Toma est en première partie.
J’arrive assez tôt, et on peux dire qu’il n’y a pas foule. Peut être est ce dû au match de l’équipe de France ? On va tellement bouffer de foot cet été que j’ai même pas réfléchi une seconde.
Et ça fait quelques années que je n’ai pas vu le reggaeman (à Annecy, pour une prestation mitigée, en grande partie à cause de l’acoustique du gymnase…)
Revenons à Mr Toma qui débute son set avec une cinquantaine de spectateurs au départ.
Le chanteur, seul sur scène accompagné de sa guitare, ne se démonte pas.
En effet, malgré qu’il joue depuis peu sans groupe, il sait mettre le public à l’aise en profitant de cette ambiance intimiste pour engager un dialogue.
C’est avec humilité qu’il se présente : "moi c’est Thomas… Tout court".
Il a les cheveux court, et du coup, je ne l’ai pas reconnu de suite, c’est en fait Mr Toma, artiste qui a pas mal de bouteille… Des collaborations avec Taïro, Kery James (En manque de… de l’album Réel), et un album : Identité, de qualité ! Où l’on peut entendre des feats avec Joey Starr, Dragon Davy de Sounkaïl, ou encore Kery James.
Nouvel exercice, donc en acoustique pur, et c’est plein d’humour, de générosité qu’il nous décontracte tout en scandant ses textes emplis de réalité.
Il nous fait part de son constat de vie dans la capitale, avec ses inégalités, l’exclusion, la galère…
Le set est composé (si je ne m’abuse…) en intégralité de nouveaux titres.
Né ici, Ousman, les bâtisseurs de France ; la guitare folk et le contre temps en arrière plan qui se fondent dans un chant juste, enrobé par une générosité, un partage sans compter.
Et c’est pendant l’entracte que je me dis que je risque bien d’acheter le prochain album dès qu’il sera dans les bacs, à suivre…
La salle se remplie encore un peu plus et le tant attendu Pierpoljak monte sur scène une fois que son band nous envoie leur reggae bien en place.
Cela fait désormais deux albums qu’un tournant c’est engagé pour l’artiste.
C’est plein de maturité qu’il a évolué vers du reggae traditionnel avec une pointe de style d’écriture tirée des plus grands artistes français (Gainsbourg, Brel) et une pincée de simplicité.
Un set "calme et tempête" (je cite) qui montre un peu le parcours de Pierpoljak, une vie mouvementée entre ville et campagne, terre et mer, tubes ou chansons méconnues.
Le grand public aura aimé Kingston Karma, mais dans les albums précédents, et surtout les suivants regorgent de petits bijoux (combinaisons avec Tiken Jah Fakoly, Elephant Man, Anthony B, Junior Kelly, Horace Andy…)

Le band est différent, mais c’est toujours de grands musiciens.
Des phases dubs nous le montrent, avec un duo basse/batterie qui nous met dedans.
Les envolées des cuivres et de guitare m’ont fait hérisser les poils…

Pour Awa, je déconnecte complètement, mais coupé par des larsen, ça calme un peu.
Pierpoljak rectifiera ça en abrégeant un titre pour faire une mise au point, pour le bonheur du public.
L’artiste a muri, mais il n’en est pas moins expressif, nature, et se donne à 100%.

Une personnalité touchante, vraie, et un franc parlé hors pair.
Il nous offrira un rappel de rêve, un best of, en quelques sorte, revisité.
Un des meilleurs concert de cette année, merci Adam Concerts, merci à Mr Toma, et Pierpoljak, des artistes à voir sur scène.
Setlist de PPJ :
Nic la menace
Je me comprends tout seul
Le mec bien
Le monde explose
Dépareillé
Jahid
Awa
J’sais pas jouer
Levez vous
Légendaire sérénade
Smith & Wesson
Bébé Damia
Le bar
C’est un vœu
Tout là haut
Maman
10 millions
Police
Cultivateur moderne
Pierpoljak
J’arrive assez tôt, et on peux dire qu’il n’y a pas foule. Peut être est ce dû au match de l’équipe de France ? On va tellement bouffer de foot cet été que j’ai même pas réfléchi une seconde.
Et ça fait quelques années que je n’ai pas vu le reggaeman (à Annecy, pour une prestation mitigée, en grande partie à cause de l’acoustique du gymnase…)
Revenons à Mr Toma qui débute son set avec une cinquantaine de spectateurs au départ.
Le chanteur, seul sur scène accompagné de sa guitare, ne se démonte pas.
En effet, malgré qu’il joue depuis peu sans groupe, il sait mettre le public à l’aise en profitant de cette ambiance intimiste pour engager un dialogue.
C’est avec humilité qu’il se présente : "moi c’est Thomas… Tout court".
Il a les cheveux court, et du coup, je ne l’ai pas reconnu de suite, c’est en fait Mr Toma, artiste qui a pas mal de bouteille… Des collaborations avec Taïro, Kery James (En manque de… de l’album Réel), et un album : Identité, de qualité ! Où l’on peut entendre des feats avec Joey Starr, Dragon Davy de Sounkaïl, ou encore Kery James.
Nouvel exercice, donc en acoustique pur, et c’est plein d’humour, de générosité qu’il nous décontracte tout en scandant ses textes emplis de réalité.
Il nous fait part de son constat de vie dans la capitale, avec ses inégalités, l’exclusion, la galère…
Le set est composé (si je ne m’abuse…) en intégralité de nouveaux titres.
Né ici, Ousman, les bâtisseurs de France ; la guitare folk et le contre temps en arrière plan qui se fondent dans un chant juste, enrobé par une générosité, un partage sans compter.
Et c’est pendant l’entracte que je me dis que je risque bien d’acheter le prochain album dès qu’il sera dans les bacs, à suivre…
La salle se remplie encore un peu plus et le tant attendu Pierpoljak monte sur scène une fois que son band nous envoie leur reggae bien en place.
Cela fait désormais deux albums qu’un tournant c’est engagé pour l’artiste.
C’est plein de maturité qu’il a évolué vers du reggae traditionnel avec une pointe de style d’écriture tirée des plus grands artistes français (Gainsbourg, Brel) et une pincée de simplicité.
Un set "calme et tempête" (je cite) qui montre un peu le parcours de Pierpoljak, une vie mouvementée entre ville et campagne, terre et mer, tubes ou chansons méconnues.
Le grand public aura aimé Kingston Karma, mais dans les albums précédents, et surtout les suivants regorgent de petits bijoux (combinaisons avec Tiken Jah Fakoly, Elephant Man, Anthony B, Junior Kelly, Horace Andy…)

Le band est différent, mais c’est toujours de grands musiciens.
Des phases dubs nous le montrent, avec un duo basse/batterie qui nous met dedans.
Les envolées des cuivres et de guitare m’ont fait hérisser les poils…

Pour Awa, je déconnecte complètement, mais coupé par des larsen, ça calme un peu.
Pierpoljak rectifiera ça en abrégeant un titre pour faire une mise au point, pour le bonheur du public.
L’artiste a muri, mais il n’en est pas moins expressif, nature, et se donne à 100%.

Une personnalité touchante, vraie, et un franc parlé hors pair.
Il nous offrira un rappel de rêve, un best of, en quelques sorte, revisité.
Un des meilleurs concert de cette année, merci Adam Concerts, merci à Mr Toma, et Pierpoljak, des artistes à voir sur scène.
Setlist de PPJ :
Nic la menace
Je me comprends tout seul
Le mec bien
Le monde explose
Dépareillé
Jahid
Awa
J’sais pas jouer
Levez vous
Légendaire sérénade
Smith & Wesson
Bébé Damia
Le bar
C’est un vœu
Tout là haut
Maman
10 millions
Police
Cultivateur moderne
Pierpoljak
Signature : bertrand 13rugissantle 27/05/2010
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Photographe : bertrand 13rugissant
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Espace Julien - Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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