Critique de concert Trio Pettinelli : Robert Pettinelli, Wim Welker, Eric Surménian.

L'ouverture de la saison 2012/2013 au Roll'Studio se fait en grande pompe ce soir avec une sommité. Ne nous fions pas à son allure modeste et débonnaire, il demeure définitivement une éminence à Marseille, où il a écrit une grande partie de l'histoire du jazz depuis plus de cinquante ans. Robert Pettinelli est accompagné de deux autres musiciens.

Eric Surménian, contrebasse / Wim Welker, guitare / Robert Pettinelli, saxophones.
La salle est déjà comble quand j'arrive, bon prétexte pour prendre le temps de boire un coup au comptoir avec Claude et Henri dont l'accueil est toujours aussi chaleureux. Juste avant le début, j'aperçois une chaise restée miraculeusement vide au deuxième rang et m'y pose sans délai.

Le trio attaque avec une musique calme et enchaîne dans un registre de standards du même acabit : cool jazz, smooth jazz qui s'adapte parfaitement à une fin d'été où la chape de plomb cède doucement la place à un air plus frais, plus léger.
Puis il conserve ce répertoire tout au long du concert et entraîne le public dans ses phrases alanguies. Robert Pettinelli expulse de son saxophone un alizé tiède et chaloupé, plein de charme. Son jeu est un peu fatigué, mais la magie du jazz fait que cela ne nuit absolument pas à la musicalité de l'ensemble. J'irai même jusqu'à dire que ça ajoute un côté " fin de soirée " apaisant, bien qu'il ne soit que 20h30.

Wim Welker, jeune et brillant guitariste très présent sur la scène marseillaise appose la sémillance de ses arpèges et accords égrenés de sa palette très riche. La superposition de deux instruments, saxophone et guitare est belle à entendre, deux instruments si éloignés par la nature et les caractéristiques de leurs sonorités respectives : le feutre, le velours, la chaleur et les notes étirées de l'un qui se marient au détaché cristallin, presque harpique parfois, de l'autre.

La contrebasse d'Eric Surménian est toujours excellente. Ce soir il adapte son jeu à l'ambiance globale avec une grande finesse et trouve le moyen d'enrichir ses solos avec beaucoup de liberté et d'inventivité. Contrebasse et guitare effectuent des duos à plusieurs reprises, que Robert Pettinelli écoute avec un plaisir évident et une bienveillante attention.
Trio Pettinelli : Old Folks
Une première pleine de promesses au Roll'Studio : il nous tarde d'écouter la suite : j'ai vu le programme ici, il réserve beaucoup de moments forts, que ce soit avant, pendant ou après le très attendu festival Jazz Sur La Ville (programme là) à Marseille.
Un petit récapitulatif en photos ici de quelques-uns des concerts du Roll'Studio par McYavell.

La salle est déjà comble quand j'arrive, bon prétexte pour prendre le temps de boire un coup au comptoir avec Claude et Henri dont l'accueil est toujours aussi chaleureux. Juste avant le début, j'aperçois une chaise restée miraculeusement vide au deuxième rang et m'y pose sans délai.

Le trio attaque avec une musique calme et enchaîne dans un registre de standards du même acabit : cool jazz, smooth jazz qui s'adapte parfaitement à une fin d'été où la chape de plomb cède doucement la place à un air plus frais, plus léger.
Puis il conserve ce répertoire tout au long du concert et entraîne le public dans ses phrases alanguies. Robert Pettinelli expulse de son saxophone un alizé tiède et chaloupé, plein de charme. Son jeu est un peu fatigué, mais la magie du jazz fait que cela ne nuit absolument pas à la musicalité de l'ensemble. J'irai même jusqu'à dire que ça ajoute un côté " fin de soirée " apaisant, bien qu'il ne soit que 20h30.

Wim Welker, jeune et brillant guitariste très présent sur la scène marseillaise appose la sémillance de ses arpèges et accords égrenés de sa palette très riche. La superposition de deux instruments, saxophone et guitare est belle à entendre, deux instruments si éloignés par la nature et les caractéristiques de leurs sonorités respectives : le feutre, le velours, la chaleur et les notes étirées de l'un qui se marient au détaché cristallin, presque harpique parfois, de l'autre.

La contrebasse d'Eric Surménian est toujours excellente. Ce soir il adapte son jeu à l'ambiance globale avec une grande finesse et trouve le moyen d'enrichir ses solos avec beaucoup de liberté et d'inventivité. Contrebasse et guitare effectuent des duos à plusieurs reprises, que Robert Pettinelli écoute avec un plaisir évident et une bienveillante attention.
Une première pleine de promesses au Roll'Studio : il nous tarde d'écouter la suite : j'ai vu le programme ici, il réserve beaucoup de moments forts, que ce soit avant, pendant ou après le très attendu festival Jazz Sur La Ville (programme là) à Marseille.
Un petit récapitulatif en photos ici de quelques-uns des concerts du Roll'Studio par McYavell.
Signature : mardalle 02/09/2012
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Photographe : mcyavell
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le 9 octobre 2012 - Rouge Belle De Mai - Marseille (par Mardal)

le 23-24 juillet 2012 - Radisson Blu - Marseille (par Mcyavell)

le 20-21 juillet 2012 - Radisson Blu - Marseille (par Mcyavell)


le 6 octobre 2010 - Cave de la Cité de la Musique - Marseille (par Mcyavell)

le 4 octobre 2012 - Le Cri du Port - Marseille (par Mcyavell)

le 18-19 juillet 2012 - Radisson Blu - Marseille (par Mcyavell)
Roll\'Studio - Marseille

le 13 octobre 2012 - Roll'Studio – Marseille (par Philhenco)















