Accueil Chronique de concert Razorlight + Housse de Racket
Mercredi 26 février 2020 : 10787 concerts, 25932 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.

Chronique de Concert

Razorlight + Housse de Racket

Razorlight + Housse de Racket en concert

L'Usine - Istres 04 décembre 2008

Critique écrite le par

Après un véritable parcours du combattant pour atteindre l'Usine (grosses pluies, bus qui nous arrête au mauvais endroit, stop... etc) j'arrive finalement à la dite salle. Dans la file d'attente je songe déjà aux rangs de groupies venues sans aucun doute en masse que je vais devoir franchir pour espérer voir le spectacle aux premières loges. Finalement je me retrouve devant la scène en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. A ma grande stupeur cette dernière s'est vue amputée d'une bonne moitié. Au lendemain de la sortie de leur nouvel album, "Splipway Fires" , le quatuor londonien, Razorlight, ne semble plus autant attirer les foules qu'il y a 2 ans.



Il est aux alentours de 21 heures au moment où les Housse de Racket rentrent sur scène. Le duo tout de blanc vêtu s'installe rapidement, l'un à la guitare l'autre à la batterie le tout sur un fond électro. Malheureusement les morceaux se suivent et se ressemblent cependant l'ambiance semble quand même s'être réchauffée. Puis vint "Oh Yeah" , le seul titre un tant soit peu médiatisé. C'est alors que le groupe invite le public sur scène. C'est donc un puis deux, puis quatre, cinq, dix... jusqu'à une cinquantaine de spectateurs qui tour à tour s'entassent sur scène. A peine le temps pour ces derniers de redescendre, que les Housses reprennent leur set. Voila maintenant presque plus d'une demie heure que le concert a débuté au moment où les premières notes de l'ultime morceau résonnent. Soudain, comme propulsé dans un flash-back digne des séries américaines, je me vois dans une de ces vieilles soirées remplies de quinquagénaires qui se trémoussent sur du Clau-Clau. Et même si cela semble amuser une minorité la grande majorité semble étonnée, surprise et à du mal à réagir. En résumé, Housse de Racket aussi belle soit elle, manquait cruellement de contenu, un comble pour une housse. Néanmoins l'ambiance semble s'être quand même intensifiée.




Lentement le plateau s'installe. Seul deux pianos sont rajoutés au back line déjà présents sur scène. Les éléments décoratifs se comptent sur les doigts d'une main; deux bouquets de roses, une lampe de chevet et trois colonnes luminescentes.
Après un bref sound-check la salle est plongée dans la pénombre la plus totale à l'exception de la petite lampe de chevet qui posée sur le piano éclaire ce dernier. Enfin, Razorlight débarque sur scène, dans la fosse c'est la folie, les petits cris aiguës fussent.



La scène soudainement est éclairée. Peu/pas d'artifice, le quatuor démarre sur "Golden Touch" emmené par Johnny Borrell je me vois forcer d'avouer que j'ai déjà de meilleures entrées en matière de la part des londoniens. A peine le temps pour Johnny de changer de guitare que "In the morning" est lancée, le premier rang qui avait déjà beaucoup de difficulté à garder son calme est maintenant en pleine effervescence. Après un bref salut à la foule, un changement de guitare, le show reprend de plus belle. Ce n'est malheureusement qu'avant le sixième morceau, "America" que les premiers changements de lumières s'effectuent.



Finie l'immonde lumière qui illuminait dans sa quasi-totalité la scène, les trois colonnes qui la dominent, enfin, semblent être utilisées. Les nouveaux morceaux s'alternent avec anciens puis c'est "North London Trash" qui aiguise toute mon attention. Ca ressemble un peu au Clash en plus un calme et naturellement moins talentueux mais ça en jette quand même pas mal en live. Si le dernier opus est à l'image de ce nouveau titre je risque bien de foncer chez mon disquaire.



Depuis le début le concert semble un peu mou mais c'est vraiment dés "Back To The Star" que Razorlight se relève sur scène. Même lors des nouveaux morceaux un peu plus calmes à l'image de "Stinger" ou encore "Wire to Wire" l'ambiance ne retombe pas d'un poil. Puis les quatre anglais quittent la scène. Ca crie, ça hurle, ça pleure, tous les moyens semblent bons pour essayer de faire les faire revenir. Après quelques longues minutes Johnny Borrell débarque seul. Face à lui des centaines de groupies. Dans une ambiance intimiste il ne fera pas un mais deux chansons seul pour le plus grand plaisir de l'Usine.



Le reste de la troupe revient en même temps que "You and the Rest", guitares étouffées, parties batteries aux frontières de l'univers country telles sont les ingrédients de cet énième morceau qui vient garnir le nouvel opus. Il est environ 23h30, Razorlight entame "Somewhere Else" avant de remercier pour la dernière fois, dans un français presque incompréhensible, le public puis se retire de la scène.



Après un départ difficile les quatre londoniens ont prouvé bien plus d'une fois lors de cette soirée leur talent pour ce qui est de faire du rock à l'anglaise. Différent du dernier album ce nouvel opus semble prometteur. Il ne faudra donc pas s'étonner cet été si on voit dans la plupart des festivals Razorlight dans la programmation.



- Boby -

www.splityourmother.com

Myspace Razorlight : http://www.myspace.com/razorlight

Housse de Racket : les dernières chroniques concerts

Oh! Tiger Moutain, Skip the Use, Gablé, Cascadeur, Hyphen Hyphen, the Death Set, Death in Vegas, Toxic Avenger, Rafale, Yuksek, the Subs, Housse de Racket, Mondkopf, Arnaud Rebotini ... (Marsatac 2011 - jour 3) en concert

Oh! Tiger Moutain, Skip the Use, Gablé, Cascadeur, Hyphen Hyphen, the Death Set, Death in Vegas, Toxic Avenger, Rafale, Yuksek, the Subs, Housse de Racket, Mondkopf, Arnaud Rebotini ... (Marsatac 2011 - jour 3) par Pirlouiiiit
Friche Belle de Mai, Marseille, le 01/10/2011
Bon maintenant je me sens obligé de compléter puisque contrairement aux précédents chroniqueurs je ne peux pas supporter de faire des choix comme eux (aller voir un tel ou un... La suite

Festival Marsatac 2011 (jour 3) en concert

Festival Marsatac 2011 (jour 3) par roohakim
Friche Belle de Mai - Marseille, le 01/10/2011
Ca a faillit être la chronique " je suis trop vieux pour ces conneries ", mais finalement pas tout à fait...Peut-être l'année prochaine ? J'ai lu que pour sa 13e année d'existence... La suite

(Mon) Marsatac 2011, 2/2 : Gablé, Cascadeur, The Death Set, Death in Vegas, Yuksek, Housse de Racket en concert

(Mon) Marsatac 2011, 2/2 : Gablé, Cascadeur, The Death Set, Death in Vegas, Yuksek, Housse de Racket par Philippe
La Friche Belle-de-Mai, Marseille, le 01/10/2011
Deuxième soirée de Marsatac 2011 pour moi, que je m'étais pourtant juré de ne pas chroniquer, n'ayant pour ce samedi soir ni l'accréditation, ni les nécessaires compétences qui... La suite

(mon) Rock en Seine 2007 3/3 : Housse de Racket, Devotchka, Nelson, (Kelis, Kings of Leon, Just Jack), Faithless, Craig Armstrong, Björk (Bjork) en concert

(mon) Rock en Seine 2007 3/3 : Housse de Racket, Devotchka, Nelson, (Kelis, Kings of Leon, Just Jack), Faithless, Craig Armstrong, Björk (Bjork) par Philippe
Parc de St Cloud, Paris, le 26/08/2007
Le samedi c'était par ici ! Pour ce troisième et dernier jour, une évidence s'impose : il y a comme un énorme trou d'air dans l'après-midi ! Pas assez motivé par Bat For... La suite

Razorlight : les dernières chroniques concerts

Razorlight par D.
La cité a Rennes, le 26/06/2007
Johnny borel était plein d'énergie et a chanté magnifiquement bien ! Très satisfaite pour un premier concert avec Second Sex en première partie! La suite

Muse + Razorlight par Droopy
POPB Bercy, le 15/12/2006
J'étais au concert de Muse à Bercy le 15 déc. Et franchement, c'est de très loin le meilleur concert que j'ai vu. C'était énorme. En effet tout était au top : musique, le groupe était en très grande forme, le son de très bonne qualité, les jeux de lumières et la mise en scène époustouflante, aucun temps mort... J'étais un peu loin de la scène,... La suite

MUSE + RAZORLIGHT par Manu
Paris Bercy, le 14/12/2006
Razorlight : Début de set intéressant jusqu'à l'interprétation de leur single, sympa pour les midinettes de 15-16 ans et pour les ondes radios, mais pour les autres, no comment... ne parlons pas de la fin du show où le chanteur mimait Jagger (torse nu, pantalon blanc, cheveux mi-longs, yeux bleus...et que je me dandine à la Mick... on comprend... La suite

Cat Power + I'm From Barcelona + The Horrors + Razorlight + Viva Voce + Izabo + Porcelain + The Sunshine Underground (Trans Musicales de Rennes 2006) par Pierre Andrieu
Parc des Expositions, Rennes, le 07/12/2006
Quand on y a goûté une fois, il est impossible de se passer du petit (mais fructueux) séjour à Rennes début décembre... Car cette année encore, et ce même en l'absence de grosses têtes d'affiches, les Trans Musicales sont sexy, variées et aventureuses, à une ou deux exceptions près. Pourquoi donc se priver d'une immersion totale dans un... La suite

L'Usine - Istres : les dernières chroniques concerts

Kanjar'oc + De la Crau en concert

Kanjar'oc + De la Crau par Pirlouiiiit
Usine, Istres, le 23/11/2019
Une fois n'est pas coutume ... bien qu'il y ait plein de super concerts dans le quartier (comme tous les week-end et même soirs de la semaine) nous avons décidé de prendre une... La suite

SKÁLD en concert

SKÁLD par Fredb Art
L'Usine Istres, le 29/03/2019
Ce soir, vendredi 29 mars, je prends la direction de l'usine d'Istres, avec une belle programmation atypique : SKÁLD. Mais quézaco ? C'est un groupe français qui chante en vieux... La suite

Steve'n'Seagulls, Képa en concert

Steve'n'Seagulls, Képa par Fredb Art
L'Usine Istres, le 09/02/2018
On est samedi soir 09 février et c'est une soirée finlandaise qui m'attend avec la tête d'affiche : Steve'n'Seagulls. Dès mon arrivée à L'usine D'Istres, je comprends tout de suite... La suite

Ladies Ballbreaker + Toys en concert

Ladies Ballbreaker + Toys par lsl
L'Usine Istres, le 02/02/2019
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Lady Ballbreaker, c'est un groupe qui reprend ACDC, mais pas un groupe lambda, non non non rien de quelconque ici, puisque c'est un groupe... La suite