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Richard Ashcroft + Coldplay (Festival du Gaou 2005)

Presqu'ile du Gaou - Six Fours   14 juillet 2005

4 étoiles, bon concert


Jaime



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    ok Coldplay au festival du Gaou, ça peut-être interresant comme expérience : savoitr ce que ce groupe au succès planétaire à dans sosn escarcelle !

    alors avec mon pote J-P aka Duarte ( qui nous a fendu d'une superbe chronqiue que je n'ai aps encore osé regarder par complexes ) avec on s'y pointe ( 1ère expérience de ce festival pour moi ) ça commenc epas sous les meilleures auspices : on commence à faire la queue à 19h15-19h30 et on entre finalement vers 20h40...un régal en plein cagnard je vous dis pas je me,suis parfait le bronzage...mais de la face uniquement (soleil len pleine tronche et pas un seul grand pour me le masquer !!! ). Quant à la queue je ne vous en parle pas, l'anarchie totale. Les oragnisateurs du festival ont eu de la chance que cela ne dégénre pas alors que ceux qui attendaient depuis des heures voyaient des + malins qu'eux gruger tout le monde et s'insérer sourire aux lèvres dans cette fameuse queue absolument pas biornée par une organisation inexistante faut bien le dire ! alros pourquoi ne pas faire pareil que les derniers arrivés et les 1er servis me direz-vous ? Par respect ne serait-ce que pour la seule et unique personne davant moi qui n' pas perdu patience et qui n'a pas cédé à la tentation de gruger elle aussi ! parce qu'on entend de belles choses aussi après 2 heures de queue ( "ouuuuuuuuuuh comme j'ai envie de faire caca ma parole ! c'est une poutre !" .... mmmouais 'fin, c'est sûr que là, comme ça, ça sonne vulguaire mais sur place cela m'a bp fait rire ou alors " oh vise cette ange ( en désignant une nana ) L'autre : où ça ? Là-bas devant. Mais où ? à droite ! mais la tienne ou la mienne ?" )

    Bon et puis s'égrennent les minutes, les heures et bon an mal an on fait qqles pas à la vitesse d'un gastéropode sous prozac maaaaaaaaaaaaaais on se rapproche de...de quoi ? ban d'une oeuvre d'art faite de barrières et qui servait en vérité d'entonnoir pour faire passer les gens au goutte à goutte ! Honnêtement, je ne vois pas l'interêt d'avoir choisi ce système ! il était 9 heures moins 20 quand Jean-Phi et moi sommes finalement entrés dans la scène A où Ashcroft ex-chanteur de feu The Verve avait déjà entamé sa 1ère chanson. Juste histoire d'enfoncer le couteau, derrière moi la queue était encore persistante et si personne du staff n'est venu dire aux vigiles de faire entrer les gens plus massivement, nul doute que le dernier de la queue ( il en faut bien un ! ) a du arrver à la 5-6ème chanson d'ashcroft.

    Allez on va arrêter là côté griefs en direction de l'organisation et pour monter que je ne tire pas à boulets rouges sur ce festival je ne peux que féliciter la ville et la région d'avoir réussi à créer un tel festival avec de si belles affiches ( Iggy Pop, Ghinzu, Coldplay et dans une moindre mesure Les Choristes ;-))))))

    Nous avons donc eu droit à Ashcroft en 1ère partie. Nous en avions été informés le soir même à peine un peu après être arriver sur les lieux. En toute franchise, en écoutant ce qui devait être être le 1er morceau de son setline, joué en solo avec sa seule gratte electro-accoustique pour instrument, me suis dit "bon ok, ça va être juste histoire de tuer le temps" comme une musique de fond, juste l'hors-d'oeuvre avant la grosse artiellerie. Mais force est de reconnaitre que je suis vite passé d'une oreille distraite à une oreille attentive. Déjà, d'entrée de jeu, on ne pouvait rester qu'interdit devant la pureté du son, d'une netteté irreprochable. Qui plus est, je dois reconnaître que plus on avançait dans le temps, plus je trouvais le set d'Ashcroft convainquant. Après 2-3 chansons, il a été rejoint par son acolyte au piano - dont j'ai superbement oubli> é le prénom...pardon pour lui - et ils se sont alors lancés dans des morceaux qui me semble-t-il été d'une toute autre teneur. Alors désolé encore ( pour vous cette fois-ci ) de vous livrer une parodie de chronique, mais j'en ai oublié les titres ( c'est ça aussi d'écrire 15 jours après doivent dire tous mes potes de Live In Marseille! ) du genre "song for lovers" et aussi " lost (qqchose...days peut-être ? )". Contact sans plus avec le public en nous sortant le sphrases classiques mais peut-être pas moins sincères pour autant je dis pas, comme quoi il est heureux de jouer en France, ici, qu'il est heureux de jouer en 1ère partie d'un groupe qu'il admire beaucoup etc. mais la foule est réactive comme moi tout le monde semble passer unj bon moment. Il a conclu au bout d'1 heure de set avec le titre qui a fait sa gloire Bitter sweet Symphonie.

    35 mn de transition. On défait, on refait des branchments, on installe du nouveau matos. A ce propos, mon regard est stoppé au fond sur le côté droit de la scènepar tout une série de guitares électriques, qui attendent bien gentiment sur leur trépied : on se serait cru dans un magasin de guitares !!!!!!!! Me suis dit : "waouh ça va être une orgie de sons"..ben non finalement ! elles n'ont pas toutes étaient de service, loin s'en faut ( maaaaaaaaaaaaaa foi ! ).

    A ce moment de la chronique, n'allant pas vous décrire ce moment de battement ( fort actif en tout cas pour le staf technique ), je profite de l'occasion de replacer un petit le groupe Coldplay dans son contexte. Petit rappel historique. Ce groupe est passé en l'espace de 5 ans (je crois) du statut d'espoir de la scène britannnique à celui de groupe planétairement reconnu. Ce qui a le don d'exaspérer certains esprits chagrins qui leur reprochent leur bouille de 1er de la classe, leur musique pop song tubes voués, condamnés au succès, trop lisse tout ça, trop formaté, trop consensuel. Un look assorti à un esprit rock(?) revisité. Le rock n'appartient plus aux rebelles, aux écrochés vifs, aux suicidaires et à ceux qui vendaient des disques au tirage confidentiel ( cela dit qui connaît "Blue room ep ." de nos 4 anglais hein ? Qui connaît hein ? Hein ? Il s'agit du 1er titre de Coldplay pourtant non reconnu dans leur discographie ), aux enfants difficles dela vie et non à ceux comme Chris Martin, chanteur de la formation, qui deviennent des people en épousant une star du cinéma ( la sublimissme Gwyneth Paltrow aussi sémillante que talentueuse...quoi ?Attendez elle a remporté un oscar et a quand même joué dans le chef d'ouvre " Hôtesse à tout prix" :-) suis taquin quand même...ou jaloux parce que Chris franchement c'est pas un play boy non plus, merde à la fin ! ).

    Quelques minuntes avant d'arriver à Six-Fours, J-P me fait écouter dans sa bagnole les 3-4 premières chansons du dernier opus X/Y de Coldplay. A 1ère écoute ça sonne comme du Coldplay pur beurre. Mais c'est vrai que ce groupe nous a habitué à ce genre de 1eres impressions. On a tjs en 1ère approximation cette désagréable sensation que tous les morceaux se ressemblent que rien ne distingue un morceau d'un autre. Sans audace, sans surprise. Et puis ça fait son petit bonhomme de chemin et on se laisse prendre ( oui je l'avoue sans honte ni forfanterie je me laisse prendre ) à leurs mélodies, la délicatesse des arrangements. et par cette voix si singulière ( qui perso me faisait croire, avant de les avoir vus, que c'était celle d'un vieux ). je fais part à J-P de mon sentiment que Coldpaly me fait parfois penser au U2 des débuts en tout cas jusqu'à la période The Unforgettable Fire. ça le surprend. On y reviendra.

    Mais revenons à nous moutons. Les lumières s'éteignent : Coldplay entre en scène. La foule lance une grande clameur aiguë.

    Ils attaquent dans le vif du sujet avec le 1er morceau de leur denrier opus " Square one". Le public que des coldplayers est d> échaîné !!!!!!!!!! c'est parti pour les envolées électriques de Jonn Buckland et la voix veloutée de Chris Martin ! Le son est toujours aussi puissant et grandiose !!

    Ils enchainent de suite avec ma chanson préférée du groupe Politik de l'album A Rush of Blood to The Head ( la chanson éponyme est à mon sens l'1 de leurs meilleures compo également ). Les riffs de la guitare, la rythmique du morceau sont judicieusement appuyés par une lumière rouge sang qui théâtralise à mort cette chanson forte qui pour le coup, elle, est bien rock . C'est du 300 000 volts si vous voulez mon avis !!!!!!! Alors ouais ils ont beau chanter l'amour et ses complications, ils ont des morceaux bien péchus ( et d'autant plus sur scène ). Suis transporté, sur un petit jeune nuage. Mais en ai été vite délogé : deux petites ados n'ont pas hésité à me pousser pour prendre ma place et s'inscrire dans le peu de place qu'il y avait entre moi et un italien, juste devant moi. Fort mal polie moi j'dis. Je les aurais bien tirés par leurs longs cheveux mais bon je laisse passer l'orage. Suis bien trop magnanime me direz-vous hein? Comment ça trop con ? Enfin elles avaient l'air tout à fait inoffensif à hurler, en se regardant, avec leur large sourire décrivant assurément un bonheur insouscient...Bon tout le monde s'en fout alors j'enchaîne.

    Le groupe semble tout à sa joie lui aussi. Sourires complices, échangés pas forcément en catimini ( surtout entre Chris et John ). Quand il ne joue pas du piano, le chanteur gesticule, sautille, bondit, jaillit, virevolte, et quand il en joue fait constamment le balancier avec sa chaise , nous parle un français on ne peut plus approximatif mais bien sympathique quand même, s'amuse avec les autres membres de son groupe ( à John qui vient le rejoindre en bondissant sur le devant de la scène " ooh tu viens là toi aussi tu es twès twès gentil tu saiyyyy" ou au bassiste " c'est le plus sexy membre de gwoupe" et l'autre de ne pas esquisser le moindre sourire. Tu parles, il a rien du comprendre ).

    Puis un autre moment très intéressant du concert celui où le groupe joue en formation intimiste et semi-accoustique sur l'avancée de la scène. Chris debout, John à la guitare accoustique, Will ( le batteur ) au piano et Guy le bassiste assis avec un harmonica dont il arrachera deux misérables notes sur la 1ère chanson de cette pranethèse enchantée du concert( mais rassurez-vous il grattera de la sèche dès la chanson suivante ). Ils nous livreront 4-5 chansons essentiellement des morceaux de Parachutes ( Don't Panic, Yellow etc.suis désolé je me répète mais après 15 j il m'est diffcile de retrouver le setline exact ). Mais n'ont pas joué la chanson qui les a fait connaître du grand public Trouble ( ce qui m'a surpris je dois bien l'avouer ).C'est un moment qui m'a rappelé ce que faisait U2 à une époque en concert ( longtemps que je ne suis plus allé les voir en concert donc ché plus s'ils le font tjs ). Voyez qu'il y a du U2 dans ce groupe ! Petit bemol (enfin de taille pour moi quand même car ce n'est aps un brin ce que j'attens de véritables artistes sur scène ), faut bien reconnaitre qu'hormis ce passage, les morceaux sur scène sont trop proches du format studio.

    Le public est venu en masse mais n'a nullment été déçu, je pense, bien au contraire il en a eu pour son argent ( 40> EUR> tout de même !!! ). le groupe a réussi haut la main à enflammer à un public (tout acquis à sa cause c'est sûr) mais sans l'aide de la bière ( à 4,50> EUR> la pression on boit même pas le verre, on le déguste tout au long de la soirée). Singulier groupe que celui de Coldplay qui entre des morceaux très friendly glisse des compos plus fouillées avec plus de contenus. On ne parvient pas à saisir totalement les contours de Coldplay. D'aucuns leur reprochent de faire juste de la pop consensuelle, d'autres leur reconnaissent cette touche qui les fait surnager par rapport aux formations actuelles ( en tout cas pop brit). Alors soit ils > évolueront dans leur musique ( favorablement ou pas. On sait ce que cela a donné pour U2 mais j'ai bon espoir qu'ils retrouvent un jour leur magnificience ) soit ils péricliteront en persistant dans leur stye dont ils tireront vite l'excellence. Quoi qu'il en soit, ce soir là, ils nous ont livré un bon set musical intense, joyeux, pechu parfois, à la hauteur de leurs meilleurs morceaux, avec une bonne répartition des titres de leurs 3 albums ( sur scène du dernier j'ai bp aimé The Hardest Part et Fix You ) un son d'une précision extrême et avec un jeu de lumières très au point pour ne rien gâcher. C'était le dernier soir de leur tournée en France. Cela aurait été trop bête de manquer ça.

    PS : Fin de concert, au moment du rappel ( débuter par Clocks me semble bien. J-P : " c'est vrai que j'y avais jamais pensé mais maintenant que tu me l'a dit il y a un peu du U2, 1ère période dans ce groupe" j'espère qu'il l'a mis dans sa chronique ça voudra qu"il le pensait réellement. )


    Signature : eric b
    le 27/07/2005
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