Critique de concert Placebo + Emilie Simon

Ca s'est passé mardi soir au POPB. Salle archi comble pour voir Placebo. Pour faire patienter les fauves venus nombreux, ce sera
Emilie Simon en ouverture de bal.
1er regret : la chanteuse française, comme la formation internationale plus tard ,aura à souffrir de l'acoustique de Bercy, pas très optimale. Je ne suis pas spécialement fan d'Emilie Simon si j'en juge d'après ce que j'ai entendu car je ne connaissais pas bien du tout mais elle a semblé surtout "étonner" son public par son énergie débordante. Un petit bout de bonne femme tout fragile, moitié ballerine moitié mariée (je parle de la tenue), avec l'énergie d'un vaillant petit soldat. Voilà un sentiment général et fugitif puisqu'étant arrivé un peu à la bourre, je n'ai pu voir qu'une petite moitié de la performance. Question interaction avec le public, elle sera restée quand même assez distante qu'elle compense assez bien toutefois par une vrai présence sur scêne.
Arrivent ensuite Placebo, ceux que tout le monde attend. Là encore, comme je le disais, pas de surprise problème d'acoustique intrinsèque à la salle certes mais sans doute aussi un problême de balance sonore. Pour résumer : beaucoup beaucoup TROP de basses. Résultat, les autres musiciens pour donner le change devaient forcer beaucoup trop avec du coup une interprétation où l'effort prenait la place sur l'équilibre. Petit regret supplémentaire, il n'y a pas eu de particularité scénique par rapport au studio (nouvel instrument, version acoustique, arrangement différents...) pas plus qu'il n'y a eu énormément
d'interaction avec le public. Finalement l'ensemble a été un peu à
l'image du démarrage... en trombe et à toute berzingue.
Le décor lui, composé d'une douzaine d'écrans projetant une succession
d'images et de photos désordonnées, même s'il n'était pas là pour
"voler" la vedette au groupe n'a pas non plus réussi à compenser l'"absence" scénique de celui-ci. Donc, une impression générale de "pouvait mieux faire" (un peu sur tous les plans) mais malgré tout et aussi bizarre que ça puisse paraître, un sentiment global de satisfaction. Si si, satisfaction d'avoir eu un aperçu du phénomène Placebo ! Il était là sous jacent, même s'il n'a pas vraiment fait surface (à part sur 2 ou 3 titres à mon avis). Et ça c'est je pense parce que je ne les avais jamais vu auparavant.Ceci dit, c'est perturbant de voir Brian avec la boule à zéro et tout
de... blanc vêtu ! Tellement que j'ai même cru sur une chanson que c'était une doublure qui était sur scène.
Bon, je n'irai donc pas jusqu'à dire que Placebo est mort mais qu'ils
entament une sorte de traversée du désert question inspiration. L'effet placebo ne suffirait plus à contenir la maladie ? Je retiens seulement 2 morceaux, un dont malheureusement je me souviens
plus le titre (il va falloir que je recherche sur les albums) dont j'ai trouvé la version scénique très inspirée et meilleure qu'en studio (on aurait dit que Brian vivait la chanson, en tout cas moi je l'ai entendu comme ça) et la toute dernière, pour la version musicale à rallonge : "20 years". La partie chantée de cette chanson que j'adore m'a beaucoup déçu mais la partie musicale prolongée à l'extrême était excellente. Par contre, je préfère de loin la version originale de "Running up that hill" de Kate Bush.
Emilie Simon en ouverture de bal.
1er regret : la chanteuse française, comme la formation internationale plus tard ,aura à souffrir de l'acoustique de Bercy, pas très optimale. Je ne suis pas spécialement fan d'Emilie Simon si j'en juge d'après ce que j'ai entendu car je ne connaissais pas bien du tout mais elle a semblé surtout "étonner" son public par son énergie débordante. Un petit bout de bonne femme tout fragile, moitié ballerine moitié mariée (je parle de la tenue), avec l'énergie d'un vaillant petit soldat. Voilà un sentiment général et fugitif puisqu'étant arrivé un peu à la bourre, je n'ai pu voir qu'une petite moitié de la performance. Question interaction avec le public, elle sera restée quand même assez distante qu'elle compense assez bien toutefois par une vrai présence sur scêne.
Arrivent ensuite Placebo, ceux que tout le monde attend. Là encore, comme je le disais, pas de surprise problème d'acoustique intrinsèque à la salle certes mais sans doute aussi un problême de balance sonore. Pour résumer : beaucoup beaucoup TROP de basses. Résultat, les autres musiciens pour donner le change devaient forcer beaucoup trop avec du coup une interprétation où l'effort prenait la place sur l'équilibre. Petit regret supplémentaire, il n'y a pas eu de particularité scénique par rapport au studio (nouvel instrument, version acoustique, arrangement différents...) pas plus qu'il n'y a eu énormément
d'interaction avec le public. Finalement l'ensemble a été un peu à
l'image du démarrage... en trombe et à toute berzingue.
Le décor lui, composé d'une douzaine d'écrans projetant une succession
d'images et de photos désordonnées, même s'il n'était pas là pour
"voler" la vedette au groupe n'a pas non plus réussi à compenser l'"absence" scénique de celui-ci. Donc, une impression générale de "pouvait mieux faire" (un peu sur tous les plans) mais malgré tout et aussi bizarre que ça puisse paraître, un sentiment global de satisfaction. Si si, satisfaction d'avoir eu un aperçu du phénomène Placebo ! Il était là sous jacent, même s'il n'a pas vraiment fait surface (à part sur 2 ou 3 titres à mon avis). Et ça c'est je pense parce que je ne les avais jamais vu auparavant.Ceci dit, c'est perturbant de voir Brian avec la boule à zéro et tout
de... blanc vêtu ! Tellement que j'ai même cru sur une chanson que c'était une doublure qui était sur scène.
Bon, je n'irai donc pas jusqu'à dire que Placebo est mort mais qu'ils
entament une sorte de traversée du désert question inspiration. L'effet placebo ne suffirait plus à contenir la maladie ? Je retiens seulement 2 morceaux, un dont malheureusement je me souviens
plus le titre (il va falloir que je recherche sur les albums) dont j'ai trouvé la version scénique très inspirée et meilleure qu'en studio (on aurait dit que Brian vivait la chanson, en tout cas moi je l'ai entendu comme ça) et la toute dernière, pour la version musicale à rallonge : "20 years". La partie chantée de cette chanson que j'adore m'a beaucoup déçu mais la partie musicale prolongée à l'extrême était excellente. Par contre, je préfère de loin la version originale de "Running up that hill" de Kate Bush.
Signature : Stephane
le 11/10/2006


le 3 juillet 2010 - Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert (par Philippe)

le 14 avril 2010 - Le Phénix, Bourges (par Pierre Andrieu)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 















