Critique de concert Festival Rhythm'N'Funk 4/4 : Faroa + Ateliers de musiques Afro-Américaines

Comment remplir une salle un dimanche après-midi maussade de novembre pour la clôture d’un festival ? Organiser des ateliers ? L’idée est bonne : ils drainent forcément du monde, chaque participant amenant quelques membres de sa famille et amis. En tout cas, le parking de l’Espace de l’Huveaune est bondé.
Cinq groupes se succèdent :
- L’Atelier d’Improvisation de la Cité de la Musique de Marseille, dirigé par Christian Bon ;
- Le Mélodie 7 Jazz Band, dirigé par Guillaume Serre ;
- L’Atelier de l’Ecole Yamaha Joliette, dirigé par Nicolas de Bruxelles ;
- Melting Potes & Ce Soir Ou Jamais, dirigés par Pierre Bedouk.
Soit respectivement : jazz/impro, jazz, funk/pop/rock, jazz/soul & soul/rhythm’n’blues.
Beau condensé de ce qu’a voulu véhiculer ce Rhythm’N’Funk Festival cuvée 2009.
Je suis arrivé pendant la prestation du dernier groupe. Trois saxos jouaient alors du Miles Davis accompagnés d’une rythmique percutante. Ils terminent leur prestation avec Just Funkin’ Around de l’Average White Band, hommage à Maceo Parker.
Le problème, c’est que la salle se vide avant l’arrivée de Faroa, encore un groupe sous le label Aya Muzic. Fondé en 2001, le groupe aurait mérité davantage de curiosité de la part de certains participants aux ateliers qui quittent les lieux dès leur prestation achevée.
Belle entrée en matière avec Guillaume Serre convaincant au saxophone puis à la flûte sur Cap 121, et de Frédéric Magnan très percutant à la batterie. Le saxophoniste attendrit son ténor après une bande son planante puis le troque contre un soprano pour une Contrevisite virevoltante.
Ce morceau permet à Xavier Decaux de délivrer son plus beau solo, plage de piano qui nous emmène d’une quiétude absolue à un état second. Didier de Pasquale, lui, fait courir les basses, soit avec sa belle 5 cordes, soit avec sa contrebasse au sublime design.

On peut raisonnablement penser que le nom du groupe est un hommage à Pharoah Sanders. Sentiment renforcé par un climat similaire : comme lui, Guillaume sait utiliser son ténor comme un instrument à percussions. Comme chez lui, les pièces sont tendres mais toujours percutantes à un moment donné. XY crée une ambiance style Around Midnight ou Cécile de Nougaro. Sur Victor Theme un duo scat/piano nous repose avant qu’une flûte nous obsède.
Ce festival est pratiquement terminé. Guillaume Serre s’éclipse au fond de la scène. Pour y chercher un cadeau ? Non, son baryton. Mais le très entraînant Zéro G semble être un remerciement aux organisateurs de cette sixième édition. A l’année prochaine…
Bonus vidéo : Contrevisite
Et un bout d’Ateliers.
Cinq groupes se succèdent :
- L’Atelier d’Improvisation de la Cité de la Musique de Marseille, dirigé par Christian Bon ;
- Le Mélodie 7 Jazz Band, dirigé par Guillaume Serre ;
- L’Atelier de l’Ecole Yamaha Joliette, dirigé par Nicolas de Bruxelles ;
- Melting Potes & Ce Soir Ou Jamais, dirigés par Pierre Bedouk.
Soit respectivement : jazz/impro, jazz, funk/pop/rock, jazz/soul & soul/rhythm’n’blues.
Beau condensé de ce qu’a voulu véhiculer ce Rhythm’N’Funk Festival cuvée 2009.
Je suis arrivé pendant la prestation du dernier groupe. Trois saxos jouaient alors du Miles Davis accompagnés d’une rythmique percutante. Ils terminent leur prestation avec Just Funkin’ Around de l’Average White Band, hommage à Maceo Parker.
Le problème, c’est que la salle se vide avant l’arrivée de Faroa, encore un groupe sous le label Aya Muzic. Fondé en 2001, le groupe aurait mérité davantage de curiosité de la part de certains participants aux ateliers qui quittent les lieux dès leur prestation achevée.
Belle entrée en matière avec Guillaume Serre convaincant au saxophone puis à la flûte sur Cap 121, et de Frédéric Magnan très percutant à la batterie. Le saxophoniste attendrit son ténor après une bande son planante puis le troque contre un soprano pour une Contrevisite virevoltante.
Ce morceau permet à Xavier Decaux de délivrer son plus beau solo, plage de piano qui nous emmène d’une quiétude absolue à un état second. Didier de Pasquale, lui, fait courir les basses, soit avec sa belle 5 cordes, soit avec sa contrebasse au sublime design.

On peut raisonnablement penser que le nom du groupe est un hommage à Pharoah Sanders. Sentiment renforcé par un climat similaire : comme lui, Guillaume sait utiliser son ténor comme un instrument à percussions. Comme chez lui, les pièces sont tendres mais toujours percutantes à un moment donné. XY crée une ambiance style Around Midnight ou Cécile de Nougaro. Sur Victor Theme un duo scat/piano nous repose avant qu’une flûte nous obsède.
Ce festival est pratiquement terminé. Guillaume Serre s’éclipse au fond de la scène. Pour y chercher un cadeau ? Non, son baryton. Mais le très entraînant Zéro G semble être un remerciement aux organisateurs de cette sixième édition. A l’année prochaine…
Et un bout d’Ateliers.
Signature : mcyavellle 06/12/2009
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le 28 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)


le 27 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)


le 26 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)

le 23 Novembre 2007 - Jas Rod - Pennes MIrabeau (par nightbird13)
Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune


le 28 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)


le 27 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)


le 26 novembre 2009 - Espace de l'Huveaune - La Penne-Sur-Huveaune (par Mcyavell)

le 05 Mai 2006 - Salle de Spectacle - la Penne sur Huveaune (par The Red Pinguin)
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