Critique de concert RITA MITSOUKO

Ce soir les provinciaux montent à la capitale, mais sans les vaches !
C’est jour de fête est plus encore puisque nous allons faire d’une pierre deux coups (rêve pas? tu as déjà du mal à en tirer un... ) : assister au concert des RITA MITSOUKO et découvrir l’Olympia, celui de Bruno Coquatrix, au 28 rue des Capucines dans le 9 ème.
Première étape : aller chercher ma fiancée à l’école (elle est si jeune !), seconde étape rejoindre le reste du corps enseignant à Toury : Eugénie GRANDET, Claire CHAZAL et Catherine DENEUVE. Le plein est fait, le GPS opérationnel, Eugénie conduit et je n’ai même pas peur, enfin si peu.
En roulant à 210 km/h sur la RN20 le trajet m’a paru bien court (j’ai serré les fesses très fort et prié durant une grande partie du trajet ; et comme je suis un garçon je ne me suis évanoui qu’une seule fois !).Une fois la voiture garée dans un petit parking seulement connu d’une poignée d’initiés, nous filons vers le plus ancien music-hall de Paris.
Tu me connais, je suis un vrai gamin, une fois à l’intérieur tout m’émerveille. La salle est relativement petite (entre 1772 et 1996 places selon la configuration). Tout, autour de nous, est tapissé de velours rouge, dans la fosse les sièges ont été retirés, on ne sait jamais. Fin du fin il y a un balcon. Tu sais que l’Olympia a été détruit et reconstruit à quelques mètres, et du haut de ce balcon tu peux remarquer sur le sol qu’un petit mètre carré est différent, et bien cher lecteur il s’agit de l’endroit où se tenait les artistes avant les travaux. Pour que l’ambiance soit encore plus chaude de petits lampions bleus, blancs et rouges ont été rajoutés. C’est une réussite totale (et nous ne viendrons plus hasard).
Et la voilà, Messieurs dames, la grande et belle Catherine RINGER mais sans Fred CHICHIN. Je ne voulais pas t’en parler au début de mon article pour ne pas t’effrayer (la chronique), mais pour des raisons de santé le guitariste a été hospitalisé. Nous n’en saurons pas plus.
Catherine nous annonce :
«Que le spectacle et bien en place et que tout devrait rouler sans lui ».
Pantalon noir et veste d’un classicisme qui ferait pâlir de rage le présentateur vedette du JT, coiffure choucroute et brushing parfait, seul le t-shirt rouge au dessus du nombril dénote quelque peu, mais nous sommes bien loin des jupes écossaises qu’elle portait dans les années 80. L’ambiance est immédiatement dynamique, ne cherche pas lorsque les artistes ont dû charisme tout devient électrique dès les premières notes. Elle bouge la bougresse, son corps ondule de façon sensuel. Ses mouvements, ses positions, on sent que l’actrice n’est jamais très loin.
Beaucoup de chansons du dernier album « VARIETY » sont interprétées, grosse ovation pour « Ding, Dang, Dong Ringin At Your Bell », le sol de l’Olympia en tremble ! « Même Si » prend une autre saveur sans la présence de Fred, la voix inimitable de Catherine RINGER en est remplie d’émotion. A noter une reprise d’«Under my Thumb » des Rolling Stones très réussie, globalement pas mal de titre en anglais. Mais lorsque le public se lâche c’est pour les anciens titres : «Andy», « Les Histoires d’A » et surtout la fabuleuse version de « Marcia Baila » qui fait l’unanimité. La coupe « choucroute » n’est plus qu’un lointain souvenir, la bougresse ne fait pas semblant, tu sais quoi ? Elle vient d’avoir 50 ans au mois d’octobre. Les années passent sur sa vie comme l’eau sur les plumes d’un canard (très fort bravo l’artiste).
Après un rappel époustouflant les musiciens viennent saluer le public, Catherine nous remercie chaleureusement. Quelle soirée inoubliable.
Nous quittons la salle avec une pensée toute particulière pour Fred CHICHIN :
Qu’il se rétablisse vite.
Tu l’as remarqué ? Et bien moi aussi ! Je n’ai pas parlé de la première partie post-punk néo new-wave. Je suis désolé mais ce groupe m’est totalement inconnu (ben quoi ça peut arriver). J’avais misé sur THE MAGIC NUMBER mais pas du tout ! Alors soit sympa éclaire ma lanterne et si tu veux d'autres comptes rendus de concert file vite sur
http://magiclilive.over-blog.com/
C’est jour de fête est plus encore puisque nous allons faire d’une pierre deux coups (rêve pas? tu as déjà du mal à en tirer un... ) : assister au concert des RITA MITSOUKO et découvrir l’Olympia, celui de Bruno Coquatrix, au 28 rue des Capucines dans le 9 ème.
Première étape : aller chercher ma fiancée à l’école (elle est si jeune !), seconde étape rejoindre le reste du corps enseignant à Toury : Eugénie GRANDET, Claire CHAZAL et Catherine DENEUVE. Le plein est fait, le GPS opérationnel, Eugénie conduit et je n’ai même pas peur, enfin si peu.
En roulant à 210 km/h sur la RN20 le trajet m’a paru bien court (j’ai serré les fesses très fort et prié durant une grande partie du trajet ; et comme je suis un garçon je ne me suis évanoui qu’une seule fois !).Une fois la voiture garée dans un petit parking seulement connu d’une poignée d’initiés, nous filons vers le plus ancien music-hall de Paris.
Tu me connais, je suis un vrai gamin, une fois à l’intérieur tout m’émerveille. La salle est relativement petite (entre 1772 et 1996 places selon la configuration). Tout, autour de nous, est tapissé de velours rouge, dans la fosse les sièges ont été retirés, on ne sait jamais. Fin du fin il y a un balcon. Tu sais que l’Olympia a été détruit et reconstruit à quelques mètres, et du haut de ce balcon tu peux remarquer sur le sol qu’un petit mètre carré est différent, et bien cher lecteur il s’agit de l’endroit où se tenait les artistes avant les travaux. Pour que l’ambiance soit encore plus chaude de petits lampions bleus, blancs et rouges ont été rajoutés. C’est une réussite totale (et nous ne viendrons plus hasard).
Et la voilà, Messieurs dames, la grande et belle Catherine RINGER mais sans Fred CHICHIN. Je ne voulais pas t’en parler au début de mon article pour ne pas t’effrayer (la chronique), mais pour des raisons de santé le guitariste a été hospitalisé. Nous n’en saurons pas plus.
Catherine nous annonce :
«Que le spectacle et bien en place et que tout devrait rouler sans lui ».
Pantalon noir et veste d’un classicisme qui ferait pâlir de rage le présentateur vedette du JT, coiffure choucroute et brushing parfait, seul le t-shirt rouge au dessus du nombril dénote quelque peu, mais nous sommes bien loin des jupes écossaises qu’elle portait dans les années 80. L’ambiance est immédiatement dynamique, ne cherche pas lorsque les artistes ont dû charisme tout devient électrique dès les premières notes. Elle bouge la bougresse, son corps ondule de façon sensuel. Ses mouvements, ses positions, on sent que l’actrice n’est jamais très loin.
Beaucoup de chansons du dernier album « VARIETY » sont interprétées, grosse ovation pour « Ding, Dang, Dong Ringin At Your Bell », le sol de l’Olympia en tremble ! « Même Si » prend une autre saveur sans la présence de Fred, la voix inimitable de Catherine RINGER en est remplie d’émotion. A noter une reprise d’«Under my Thumb » des Rolling Stones très réussie, globalement pas mal de titre en anglais. Mais lorsque le public se lâche c’est pour les anciens titres : «Andy», « Les Histoires d’A » et surtout la fabuleuse version de « Marcia Baila » qui fait l’unanimité. La coupe « choucroute » n’est plus qu’un lointain souvenir, la bougresse ne fait pas semblant, tu sais quoi ? Elle vient d’avoir 50 ans au mois d’octobre. Les années passent sur sa vie comme l’eau sur les plumes d’un canard (très fort bravo l’artiste).
Après un rappel époustouflant les musiciens viennent saluer le public, Catherine nous remercie chaleureusement. Quelle soirée inoubliable.
Nous quittons la salle avec une pensée toute particulière pour Fred CHICHIN :
Qu’il se rétablisse vite.
Tu l’as remarqué ? Et bien moi aussi ! Je n’ai pas parlé de la première partie post-punk néo new-wave. Je suis désolé mais ce groupe m’est totalement inconnu (ben quoi ça peut arriver). J’avais misé sur THE MAGIC NUMBER mais pas du tout ! Alors soit sympa éclaire ma lanterne et si tu veux d'autres comptes rendus de concert file vite sur
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Signature : Magiclilive
le 27/11/2007

le 24-25-26 Août 2007 - Parc National de St Cloud (par Cabask)

le 27 juillet 2007 - Escales du Cargo, Arles (par ratwoman13)

le 29 juin 2007 - Presqu'île du Malsaucy, Belfort (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 















