Critique de concert Rock Werchter - Arno, LCD Soundsystem, Amy Winehouse, The Good the bad & the Queen, Chemical Brothers, Klaxons, Goose, The Bravery

C’est très péniblement que j’amorçai ma venue vers ce 3e jour de Werchter, il faut dire que le début de la prog n’avait, à mon sens, rien de bien excitant (The Bravery, Klaxons, Goose, The good the band and the queen, Chemical Brothers... Heureusement il y aura aussi du Amy Winehouse, Arno, LCD Soundsystem et la Kriek Bellevue pour en faire une journée géniale.
Après une tentative d'arnaque par un vendeur de mauvais panchos, trop content de profiter de la pluie et de la détresse des gens, on commence par THE BRAVERY, groupe anglais disposant, comme souvent pour les groupes NME, d'un seul tube (Unconditionnal). C'est sympathique, pas désagréable, mais trois heures après le concert on a du mal à s'en souvenir exactement.
C’est en traînant les pieds que j’assistais à la prestation poussive de RAZORLIGHT, bon c’est sur un bon hit « America » (Note de l'autre auteur : pour ma part j'aurais un avis plus positif de Johnny Borell et ses amis, malgré son accoutrement digne des films les plus drôles des 70'. Il suffit d'écouter sa reprise de Je suis venu te dire que je m'en vais faites dernièrement à Taratata pour se convaincre que ce groupe vaut mieux qu'un tube) bon, bon, ça laisse passer le temps en attendant la sensation anglaise ... AMY WINEHOUSE laquelle daigne pointer le bout son nez crochu et de ses seins outrageusement mis en valeur avec 20 minutes de retard (Note de l’autre auteure, je me suis déjà pourtant indignée du fait que deux boutons d’acné dans un push-up bra ne constituent pas une paire de seins dignes de ce nom). La foule gronde car la divrogne (attention, mot-valise) se fait attendre, il faut dire que tout le festival ne parle que d’elle : même Josh Homme et la tri-tétonnée Lily Allen y sont allées de leur petit commentaire on stage. Un cas, je vous dis. Une chanteuse à voix que nous avons alors pu admirer dans tous son potentiel éthylique, un sous-fifre étant chargé de lui apporter un whisky-coca bien chargé entre deux morceaux ahanés. Car il faut bien s’en rendre compte, la pauvre Amy boit juste parce qu’elle ne parvient pas à faire face au public (contrairement à Césaria Evora qui boit juste parce que c’est la pire pocharde du Cap-Vert) Elle est vraiment touchante cette fille. Quel potentiel gâché. Car cette jeune femme a une voix extraordinaire et un charisme exceptionnel. « Pete Doherty, sors de ce corps… »
Un peu déçue quand même d’avoir raté BLONDE REDHEAD et leur petit bijou « Elephant Woman », le reste de la journée entre KLAXONS (plutôt sympathique et dansant), GOOSE (un des plus mauvais concerts du festival), the KILLERS (qui jouait en même temps que goose, tu parles d'une alternative) et PETER GABRIEL (toujours pas mort) me paraissait bien fade.
Sous l’insistance d’un certain acolyte je m’en vais toutefois me placer devant la Marquee afin d’assister à la prestation du non moins alcoolisé ARNO. Suivirent 1 heure d’un des meilleurs concerts de ma triste vie : à part Les filles du bord de mer, je ne connaissais pas un seul des titres du flamand pas morose du tout. Le set très rock enchaîne titres récents (Mourir à plusieurs) et désormais classiques (le déchirant Les Yeux de ma mère, le foutresque Putain Putain, l'hymne des filles du bord de mer,...). Le lendemain la presse lui donnait le surnom de Godfather de Werchter. En fait Arno c’est comme Dionysos, exceptionnel en live, et atrocement banal sur album… j’ai la version cymbalée de Bathroom Singer dans la tête depuis des semaines. Bref, me concernant LA découverte du festival (oui je sais il a 58 ans et fait des disques depuis 30 ans, ne vous moquez pas).
Ce bonheur était hélas de courte durée, puisque les prohibitifs THE GOOD, THE BAD AND THE QUEEN débarquèrent sur scène cigarette au bec et se la pétant à mort. Un set d’un ennui mortel….faut dire que je ne suis pas vraiment fan de ce side-project ni même de Damon Albarn en général. Mais en s’enfuyant de la fosse on pouvait compter facilement une dizaine de bâillements dans l’audience. Malheureusement pas d’alternative, puisque pendant ce temps, KEANE joue sa musique de mauvais préliminaires sur la grande scène non sans un certain succès. Après tout, ce groupe, à l’instar de Carla Bruni, passe régulièrement à Taratata... Vite une bière !
On va ensuite se placer pour LCD SOUNDSYSTEM. Leur concert aux Vieilles Charrues 2005 reste gravé dans ma mémoire et mes jambes s'en souviennent encore. Mis à part un anglais bourré (pléonasme ?) rien ne viendra gâcher ce concert génial rythmé par d'excellent tubes (Daft punk is playing in my house, in my hooooouse). La Marquee se transforme en dance-floor et les flamands sont en transe pendant une heure vingt. Les lumières s'éteignent.
En sortant on passe devant les CHEMICAL BROTHERS qui jouent poussivement sur la grande scène. Et en se dirigeant vers la tente, on se dit qui décidément ce groupe est définitivement devenu has-been. C'est triste de voir des idoles ringardisées s'accrochant malgré tout.
Après une tentative d'arnaque par un vendeur de mauvais panchos, trop content de profiter de la pluie et de la détresse des gens, on commence par THE BRAVERY, groupe anglais disposant, comme souvent pour les groupes NME, d'un seul tube (Unconditionnal). C'est sympathique, pas désagréable, mais trois heures après le concert on a du mal à s'en souvenir exactement.
C’est en traînant les pieds que j’assistais à la prestation poussive de RAZORLIGHT, bon c’est sur un bon hit « America » (Note de l'autre auteur : pour ma part j'aurais un avis plus positif de Johnny Borell et ses amis, malgré son accoutrement digne des films les plus drôles des 70'. Il suffit d'écouter sa reprise de Je suis venu te dire que je m'en vais faites dernièrement à Taratata pour se convaincre que ce groupe vaut mieux qu'un tube) bon, bon, ça laisse passer le temps en attendant la sensation anglaise ... AMY WINEHOUSE laquelle daigne pointer le bout son nez crochu et de ses seins outrageusement mis en valeur avec 20 minutes de retard (Note de l’autre auteure, je me suis déjà pourtant indignée du fait que deux boutons d’acné dans un push-up bra ne constituent pas une paire de seins dignes de ce nom). La foule gronde car la divrogne (attention, mot-valise) se fait attendre, il faut dire que tout le festival ne parle que d’elle : même Josh Homme et la tri-tétonnée Lily Allen y sont allées de leur petit commentaire on stage. Un cas, je vous dis. Une chanteuse à voix que nous avons alors pu admirer dans tous son potentiel éthylique, un sous-fifre étant chargé de lui apporter un whisky-coca bien chargé entre deux morceaux ahanés. Car il faut bien s’en rendre compte, la pauvre Amy boit juste parce qu’elle ne parvient pas à faire face au public (contrairement à Césaria Evora qui boit juste parce que c’est la pire pocharde du Cap-Vert) Elle est vraiment touchante cette fille. Quel potentiel gâché. Car cette jeune femme a une voix extraordinaire et un charisme exceptionnel. « Pete Doherty, sors de ce corps… »
Un peu déçue quand même d’avoir raté BLONDE REDHEAD et leur petit bijou « Elephant Woman », le reste de la journée entre KLAXONS (plutôt sympathique et dansant), GOOSE (un des plus mauvais concerts du festival), the KILLERS (qui jouait en même temps que goose, tu parles d'une alternative) et PETER GABRIEL (toujours pas mort) me paraissait bien fade.
Sous l’insistance d’un certain acolyte je m’en vais toutefois me placer devant la Marquee afin d’assister à la prestation du non moins alcoolisé ARNO. Suivirent 1 heure d’un des meilleurs concerts de ma triste vie : à part Les filles du bord de mer, je ne connaissais pas un seul des titres du flamand pas morose du tout. Le set très rock enchaîne titres récents (Mourir à plusieurs) et désormais classiques (le déchirant Les Yeux de ma mère, le foutresque Putain Putain, l'hymne des filles du bord de mer,...). Le lendemain la presse lui donnait le surnom de Godfather de Werchter. En fait Arno c’est comme Dionysos, exceptionnel en live, et atrocement banal sur album… j’ai la version cymbalée de Bathroom Singer dans la tête depuis des semaines. Bref, me concernant LA découverte du festival (oui je sais il a 58 ans et fait des disques depuis 30 ans, ne vous moquez pas).
Ce bonheur était hélas de courte durée, puisque les prohibitifs THE GOOD, THE BAD AND THE QUEEN débarquèrent sur scène cigarette au bec et se la pétant à mort. Un set d’un ennui mortel….faut dire que je ne suis pas vraiment fan de ce side-project ni même de Damon Albarn en général. Mais en s’enfuyant de la fosse on pouvait compter facilement une dizaine de bâillements dans l’audience. Malheureusement pas d’alternative, puisque pendant ce temps, KEANE joue sa musique de mauvais préliminaires sur la grande scène non sans un certain succès. Après tout, ce groupe, à l’instar de Carla Bruni, passe régulièrement à Taratata... Vite une bière !
On va ensuite se placer pour LCD SOUNDSYSTEM. Leur concert aux Vieilles Charrues 2005 reste gravé dans ma mémoire et mes jambes s'en souviennent encore. Mis à part un anglais bourré (pléonasme ?) rien ne viendra gâcher ce concert génial rythmé par d'excellent tubes (Daft punk is playing in my house, in my hooooouse). La Marquee se transforme en dance-floor et les flamands sont en transe pendant une heure vingt. Les lumières s'éteignent.
En sortant on passe devant les CHEMICAL BROTHERS qui jouent poussivement sur la grande scène. Et en se dirigeant vers la tente, on se dit qui décidément ce groupe est définitivement devenu has-been. C'est triste de voir des idoles ringardisées s'accrochant malgré tout.
Signature : Gringo & fan2kyo
le 23/10/2007
>> Réponse (le 10/11/2007 par Marie) Réaction : les Klaxons étaient géniaux, mieux que lors de leur concert à l'Ancienne Belgique. Keane était pareil à lui-même pour ceux qui aime cette musique et les Chemical Brothers ont mis le feu en final ce samedi. Et Lcd Soundsystem, j'ai adoré ! > Réagir à cette critique

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