Critique de concert RiEN

Rendez-vous à 22h au Bistroy. Ouais, tu parles, ça va encore être encore la galère pour se garer et puis de toutes façons le concert commencera à la bourre et on sera 12 dans la salle. Tout ça pour voir quoi ? Rien en plus (Notez le jeu de mots subtil).
Mauvaise langue que je suis. Après seulement 2 tours du quartier, on a finalement posé la voiture à portée d’oreille du Bistroy. On entre et là, stupeur, on découvre que la salle est pleine. Le bouche à oreille a donc bien fonctionné pour RiEN, groupe atypique venant de Grenoble, oscillant entre GSYBE et le Pink Floyd pre-Mur.
22h30 : le concert commence.
Enfin le concert, c’est vite dit puisque trois trublions prennent place au centre de la scène et commencent à exploser une pile de disques à grands coups de marteau, le tout dans un silence de mort. Un des trois compère laisse échapper un disque. Les deux autres se tournent vers lui, explosent de rire et tous trois quittent la scène.
Dans une formation plutôt classique (2 guitares, basse, batterie), la quatuor loufoque prend alors place et commence son set sans se soucier du nombreux public prêt à envahir la scène (plus de force que de gré reconnaissons-le). Les deux guitaristes se perdent dans leur pédalier à la recherche de textures sonores inattendues alors que la basse et la batterie tracent une route sans fioritures. Puis le calme revient et la déstructuration prend fin pour laisser la place à des compositions très rocks. Les distos sont même de sortie pour offrir à quelques morceaux des montées spectaculaires suivies de final héroïque.
Et là, en plein concert de rock (parce que le set était franchement rock), le silence se fait et un jingle sort de nulle part et les professeurs John & John de l’Université de Steven prennent place au milieu de la scène. Un peu interloqué, le public attend patiemment que le concert reprenne puis peu à peu les rires arrivent en réponse au comique absurde des deux compères.
C’est ainsi que se déroule le concert de RiEN : une bonne tranche de rock post-apocalyptique saupoudrée d’interventions absurdes.
Après une heure de concert, de guitares furieuses et de samples décalés, RiEN abandonne son public encore un peu groggy en lui promettant des retrouvailles encore plus spéciales à la Marquise le 1er avril.
www.kitchen-lab.com/webzine
Mauvaise langue que je suis. Après seulement 2 tours du quartier, on a finalement posé la voiture à portée d’oreille du Bistroy. On entre et là, stupeur, on découvre que la salle est pleine. Le bouche à oreille a donc bien fonctionné pour RiEN, groupe atypique venant de Grenoble, oscillant entre GSYBE et le Pink Floyd pre-Mur.
22h30 : le concert commence.
Enfin le concert, c’est vite dit puisque trois trublions prennent place au centre de la scène et commencent à exploser une pile de disques à grands coups de marteau, le tout dans un silence de mort. Un des trois compère laisse échapper un disque. Les deux autres se tournent vers lui, explosent de rire et tous trois quittent la scène.
Dans une formation plutôt classique (2 guitares, basse, batterie), la quatuor loufoque prend alors place et commence son set sans se soucier du nombreux public prêt à envahir la scène (plus de force que de gré reconnaissons-le). Les deux guitaristes se perdent dans leur pédalier à la recherche de textures sonores inattendues alors que la basse et la batterie tracent une route sans fioritures. Puis le calme revient et la déstructuration prend fin pour laisser la place à des compositions très rocks. Les distos sont même de sortie pour offrir à quelques morceaux des montées spectaculaires suivies de final héroïque.
Et là, en plein concert de rock (parce que le set était franchement rock), le silence se fait et un jingle sort de nulle part et les professeurs John & John de l’Université de Steven prennent place au milieu de la scène. Un peu interloqué, le public attend patiemment que le concert reprenne puis peu à peu les rires arrivent en réponse au comique absurde des deux compères.
C’est ainsi que se déroule le concert de RiEN : une bonne tranche de rock post-apocalyptique saupoudrée d’interventions absurdes.
Après une heure de concert, de guitares furieuses et de samples décalés, RiEN abandonne son public encore un peu groggy en lui promettant des retrouvailles encore plus spéciales à la Marquise le 1er avril.
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Signature : Sylvain
le 26/03/2004


le 4 juillet 2010 - Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert (par Philippe)

le 3 mars 2004 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














