Critique de concert Puggy

Puggy, ça a du chien !

Si ce n'était pas encore le Caverne Club, Puggy a tout de même su enflammer l'Espace Julien jeudi dernier. Dans une ambiance de folie, le groupe de pop-rock belge a enchanté les centaines de personnes présentes dans le théâtre marseillais.

Le spectacle si l'on puis dire était vivant. Menés par un Matthew Irons des grands soirs, les fans se sont déhanchés au terrible son pop du groupe. A vrai dire, il ne manquait plus qu'un slam du chanteur, oh combien talentueux, pour que l'ambiance soit parfaite. Il n'est en effet pas donné à tous les artistes d'user correctement de leurs cordes vocales tout en étant doués à la guitare, ainsi qu'au piano.

Pour débuter, quelques reprises du premier album ont montré à quel point le groupe avait évolué avec le temps. Des mélodies certes rythmées, mais pas encore abouties . Le trio a enchaîné avec des titres du nouvel opus, très attendu par l'auditoire. Accompagnée du sifflotement de la foule et des instruments des musiciens, Everyday était la symbiose idéale entre les artistes et leurs fans. Il aura fallu, par la suite, près d'un quart d'heure pour rassasier le public avec le fameux When you know, titre le plus connu de Something you might like.

Ses deux autres compères n'ont pas démérité non plus. Egil Franzen, dit "Ziggy " batteur de la bande mais aussi chanteur à ses heures et Romain Descampe à la basse formaient, finalement, le " Fab Three ".

Osmose absolue entre un chanteur anglais, un batteur suédois et un bassiste français. Pendant près de deux heures, Puggy a su satisfaire la meute marseillaise, et a promis de revenir très vite.


Si ce n'était pas encore le Caverne Club, Puggy a tout de même su enflammer l'Espace Julien jeudi dernier. Dans une ambiance de folie, le groupe de pop-rock belge a enchanté les centaines de personnes présentes dans le théâtre marseillais.

Le spectacle si l'on puis dire était vivant. Menés par un Matthew Irons des grands soirs, les fans se sont déhanchés au terrible son pop du groupe. A vrai dire, il ne manquait plus qu'un slam du chanteur, oh combien talentueux, pour que l'ambiance soit parfaite. Il n'est en effet pas donné à tous les artistes d'user correctement de leurs cordes vocales tout en étant doués à la guitare, ainsi qu'au piano.

Pour débuter, quelques reprises du premier album ont montré à quel point le groupe avait évolué avec le temps. Des mélodies certes rythmées, mais pas encore abouties . Le trio a enchaîné avec des titres du nouvel opus, très attendu par l'auditoire. Accompagnée du sifflotement de la foule et des instruments des musiciens, Everyday était la symbiose idéale entre les artistes et leurs fans. Il aura fallu, par la suite, près d'un quart d'heure pour rassasier le public avec le fameux When you know, titre le plus connu de Something you might like.

Ses deux autres compères n'ont pas démérité non plus. Egil Franzen, dit "Ziggy " batteur de la bande mais aussi chanteur à ses heures et Romain Descampe à la basse formaient, finalement, le " Fab Three ".

Osmose absolue entre un chanteur anglais, un batteur suédois et un bassiste français. Pendant près de deux heures, Puggy a su satisfaire la meute marseillaise, et a promis de revenir très vite.

Signature : jini hamwi
le 18/03/2011
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le 18/03/2011
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Photographe : yann b
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