Accueil Chronique de concert (mon) Hellfest 2018, 2-3 : Redemption, Pensées Nocturnes, Get the Shot, Jessica93, L7, Turnstile, Ho99o9, Heilung, Memoriam, Terror, Body Count, Madball, Dead Cross, Neurosis, Dimmu Borgir
Jeudi 16 août 2018 : 11787 concerts, 25128 chroniques de concert, 5221 critiques d'album.

Chronique de Concert

(mon) Hellfest 2018, 2-3 : Redemption, Pensées Nocturnes, Get the Shot, Jessica93, L7, Turnstile, Ho99o9, Heilung, Memoriam, Terror, Body Count, Madball, Dead Cross, Neurosis, Dimmu Borgir

(mon) Hellfest 2018, 2-3 : Redemption, Pensées Nocturnes, Get the Shot, Jessica93, L7, Turnstile, Ho99o9, Heilung, Memoriam, Terror, Body Count, Madball, Dead Cross, Neurosis, Dimmu Borgir en concert

Hellfest, Clisson 23 juiin 2018

Critique écrite le par


Deuxième journée dans l'enfer - vraiment tout relatif - du Hellfest. Comme nous sommes accueillis dans un campement de thrashmetalheads très pointus, on y entend régulièrement au petit matin, à l'étude du line-up, des saillies furax telles que celle-ci : "Ah, les cons ! Ils ont mis Redemption en même temps que Hexecutor !" Bon, ne sachant absolument pas de qui ils parlent, avouons qu'on en est pas bouleversés... Pour ce deuxième jour au festival d'Enfer, j'ai revêtu un T-shirt spécialement créé pour l'occasion, de couleur rose et avec deux chatons ultra-mignons dans un panier, légendés "Hellfest 2018 !" avec la police la plus choupinou que j'aie pu trouver. Ils me vaudront moult félicitations, plusieurs photos et même un certain nombre de hugs enamourés de gens hilares et attendris, dans les deux jours suivants... Un porteur de T-shirt à licorne (pourtant bien kawaii elle aussi), dégoûté, en a même lâché : "Putain, et dire que j'ai jamais osé les chatons !" Il faut dire que ça vous donne quand même un look largement plus badass qu'un T-shirt de Hatebreed, et c'était bien le but ...


Pour ce qui est de Redemption, une fois arrivés, on comprendra l'enjeu important, en effet, de ne pas les rater : c'est un trio local inattendu d'un père et ses deux minots, qui ont gagné le tremplin annuel et donc le droit d'ouvrir sur une des grandes scènes ! Papa est à la basse, son fiston de 14-15 ans est à la guitare et à la voix, avec un physique, une dégaine et une attitude assurée qui rappellent totalement James Hetfield, mais en version mini (d'autant que leur musique semble sous forte influence Metallica) : il est déjà très impressionnant, et surtout ne semble pas particulièrement effrayé par les quelques milliers de gens qu'il a déjà sous le nez... Et plus étonnant encore, le deuxième fiston (on lui en donnait 12, mais on nous a dit qu'il n'avait que 10 ans !) est à la batterie, et cogne puissamment et précisément ses fûts. Sans pour autant être gaulé comme un petit taureau : il a une bonne bouille de petit gars normal et presque fluet ! Voilà de quoi donner des complexes à pas mal de musiciens, y compris certains programmés plus tard dans la journée : le trio déchire vraiment, sa musique est costaud et plaisante à la fois, tout comme celle de ses aînés, et ils quitteront la scène dans un triomphe d'applaudissements totalement mérités. Une belle claque pour commencer !


Deuxième surprise amusante, et qui nous a attiré sur la seule base de son nom laconique, Pensées Nocturnes est un groupe estampillé black metal (chevelus et maquillé zombies, voix growl, ils cochent les cases du folklore), et en même temps... une fanfare (accordéon, cuivres !), et un chanteur qui peut aussi partir en mode opéra sans prévenir ! Ce qui donne un mélange à la American Horror Story, pas toujours complètement digeste mais sacrément inattendu : quelques jours après, on a encore du mal à écrire black metal et fanfare dans la même phrase, il fallait les voir et se pincer pour y croire - très détonnant là aussi, et dans un genre qui n'existe pas, qui ne peut pas exister ! Dur dur après de s'intéresser à un groupe orthodoxe comme Black Bomb A, metal genre hardcore (désolé si on se trompe parfois de qualificatif, inutile de nous crucifier...), la double voix est sympa, mais tout ça s'écoute très bien à l'apéro de notre checkpoint, au final. De ce concert-là il ne nous reste pas grand chose, en comparaison des précédents !


Get the Shot, par contre, nous a fait forte impression, dans un genre hardcore sans chichis toujours, mais cette fois un poil plus thrash (un peu comme si on se faisait casser la gueule, en somme). On leur passera leur discours parfois un peu démago (après tout nous aussi à un certain âge, on a presque cru que la musique pouvait changer les idées politiques des gens...), au vu de leur super efficacité pour exciter les foules. Justement dans la Warzone (where else ?), les québécois sont au bon endroit pour déclencher notre premier mosh pit, puis wall of death du week-end (enfin "notre", façon de parler, on était pas dedans hein, jamais à moins de 3 grammes !), entouré de gens qui ont envie de se fritter la couenne amicalement. A vrai dire on ne serait pas venu les voir mais dans notre bande, on a un spécialiste de ces musiques qu'on peut pratiquement représenter d'une croix sur le plan du Hellfest, les pieds tanqués à droite de la console de la Warzone. Il y sera comme un poisson dans l'eau tout le week-end ... Il faut dire qu'en organisateur d'un mini-festival mythique pour ses amis depuis pas mal d'années, il a ici de quoi faire un sacré benchmark en décoration, rien qu'en regardant autour de lui... Bonne pioche, le groupe a livré un concert foutrement punchy et bien torché, sacrifice !


Si Jessica93 est un peu décalé dans la prog' du festival, ça tombe bien, on voulait le voir depuis un moment ! Grunge / new wave et surtout une voix claire, voilà qui nous change un peu ! Les compositions quoique assez sombres, sont quand même franchement une récréation pour la trompe d'Eustache. Le chanteur planqué dans ses cheveux façons Kurt Cobain, joue avec un batteur un peu pitre et surtout sado-masochiste (ben oui, s'il a mis un T-shirt Oasis au Hellfest, c'est forcément pour finir cul-nu et tenu en laisse, fessé au sang par une dame en cuir, non ?). Dommage, l'enregistrement en direct de boucles, les oblige à interrompre certains morceaux au décollage, ce qui casse un peu le rythme, et pas mal de choses ne sont pas jouées live (on a toujours du mal à entendre la batterie résonner avant que le batteur ne commence à jouer...). Mais leur style mélodique, lancinant à force de rythmes martiaux, compense ces petites faiblesses de mise en scène (ou de budget), et ils finissent par nous entraîner assez loin, dans un trip toxique et de plus en plus violent, qui à la fin sonne complètement comme du Ministry ! Puissant aussi, à sa façon donc !


Pendant ce temps, les mainstages commencent à programmer leurs groupes de vétérans quotidiens, avec ces dames de L7. On y jette un coup d'oeil à leur bouzin noisy/grunge et totalement 90's de loin, s'étant déjà ennuyé à leur contact à Rock en Seine par le passé. Bon, elles font leur taf et sont toujours des sortes de sex symbols pour conducteurs de Harley Davidson (désolé, c'était un peu macho et gratuit, ça) mais c'est quand même loin d'être passionnant, et cette fois on aura pas la patience d'attendre leurs 2 ou 3 mini-tubes du siècle dernier. On réinvestit donc le petit bois du Hellfest en bande, bien décidés à croiser le pichet avec d'autres joyeux drilles, avec le food court à portée de bracelet... Une fois qu'on a convaincus ces petits cons vingtenaires d'arrêter de nous vouvoyer et surtout d'arrêter de nous parler de leur mère qui a trois ans de plus que nous - ce qui permet en retour de les impressionner en leur révélant qu'on a commencé à aller aux Eurockéennes en 1994, l'année de leur naissance - on passe vraiment un très bon moment ensemble, et il faudra une sacrée force de conviction pour dissuader certains d'entre nous, déjà bien allumés à 15 heures (...soit à 11 heures de la fin de la journée !) de continuer à rapporter de nouveaux pichets de muscadet...


Un peu embrumés, on enchaîne ensuite le hardcore oldschool (donc pas forcément très musical...) mais par moments assez groovy de Turnstile dans la Warzone (à signaler, un black à la basse dans cette population plutôt blanche qu'on voit sur les scènes !), et la fusion metal façon Body Count de Powerflo, emmené par un chanteur assez impressionnant, du genre que vous laisseriez pisser sur vos pompes sans discuter : puissants, mais il y a trop de basse dans le mix, dommage ! Plus original, le trio Ho99o9 (prononcer "horror"), sans aucunes guitares (uniquement voix hip hop hurlantes et batteries), qui compte deux chanteurs hyper-gaulés également blacks - de loin avec sa chevelure impressionnante, l'un d'eux n'est pas sans rappeler la créature de Predator... Style un peu fatigant sur la longeur, à cause de ruptures de rythme incessantes, mais une fin en totale furie qui finit par emporter l'adhésion. Décidément la programmation du Hellfest est bien plus originale et variée que ce qu'on pouvait croire (et pourtant on a encore rien vu...)


A y être, dans la colored section, réglons le cas de Body Count (où le chanteur de Powerflo reviendra pour un featuring), ce sera fait : pour nous, la grosse déception du week-end ! Et pourtant, il y a ... 23 ans à peine, c'était absolument tuant aux Eurocks, bizarre non ? A part vanter ses musiciens un peu fatigués, exhiber son fils Little Ice (qui ne sert rigoureusement à rien sur scène) et sa gamine de 2 ans (sans bouchons d'oreille) dont la maman a une poitrine manifestement gonflée à l'hélium... Et à part ressasser son passé glorieux à South Central (Fuck the Police ? Pauvre vieux milliardaire, elle t'embête encore beaucoup la police ?) Ice T n'a pas réellement grand-chose à vendre, et le tout a un vrai problème de puissance - c'en est presque mou ! Et pire, le groupe qui a pourtant quand même quelques titres qui claquent (There goes the neighborhood / Talk shit, get shot), ne jouera même pas ses toutes meilleures chansons (celles des deux premiers albums, bien sûr...). Or BC qui ne joue pas Body Count's in the House ou Born Dead, c'est un peu comme Iron Maiden qui ne jouerait pas The Trooper ou Run to the Hills : c'est à peine pensable !


On parlait d'originalité ? A cet instant, on atteint incontestablement le pic WTF du week-end : Heilung ! Danois oui, mais de l'époque Cro-Magnon, ce groupe va nous livrer une des plus étranges expériences visuelles et sonores de toute notre vie... Déjà au départ, pas d'instruments usuels sur scène : pas de guitare, de basse, pas de batterie, juste un ou deux gongs ! Et pour cause, ces êtres étranges (entièrement déguisés de peaux de bêtes, soit avec des crânes d'animaux à cornes, soit avec la face couverte de maquillages sombres) jouent un truc qui n'a peut-être jamais existé, mais on ne le saura jamais : du metal préhistorique ! Chant tour à tour aigu ou guttural, atonale ou diphonique, étranges instruments à vent (fabriqués dans des os !), tambours en peaux frappés avec des cors de cerf, on passe une partie du concert à se demander quand ça va enfin décoller. Par moments des lanciers les rejoignent pour muscler les percussions, en cognant leurs armes contre de lourds boucliers, on croit que... et puis non ! Notre cerveau essaye bien de nous convaincre que c'est pénible mais nos pieds restent inexplicablement vissés au sol du Temple. Ca fait manifestement le même effet aux autres gens, qui ne partent pas non plus ! Pire, la tente se remplit et à la fin, destabilisée par ce trip totalement déconcertant et inoui, aussi chiant au début qu'hypnotique à la fin, la foule prend la seule décision raisonnable : leur faire un triomphe ! A noter pour des programmateurs qui nous liraient, ce son n'est finalement pas plus proche du metal que du folk celtique, ou du chant grégorien... Ce groupe peut donc passer n'importe où, où il y a du public curieux...


Comme chaque fois qu'on voit un truc marquant, il nous faudra un moment pour s'en remettre. Dans un tunnel sans grand intérêt, on apercevra de très loin Jonathan Davis ("chanteur de cornes", nous dit-on ? On vient de donner, merci !), on passera un peu à travers le metal-indus de Dälek, un peu statique (qui souffre de la comparaison avec Ho99o9) et qui a par ailleurs un son confus et vraiment à chier, on ne s'attardera pas trop à Terror (euuh... le hardcore sans chansons, ça commence à bien aller, là !), pour atterrir avec un certain bonheur à Memoriam, groupe de death metal contondant animé par des mecs assez agés au chant et à la batterie, mais très charismatiques et marrants ("Here's a happy song... about death ! Oh, sorry, it's a death metal band !"). A partir de là, notre posologie sera : quand on ne sait plus où aller, un groupe de death metal par jour, si ça arrange pas, ça débarrasse ! De plus on est pas loin de tourner de l'oeil, en s'allongeant quelques instants pour se détendre les jambes dans la tente Altar, spot reconnu (tout comme sa voisine) pour les roupillons, tous les amateurs vous le diront ! Des centaines de gens y font ainsi paisiblement la sieste, à toute heure du jour et de la nuit, bercés par un bruit généralement si assourdissant que le cerveau parvient finalement à l'éliminer ...


On a jamais vraiment pu vraiment saquer les Bullet for My Valentine, d'affreux poseurs qui font de la musique vieillissante pour les djeuns, un peu les garçons coiffeurs des années 2010 ... Evidemment c'est propre, mélodieux, appliqué à l'américaine mais (comme dirait un ami), "ça sert à rien !" (surtout les soli de batterie qui n'en finissent pas, les gars !). Compétents pour déclencher de beaux mosh pits néanmoins... Les vétérans de Madball sont bien plus classieux, avec un son punk hardcore chimiquement pur, brutal, maîtrisé et précis, une grosse voix (largement de quoi foutre la honte à Ice T !). Les riffs claquent et la batterie aussi (mention spéciale à Born Strong, Pride & Doc Martens Stomp), ils n'ont aucun mal à retourner la Warzone avec leurs tunes agressifs et fun à la fois - même quand ça s'emballe, ça reste toujours de la musique, jamais du bruit... Ravi d'avoir vu un groupe qui en a enfanté des dizaines d'autres (généralement moins inspirés), on ne regrettera à aucun moment d'avoir fait faux bond au Deftones !


Pour se faire pardonner de les avoir snobés à TINALS, on se place devant pour Dead Cross, emmené par le toujours un peu fada, mais très grand Mike Patton. Ce n'est ni son projet le plus musical (Faith no More, le dernier pour lequel on l'a vu, en costume pastel), ni son projet le plus barré (Fantomas, sans doute ?), mais c'est quand même chargé en breaks chelou, changements de style intempestifs : aucun problème pour passer par le growl du death metal, le groove du hip-hop ou une voix baroque, par exemple. Le frontman en chemise bariolée s'amuse beaucoup, se moque de Johnny Depp (et de choses qu'il aurait paraît-il dans le c...) pour une raison obscure (jalousie ?), et par moments sa musique nous amuse beaucoup aussi avec notamment des samples joués live, cachés dedans : le riff de Raining Blood de Slayer ou le refrain d'Epic de lui-même, tout est bon ! 50 % environ sont très écoutables (il se calme un peu quand il invite un môme à chanter avec lui, par exemple), sa voix reste exceptionnelle et peut faire décoller sans prévenir vers les sommets. Une partie du set est quand même un peu épuisante, mais au total il donne encore une fois un concert aussi chouette que surprenant.


On prendra le temps de manger tous ensemble, tranquille dans l'herbe (à 23 heures passées, le food court devient très accessible !), avant de rejoindre le metal un peu expérimental de Neurosis, un autre groupe de ces joyeux boute-en-train qui peuplent la scène Valley et vous défoncent la gueule... Départ bien lourd et lent, suivi de beaux emballements et de quelques titres qui sortent du lot par leur puissance, avec un son heureusement bien maîtrisé, vu tout ce qu'il contient de complexité. On s'était pourtant fait gravement chier il y a quelques années aux Eurocks... Leurs morceaux à la tonalité désespérée et morbide, étant généralement sur un principe de répétition, une fois passés les moments de calme nécessaires, il y a toujours des points où on on attend un peu que ça décolle (après tout, ils ne jouent que 6 ou 7 titres en une heure !), mais bien moins qu'avant. Auraient-ils lu notre chronique précédente où on les avait traité de peine-à-jouir, au risque de choquer un ou deux amis fans ? En tout cas le dernier titre, Through Silver in Blood, nous emmène aux portes de l'Enfer, dans un trip lovecraftien... Bien mieux que dans notre souvenir, donc !


Après un tel set, qui a fini d'aspirer notre jus, ce serait un peu compliqué d'enchaîner juste à côté avec Dimmu Borgir, black metal symphonique et évidemment scandinave... Le genre de groupe à l'imagerie pseudo-sataniste d'opérette (et sans doute au second degré), qui fait gravement mouiller du slip les quelques bigots encore en croisade contre le Hellfest (et qui vont heureusement passer 3 jours à prier, ça peut pas faire de mal, pour le salut de nos 60 000 âmes égarées). Costumes sinistres à capuche, maquillage noir et blanc de rigueur, jeu de lumières rougeoyantes, esthétiquement leur scène est aussi jolie que leur musique est (à notre goût) vraiment basique, après tous les cadors ultra-techniques qu'on a déjà vus dans cette longue journée. Quand des choeurs apparaissent au synthétiseur, l'aiguille de notre kitsch warning va taper dans le rouge, évidemment... A laisser aux aficionados sans doute, on regarde donc ça de loin quelques minutes (c'est quand même un style assez marrant, au final), autour d'une dernière bière, avant de plier les gaules.


On termine avec encore une certaine patate, cette deuxième journée à peine moins copieuse que la première, et on la prolonge donc d'un petit debrief arrosé de schnaps au camping... Finalement un marathon metal, c'est comme un trek en montagne : autant après la première journée, on est couvert de courbatures et on croit ne pas pouvoir continuer, autant ensuite on sent qu'il y a un rythme, qu'on commence à prendre petit à petit... Mais bon, on chausse sans trop tarder notre matos de compète (boules Quiès en cire et masque, faut bien ça pour un camping de joyeux metalleux), et dodo : le week-end n'est pas fini !

Le dimanche, day three, c'est par ici !

De meilleures photos à venir, peut-être.

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HELLFEST 2017 - JOUR 3 : SLAYER, CORONER, EMPEROR, METAL CHURCH, BLUE OYSTER CULT, PENTAGRAM, BLACK STAR RIDERS, HIRAX en concert

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Clisson, le 18/06/2017
HELLFEST JOUR 3 Troisième et dernier jour, et canicule attendue avec 33 degrés dans l'après-midi. Heureusement, quasiment rien à voir pour nous sur les mainstages... La suite

HELLFEST 2017 - JOUR 2 : AEROSMITH, APOCALYPTICA, AIRBOURNE,  KREATOR, SAXON, TRUST, DEE SNIDER, STEEL PANTHER, PRETTY MAIDS, UGLY KID JOE, THE TREATMENT, PHIL CAMPBELL & THE BASTARD SONS, CRYPT SERMON, THE DEAD DAISIES en concert

HELLFEST 2017 - JOUR 2 : AEROSMITH, APOCALYPTICA, AIRBOURNE, KREATOR, SAXON, TRUST, DEE SNIDER, STEEL PANTHER, PRETTY MAIDS, UGLY KID JOE, THE TREATMENT, PHIL CAMPBELL & THE BASTARD SONS, CRYPT SERMON, THE DEAD DAISIES par Holy Vier
Clisson, le 17/06/2017
HELLFEST JOUR 2 Après une courte mais bien reposante nuit à l'hôtel (ben ouais, on apprécie le confort à un certain âge), on revient sur le site à midi pour encore une très... La suite