Critique de concert Pilöt+ Delirium orchestra+The Snackybouliste

Alors tout d’abord un MERCI aux gérants du Baby qui feront débuter les concerts à l’heure annoncée ! Je l’avais déjà constaté la dernière fois, il faut donc le préciser!
Donc, premier groupe à se produire ce soir, des étranges créatures parisiennes à l’univers quelque peu décalé : Pilöt. Formation classique me direz vous avec une batterie, une guitare + une basse et une chanteuse. Oui mais voilà, l’agréablement surprise vient du fait que leurs sons, eux, n’ont rien d’habituels. Faisant preuve d’une grande liberté musicale, ils produisent des riffs puissants, prenants, stridents. C’est une tourmente par instants qui nous emporte vers des contrées lointaines (jusque dans les tribus d’Amérique du Nord, avec Apache), étranges et saugrenues, il y a du Sonic Youth là-dessous. Parfois l’on borde les rivages du punk, visite les territoires de l’électro où plonge dans les gouffres angoissants du psychédélisme…careful with that axe Eugène. Et puis l’on revient sur terre, sobrement, merci !
Changement radical de registre avec le Delirium orchestra, un jeune quintet bien sympa comprenant deux saxos dont l’un alterne avec la clarinette. L’immersion est immédiate, on écoute et bouge il y a un groove aliénant, c’est sûr c’est funky et cadré ! Il ne manque plus que le "délirium" de George Clinton. Are you ready for the jam ? sera un de mes morceaux préféré du groupe ce soir. Le public est conquis, à quand un EP ?
En dernière partie, autre groupe autre genre, The Snackybouliste , excite le public avec un son hardcore très "joyeux", mélodieux mais surtout très nerveux. Les pogos vont bon train sur des sets saturés, les jeun’s se défoulent, les exams sont passés !
Désolée pour les deux derniers groupes qui n’ont pas de photos, la salle était trop obscure et je n’ai pas voulu mettre le flash.
Donc, premier groupe à se produire ce soir, des étranges créatures parisiennes à l’univers quelque peu décalé : Pilöt. Formation classique me direz vous avec une batterie, une guitare + une basse et une chanteuse. Oui mais voilà, l’agréablement surprise vient du fait que leurs sons, eux, n’ont rien d’habituels. Faisant preuve d’une grande liberté musicale, ils produisent des riffs puissants, prenants, stridents. C’est une tourmente par instants qui nous emporte vers des contrées lointaines (jusque dans les tribus d’Amérique du Nord, avec Apache), étranges et saugrenues, il y a du Sonic Youth là-dessous. Parfois l’on borde les rivages du punk, visite les territoires de l’électro où plonge dans les gouffres angoissants du psychédélisme…careful with that axe Eugène. Et puis l’on revient sur terre, sobrement, merci !
Changement radical de registre avec le Delirium orchestra, un jeune quintet bien sympa comprenant deux saxos dont l’un alterne avec la clarinette. L’immersion est immédiate, on écoute et bouge il y a un groove aliénant, c’est sûr c’est funky et cadré ! Il ne manque plus que le "délirium" de George Clinton. Are you ready for the jam ? sera un de mes morceaux préféré du groupe ce soir. Le public est conquis, à quand un EP ?
En dernière partie, autre groupe autre genre, The Snackybouliste , excite le public avec un son hardcore très "joyeux", mélodieux mais surtout très nerveux. Les pogos vont bon train sur des sets saturés, les jeun’s se défoulent, les exams sont passés !
Désolée pour les deux derniers groupes qui n’ont pas de photos, la salle était trop obscure et je n’ai pas voulu mettre le flash.
Signature : maryflole 30/06/2009
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Photographe : maryflo
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le 24 avril 2009 - Le 22 d'Auron, Bourges (par Pierre Andrieu)
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