Critique de concert Robots In disguise

Le premier contact avec les Robots In Disguise se fera une heure avant, en attendant ma bière au bar, une blonde timide couverte de badges de toutes les couleurs vient donner à la serveuse un tupperware à conserver dans le frigo, c'était à la fois anecdotique et en même temps assez annonciateur du délire qui allait suivre, un show sous haute influence 80's burlesque et decalé.
Autant le dire, je suis fan de leur album donc c'est difficile de me retenir quand elles arrivent vetues de survetements fluos danser sur des sonorités electro très minimales je sens que je vais bien m'amuser.
Pas beaucoup de monde mais super ambiance, le spectacle est autant sur scène que dans le public (special dédicace au gang de lesbiennes du 2ème rang) et ces filles là ont la patate et un sens de la mise en scène qu'on pourrait rapprocher de Gonzales ou Miss Kittin.
Elles bougent sans arret, ont des choregraphies pas possibles et enchainent les tubes de leur disque avec trois fois rien, un xylophone, deux guitares, des pompons, des bouts de papier, un mégaphone et même des tetines de bébé !
De ce set malicieux, on retiendra le sexy single "Boys", le rock n rollesque "Bed scenes", "Arguments" ou les anglaises se chamaillent joyeusement (you always ! you never !) et le fascinant "DIY" et ses paroles en français ("ne te moque pas, te fout pas, casse pas, ne plaisante pas avec mon art").
Un très bon moment où subsiste une question, de la brune ou la blonde qui est la mieux ? et une grosse frustration, celle d'un concert scandaleusement court (un peu moins d'une heure) mais bon elles débutent et ont mis le feu alors on ne va pas trop faire la fine bouche cette fois.
Autant le dire, je suis fan de leur album donc c'est difficile de me retenir quand elles arrivent vetues de survetements fluos danser sur des sonorités electro très minimales je sens que je vais bien m'amuser.
Pas beaucoup de monde mais super ambiance, le spectacle est autant sur scène que dans le public (special dédicace au gang de lesbiennes du 2ème rang) et ces filles là ont la patate et un sens de la mise en scène qu'on pourrait rapprocher de Gonzales ou Miss Kittin.
Elles bougent sans arret, ont des choregraphies pas possibles et enchainent les tubes de leur disque avec trois fois rien, un xylophone, deux guitares, des pompons, des bouts de papier, un mégaphone et même des tetines de bébé !
De ce set malicieux, on retiendra le sexy single "Boys", le rock n rollesque "Bed scenes", "Arguments" ou les anglaises se chamaillent joyeusement (you always ! you never !) et le fascinant "DIY" et ses paroles en français ("ne te moque pas, te fout pas, casse pas, ne plaisante pas avec mon art").
Un très bon moment où subsiste une question, de la brune ou la blonde qui est la mieux ? et une grosse frustration, celle d'un concert scandaleusement court (un peu moins d'une heure) mais bon elles débutent et ont mis le feu alors on ne va pas trop faire la fine bouche cette fois.
Signature : Sami
le 30/10/2002

le 20 janvier 2011 - Divan du Monde, Paris (par Pierre Andrieu)

le 11-14 juillet - Festival de Dour (Belgique) (par M. Verriez)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














