Critique de concert Robert Plant

15 jours après j'entends encore la version de Black Dog et le souffle nouveau que notre Robert à encore su lui insuffler.... Le concert de Istres ne restera certes pas comme un monstre d'ambiance, étrange léthargie en effet mais la magie scénique qu'entretien Monsieur PLANT vous bluffe toujours autant.
Alors tenu par ces remontées de Zep depuis le 16 novembre et avide de curiosité sur l'avis des chanceux qui comme moi étaient dans la salle je file sur le site des "critiques amateurs et amateurs" et tombe bouche bée devant les commentaires d'un fan déçu par l'ambiance. Oui certes, on a vu des concerts plus animés de la part du public, oui certes on a entendu plus de bruit (que dis je plus- beaucoup plus de bruit ) pour supplier le bonheur d'un rappel (un seul ce soir là, mais quelle version de Whole lotta...), certes on se demande toujours comment font certains pour venir voir une icone du rock et rester statique pendant 4 heures (Une heures de bière, une demi heure de première partie néo trash rock (à billy ?)-punk qui n'était là que pour montrer (comme d'hab avec le haut commandementdu dirigeable) la différence entre la passion et la divinité acquise par la passion une autre demi heure au bal des roadies, et enfin deux heures -ok presque- avec Mister... Oui comment fait on pour rester aussi statique... mystère il va falloir remettre du speed dans le THC si ça continue, d'ailleurs aux concerts de Robert ça sent de moins en moins. Certes l'ambiance je vous le disais ne valait pas une finale intercommunale de water polo, niveau 80 % du public, mais le concert, quand même, l'essentiel, le ce pourquoi on était là....
Notre idole de jeunesse (hum-hum) possède toujours la magie de ses prestations dévédiques des seventies, et la magie que j'avais ressentie à Bercy ce jour de juin 95 et de Montpellier ce jour d'octobre 98. Il illumine la scène, hypnotise la salle, se ballade de joke en sourire en nous rappelant que depuis qu'on écoute de la Zik, l'essentiel est dans stairway. Alors il enchaine en les alternant des morceaux du dernier album (écoutez le, réécoutez le, et encore et encore il est monstrueux) et ceux de la légende aujourd'hui devenue LEGENDE. Il nous entraine sur des fausses pistes (intro inconnue) avant de déboucher sur la clairière limpide d'un Going to california à pleurer d'émotion (ok ça le fait à chaque fois, mais qu'y puis je moi si ce morceau est mythique) ou la reprise de Four stick et When the levee breaks et...et... et...
Et tout est au diapason, le bassiste encore plus effacé que JPJ mais tellement efficace, les deux guitaristes si complémentaires dans leur lourde tache (et oui guitariste de Plant ça porte un nom quand même), la belle efficacité de notre ami organiste et effectivement le son peu sonore mais bien rythmé de la batterie....
Alors oui, moi j'ai aimé...étais je bien objectif, je m'en fous...mais je crois que oui car il m'arrive d'écouter beaucoup d'autres groupe (y compris frenchy) et de voir d'autres concert... mais rien ne te prends le beat comme le boogie de Robert Plant (avec ou sans jimmy). Et oui encore parce que j'ai eu le bonheur d'amener avec moi ma tendre et douce qui n'avait avant ça jamais entendue le souffle de Robert... ma seule crainte était de la voir partir avec mon idole comme une groupie d'avant (quoi il en reste)... Alors je l'ai attachée à mon pull malgré ses mouvements incessants de danse au rythme du band (du band j'ai dis) et ses soupirs d'extases entre deux j'adore ça (elle parlait pour une fois de la musique)... Tient d'ailleurs elle n'a jamais dit ça quand je lui joue de la gratte en poussant la chansonnette.
Et un coup d'oeil périférique sur le reste du public...moyenne d'age 45 ans , têtes blanches et chevelure éparses.... mais qui dit moyenne dit haut et bas...et quel bonheur de voir que nos enfants (ils ont 20 ans aujourd'hui) s'adonnent à nos idoles en hurlant ...WANNA WHOLE LOTTA LOVE...... Come on Robert, et comme on dit du coté de Liverpool : You'll never walk alone....
Alors tenu par ces remontées de Zep depuis le 16 novembre et avide de curiosité sur l'avis des chanceux qui comme moi étaient dans la salle je file sur le site des "critiques amateurs et amateurs" et tombe bouche bée devant les commentaires d'un fan déçu par l'ambiance. Oui certes, on a vu des concerts plus animés de la part du public, oui certes on a entendu plus de bruit (que dis je plus- beaucoup plus de bruit ) pour supplier le bonheur d'un rappel (un seul ce soir là, mais quelle version de Whole lotta...), certes on se demande toujours comment font certains pour venir voir une icone du rock et rester statique pendant 4 heures (Une heures de bière, une demi heure de première partie néo trash rock (à billy ?)-punk qui n'était là que pour montrer (comme d'hab avec le haut commandementdu dirigeable) la différence entre la passion et la divinité acquise par la passion une autre demi heure au bal des roadies, et enfin deux heures -ok presque- avec Mister... Oui comment fait on pour rester aussi statique... mystère il va falloir remettre du speed dans le THC si ça continue, d'ailleurs aux concerts de Robert ça sent de moins en moins. Certes l'ambiance je vous le disais ne valait pas une finale intercommunale de water polo, niveau 80 % du public, mais le concert, quand même, l'essentiel, le ce pourquoi on était là....
Notre idole de jeunesse (hum-hum) possède toujours la magie de ses prestations dévédiques des seventies, et la magie que j'avais ressentie à Bercy ce jour de juin 95 et de Montpellier ce jour d'octobre 98. Il illumine la scène, hypnotise la salle, se ballade de joke en sourire en nous rappelant que depuis qu'on écoute de la Zik, l'essentiel est dans stairway. Alors il enchaine en les alternant des morceaux du dernier album (écoutez le, réécoutez le, et encore et encore il est monstrueux) et ceux de la légende aujourd'hui devenue LEGENDE. Il nous entraine sur des fausses pistes (intro inconnue) avant de déboucher sur la clairière limpide d'un Going to california à pleurer d'émotion (ok ça le fait à chaque fois, mais qu'y puis je moi si ce morceau est mythique) ou la reprise de Four stick et When the levee breaks et...et... et...
Et tout est au diapason, le bassiste encore plus effacé que JPJ mais tellement efficace, les deux guitaristes si complémentaires dans leur lourde tache (et oui guitariste de Plant ça porte un nom quand même), la belle efficacité de notre ami organiste et effectivement le son peu sonore mais bien rythmé de la batterie....
Alors oui, moi j'ai aimé...étais je bien objectif, je m'en fous...mais je crois que oui car il m'arrive d'écouter beaucoup d'autres groupe (y compris frenchy) et de voir d'autres concert... mais rien ne te prends le beat comme le boogie de Robert Plant (avec ou sans jimmy). Et oui encore parce que j'ai eu le bonheur d'amener avec moi ma tendre et douce qui n'avait avant ça jamais entendue le souffle de Robert... ma seule crainte était de la voir partir avec mon idole comme une groupie d'avant (quoi il en reste)... Alors je l'ai attachée à mon pull malgré ses mouvements incessants de danse au rythme du band (du band j'ai dis) et ses soupirs d'extases entre deux j'adore ça (elle parlait pour une fois de la musique)... Tient d'ailleurs elle n'a jamais dit ça quand je lui joue de la gratte en poussant la chansonnette.
Et un coup d'oeil périférique sur le reste du public...moyenne d'age 45 ans , têtes blanches et chevelure éparses.... mais qui dit moyenne dit haut et bas...et quel bonheur de voir que nos enfants (ils ont 20 ans aujourd'hui) s'adonnent à nos idoles en hurlant ...WANNA WHOLE LOTTA LOVE...... Come on Robert, et comme on dit du coté de Liverpool : You'll never walk alone....
Signature : Jim de marseille
le 28/11/2005

le 22 juillet 2011 - Arènes de Nîmes (par Pirlouiiiit)

le 1er Juillet 2006 - Théatre Antique de Fourvière à LYON (par Laurent DUPIN)
l'Usine à Istres


le 30 mars 2012 - l'Usine - Istres (par Mardal)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 












