Critique de concert Piers Faccini

Piers Faccini
Poste à Galène, rue Ferrari, samedi 10 mars au soir…en retard.
Enfin garée, je rejoins la salle, comble. En poussant la lourde la porte je découvre : 1, que j’ai à me frayer un passage et 2 que Piers Faccini est déjà sur scène accompagné de son batteur/percussionniste et de leur bassiste/violoncelliste/ percussionniste.
Dans une lumière bleutée le public qui doit avoisiner les 300 personnes est amassé et se balance en rythme. On se croirait au bord de mer. Ils ont déjà eu 3 chansons pour se mettre au diapason, me confiera la demoiselle (j’aime ce mot "demoiselle") qui accueille au vestiaire.
Donc à en croire ce que me racontait Ysabel, j’ai peut être raté une entrée en scène surprise, par le public, comme à La Gare Maubec ? Mince.
En arrière de scène, une grande bâche blanche avec un paysage de montagne dessiné de noir. Il est vrai que ce monsieur est également peintre en plus d’être auteur compositeur interprète.
Anglo-Italien vivant en France depuis son enfance il a déclaré dans un interview se sentir chez lui partout et n’être vraiment de nulle part. Comme un nomade. Dans ses chansons, il est souvent question de voyage, de départs, de retours, de racines, d’exode. Des gens qui courent, qui fuient, se cachent.
Dans cet album se mêlent des lieux, des accents, des sonorités. Tantôt blues, tantôt créole (Mangé pour le Coeur, une reprise de d’Alain Peters, chanteur réunionnais), parfois africain, et presque même indien Three Times Betrayed.
On entend des chants anciens, des chants de peuples, d’espoir et de voyage.
Les applaudissements sont chaleureux. Le public envoie des sifflets, des yehaaaas, conquit.
A plusieurs reprises le public, chante de bon cœur (A Storm is Gonna Come).
Pour Come my Demons ils se servent de tambourins, de percussions. En rythme ils recréent comme le bruit des chaînes aux pieds. Il chante dans son harmonia ce qui donne comme une voix de bluesman patinée par l’âge.
Le final est assuré par le public qui "meumeume" à l’unisson. On est tous dans le champ de coton. "Vous avez une très jolie voix, non, non vraiment je suis sincère".
Il nous chantera plus tard a capella un chant italien que chantaient les hommes qui creusaient les puits en Italie avant de continuer Your Name No More en anglais.
Cet artiste a une voix sublime et fait montre d’un positivisme et d’une douceur de vivre communicante.
Ce concert était une agréable escapade, avec un son parfait et une ambiance très chaleureuse.
Un beau moment.
De ses albums My Wilderness, Two grains of Sand, Tearing Sky et Leave No Trace :
1. A New Morning
2. Where Angels Fly
3. Two Grains
4. No Reply
5. My Wilderness
6. Three Times Betrayed
7. The Beggar & the Thief
8. A Home Away From Home
9. All the Love
10. A Storm Is Gonna Come
11. And Still The Calling
12. Your Name No More
13. Demons
14. Mangé Pour Le Cœur
15. Tribe
16. That Cry
// Rappels//
17. Piers Song
18. Say But Don’t Say
19. Uncover My Eyes
20. If I
Poste à Galène, rue Ferrari, samedi 10 mars au soir…en retard.
Enfin garée, je rejoins la salle, comble. En poussant la lourde la porte je découvre : 1, que j’ai à me frayer un passage et 2 que Piers Faccini est déjà sur scène accompagné de son batteur/percussionniste et de leur bassiste/violoncelliste/ percussionniste.
Dans une lumière bleutée le public qui doit avoisiner les 300 personnes est amassé et se balance en rythme. On se croirait au bord de mer. Ils ont déjà eu 3 chansons pour se mettre au diapason, me confiera la demoiselle (j’aime ce mot "demoiselle") qui accueille au vestiaire.
Donc à en croire ce que me racontait Ysabel, j’ai peut être raté une entrée en scène surprise, par le public, comme à La Gare Maubec ? Mince.
En arrière de scène, une grande bâche blanche avec un paysage de montagne dessiné de noir. Il est vrai que ce monsieur est également peintre en plus d’être auteur compositeur interprète.
Anglo-Italien vivant en France depuis son enfance il a déclaré dans un interview se sentir chez lui partout et n’être vraiment de nulle part. Comme un nomade. Dans ses chansons, il est souvent question de voyage, de départs, de retours, de racines, d’exode. Des gens qui courent, qui fuient, se cachent.
Dans cet album se mêlent des lieux, des accents, des sonorités. Tantôt blues, tantôt créole (Mangé pour le Coeur, une reprise de d’Alain Peters, chanteur réunionnais), parfois africain, et presque même indien Three Times Betrayed.
On entend des chants anciens, des chants de peuples, d’espoir et de voyage.
Les applaudissements sont chaleureux. Le public envoie des sifflets, des yehaaaas, conquit.
A plusieurs reprises le public, chante de bon cœur (A Storm is Gonna Come).
Pour Come my Demons ils se servent de tambourins, de percussions. En rythme ils recréent comme le bruit des chaînes aux pieds. Il chante dans son harmonia ce qui donne comme une voix de bluesman patinée par l’âge.
Le final est assuré par le public qui "meumeume" à l’unisson. On est tous dans le champ de coton. "Vous avez une très jolie voix, non, non vraiment je suis sincère".
Il nous chantera plus tard a capella un chant italien que chantaient les hommes qui creusaient les puits en Italie avant de continuer Your Name No More en anglais.
Cet artiste a une voix sublime et fait montre d’un positivisme et d’une douceur de vivre communicante.
Ce concert était une agréable escapade, avec un son parfait et une ambiance très chaleureuse.
Un beau moment.
De ses albums My Wilderness, Two grains of Sand, Tearing Sky et Leave No Trace :
1. A New Morning
2. Where Angels Fly
3. Two Grains
4. No Reply
5. My Wilderness
6. Three Times Betrayed
7. The Beggar & the Thief
8. A Home Away From Home
9. All the Love
10. A Storm Is Gonna Come
11. And Still The Calling
12. Your Name No More
13. Demons
14. Mangé Pour Le Cœur
15. Tribe
16. That Cry
// Rappels//
17. Piers Song
18. Say But Don’t Say
19. Uncover My Eyes
20. If I
Signature : julle 17/03/2012
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