Critique de concert Primal Scream (Benicàssim 2002)

Comme Mani, l’ex bassiste des Stone Roses, désormais membre de Primal Sream, nous l’a dit : « le concert de Radiohead, c’est fini ! » Oui, on avait remarqué, merci. Jouant juste après la tête d'affiche du festival, Primal Scream a littéralement vrillé la tête du public avec un set très court et complètement apocalyptique.

Le début surpuissant avec le nouveau single Miss Lucifer, s’il a pâti d’un petit son, est à classer dans les moments d’anthologie ; cette chanson est malsaine, violente, électro, barrée, rock… En clair, c’est une méchante tuerie qu’on ne peut s’empêcher de hurler en pogotant le lendemain sous la douche - froide - ou sur la plage devant les touristes interloqués…

Bobby Gillespie, la tête ravagée par les excès, est resté très distant avec le public – il n’aime pas les hippies, le titre Kill all hippies en est une belle preuve - et n’a pas décroché un sourire, gardant toute son énergie pour chanter. Le monsieur, qui avait l’air de s’emmerder, a passé son temps à regarder fixement les puissants projecteurs au-dessus de lui, sans doute un des effets de la drogue ingurgitée goulûment backstage...

Les lignes de basses énormes de Mani, le mur du son de guitares Mybloodyvalantinesque de Kevin Shields and co et les boucles rythmiques électro déjantées ont eu un effet dévastateur sur la majorité du public, complètement retourné par ce mélange des genres titanesque. Les Primal Scream ont délivré un set varié, avec des titres electro rock, du rock stonien (Rocks off) et un final énorme et orgasmique… Les titres Svastika eyes et Accelerator permettront de se venger, un peu plus tard au camping, en répondant à la techno de supermarché italo espagnole et aux piètres (et infatigables) joueurs de Djumbé en hurlant des « Come on, Come on » et autres « Svastika eyes », chorégraphies débiles à l’appui.

Malgré la durée assez courte du concert et une attitude distante et renfrognée, Primal Scream a dévoilé à Benicàssim toute son énorme puissance de feu : les petits jeunes peuvent s’accrocher car Bobby Gillespie, Kevin Shields, Mani et leur gang ont encore de beaux restes. Ils font de la musique de drogués pour un public de drogués... et on apprécie sans modération même si on est seulement accro à la musique !
(Photo Jean-Pascal Blache)

Le début surpuissant avec le nouveau single Miss Lucifer, s’il a pâti d’un petit son, est à classer dans les moments d’anthologie ; cette chanson est malsaine, violente, électro, barrée, rock… En clair, c’est une méchante tuerie qu’on ne peut s’empêcher de hurler en pogotant le lendemain sous la douche - froide - ou sur la plage devant les touristes interloqués…

Bobby Gillespie, la tête ravagée par les excès, est resté très distant avec le public – il n’aime pas les hippies, le titre Kill all hippies en est une belle preuve - et n’a pas décroché un sourire, gardant toute son énergie pour chanter. Le monsieur, qui avait l’air de s’emmerder, a passé son temps à regarder fixement les puissants projecteurs au-dessus de lui, sans doute un des effets de la drogue ingurgitée goulûment backstage...

Les lignes de basses énormes de Mani, le mur du son de guitares Mybloodyvalantinesque de Kevin Shields and co et les boucles rythmiques électro déjantées ont eu un effet dévastateur sur la majorité du public, complètement retourné par ce mélange des genres titanesque. Les Primal Scream ont délivré un set varié, avec des titres electro rock, du rock stonien (Rocks off) et un final énorme et orgasmique… Les titres Svastika eyes et Accelerator permettront de se venger, un peu plus tard au camping, en répondant à la techno de supermarché italo espagnole et aux piètres (et infatigables) joueurs de Djumbé en hurlant des « Come on, Come on » et autres « Svastika eyes », chorégraphies débiles à l’appui.

Malgré la durée assez courte du concert et une attitude distante et renfrognée, Primal Scream a dévoilé à Benicàssim toute son énorme puissance de feu : les petits jeunes peuvent s’accrocher car Bobby Gillespie, Kevin Shields, Mani et leur gang ont encore de beaux restes. Ils font de la musique de drogués pour un public de drogués... et on apprécie sans modération même si on est seulement accro à la musique !
(Photo Jean-Pascal Blache)
Signature : pierre andrieule 12/08/2002
Envoyer un message à pierre andrieu
Voir toutes les critiques de concert rédigées par pierre andrieu

le 6 septembre 2011 - La Cigale, Paris (par Chandleur)

le 24 Juillet 2011 - Hippodrome de la plage, Hyères (par Sami)

le 9 décembre 2005 - Parc Expo, Rennes (par Pierre Andrieu)

le 09 Décembre 2005 - Transmusicales - Rennes (par Ultrateckel)

le 14 juillet 2011 - Festival International de Benicassim, Espagne (par Johannagiudice)

le 4 août 2002 - Escenario Verde, Benicàssim (Espagne) (par Pierre Andrieu)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation

















