Critique de concert Rona Hartner & Dj Tagada + Dj Soul Freak Brother

Toujours aussi savoureuse l’arrivée à l’Akwaba. Moi j’adore et je ne me lasse pas de cette petite salle avec son décor pas possible et le fameux Akwabus dans lequel il faut passer pour prendre son ticket. C’est vraiment une belle trouvaille comme lieu et comme déco pour faire une salle de spectacle. Allez y sans modération !!!

La première partie est assurée, comme souvent par un set de DJ, devant une salle qui se remplie doucettement et tranquillement (encore pas mal de monde à l’extérieur pour prendre un verre ou manger un morceaux).
Les Mix diffusés par DJ Soul Freak Brother sont assez sympas. Les personnes déjà en place à l’intérieur sont pris par les rythmes à la fois souls, reggae, dance et même un peu funky. Programme varié et entrainant qui nous met gentiment en jambes pour commencer cette soirée. C’est bien trouvé et bien mixé .... Un petit parfum de Wax Taylor me vient en tête et j’aime bien ça. Bon, le jeu de scène d’un Dj est forcément toujours un peu limité mais son look est plutôt marrant .... Un faux air de loin de Fred qui serait venu sans Omar, avec lunettes de soleil ... Et il est aidé pour le côté ambiance par un couple en forme dans le public, qui nous fait un show de danse au pied de la scène pour le plus grand plaisir de tous. En résumé : Bon son et bon feeling ... Soirée aux petits oignons.

On se fait une petite cession musicale pendant la mise en place de la scène et le public, qui a maintenant investi la salle, attend l’arrivé de la diva.

Un écran à pris place en fond de scène et les musiciens montent sur scène. Les instruments présents ne manquent pas d’originalité : une basse (qui sera ensuite remplacé par un aubois), un accordéon, un violon et une table de mixage. Le tout nous offre un mélange de musique tzigane électro ... Peu banal ... Tout autant que la tenue de scène de Rona Hartner, qui nous arrive dans un improbable tutu rose, agrémenté de manches bouffantes, d’un long foulard de voile (toujours rose) et d’une fleur dans les cheveux ... Mais bottée de noir. Mi-ballerine, Mi-cosaque.

Elles nous emmène dans un monde slave romantique à travers son répertoire de chansons roumaines revisitées ... On pourrait croire qu’il va falloir sortir les mouchoirs, mais pas du tout : elle alterne cela avec des chansons festives très dansantes et entrecoupe tout cela de petits intermèdes nous expliquant les racines de tous ces morceaux avec beaucoup d’humour et d’espièglerie.
Elle ne cesse de virevolter, emporte le public avec elle et l’Akwaba se transforme en fête tzigane qui réchauffe le coeur et l’âme. Je ne suis pas sûre qu’il y ait une seule personne dans la salle qui ne danse pas sur place (ou pas sur place d’ailleurs !)
Elle est incroyablement pétillante et nous raconte, morte de rire, les histoires abominables contées dans ses chansons, du genre : Je t’aime et si je t’attrape, je te jette aux loups dans la forêt .... Mais, selon elle, c’est pas grave, c’est juste de l’amour !!!

Le violon et l’accordéon passent inlassablement du rire aux larmes et nous font vibrer du gros orteil à la pointe des cheveux. Ils donnent toute sa couleur à cette musique si vibrante et entrainante. Rona va nous laisser en tête à tête avec eux le temps de faire une petite pause et elle nous revient toute en émotion, avec sa voix si expressive. Elle ne fait pas que les interpréter toutes ces chansons, elle les vit et les habite littéralement. Elle nous fait voyager sur un chemin qui va de la nostalgie à la joie la plus frénétique. Et elle le fait avec toujours la même ferveur et en y mettant tous son coeur. Elle captive l’attention et on ne peut avoir d’yeux que pour elle.
Elle est incroyablement débordante d’énergie et nous fait même de la Dance Tzigane qui déclenche une effervescence de folie dans la salle. Tout le monde danse avec tout le monde dans cette joie toute communicative. Il y a une chaleur dans cette salle ... Vous n’imaginez même pas !! Et on termine le set dans une ambiance pas possible.

Elle ne s’en sort évidemment pas comme ça. Elle est rappelée à grand renfort de cris et de clappes. Et on repart pour un tour de piste avec notre écuyère tzigane.
Elle va nous présenter ses musiciens avant de prendre congés et de nous laisser entre les mains de son DJ, DJ Tagada, qui se propose de nous faire danser jusqu’au bout de la nuit. Et j’ai bien l’impression qu’il y en a qui ne sont pas prêts de se coucher !!!
Ceux qui font une petite pause au bar pourront avoir le plaisir de discuter un peu avec Rona, qui est tout sourire et très disponible pour nous parler de sa musique et partager un petit moment de convivialité avec nous.


La première partie est assurée, comme souvent par un set de DJ, devant une salle qui se remplie doucettement et tranquillement (encore pas mal de monde à l’extérieur pour prendre un verre ou manger un morceaux).
Les Mix diffusés par DJ Soul Freak Brother sont assez sympas. Les personnes déjà en place à l’intérieur sont pris par les rythmes à la fois souls, reggae, dance et même un peu funky. Programme varié et entrainant qui nous met gentiment en jambes pour commencer cette soirée. C’est bien trouvé et bien mixé .... Un petit parfum de Wax Taylor me vient en tête et j’aime bien ça. Bon, le jeu de scène d’un Dj est forcément toujours un peu limité mais son look est plutôt marrant .... Un faux air de loin de Fred qui serait venu sans Omar, avec lunettes de soleil ... Et il est aidé pour le côté ambiance par un couple en forme dans le public, qui nous fait un show de danse au pied de la scène pour le plus grand plaisir de tous. En résumé : Bon son et bon feeling ... Soirée aux petits oignons.

On se fait une petite cession musicale pendant la mise en place de la scène et le public, qui a maintenant investi la salle, attend l’arrivé de la diva.

Un écran à pris place en fond de scène et les musiciens montent sur scène. Les instruments présents ne manquent pas d’originalité : une basse (qui sera ensuite remplacé par un aubois), un accordéon, un violon et une table de mixage. Le tout nous offre un mélange de musique tzigane électro ... Peu banal ... Tout autant que la tenue de scène de Rona Hartner, qui nous arrive dans un improbable tutu rose, agrémenté de manches bouffantes, d’un long foulard de voile (toujours rose) et d’une fleur dans les cheveux ... Mais bottée de noir. Mi-ballerine, Mi-cosaque.

Elles nous emmène dans un monde slave romantique à travers son répertoire de chansons roumaines revisitées ... On pourrait croire qu’il va falloir sortir les mouchoirs, mais pas du tout : elle alterne cela avec des chansons festives très dansantes et entrecoupe tout cela de petits intermèdes nous expliquant les racines de tous ces morceaux avec beaucoup d’humour et d’espièglerie.
Elle ne cesse de virevolter, emporte le public avec elle et l’Akwaba se transforme en fête tzigane qui réchauffe le coeur et l’âme. Je ne suis pas sûre qu’il y ait une seule personne dans la salle qui ne danse pas sur place (ou pas sur place d’ailleurs !)
Elle est incroyablement pétillante et nous raconte, morte de rire, les histoires abominables contées dans ses chansons, du genre : Je t’aime et si je t’attrape, je te jette aux loups dans la forêt .... Mais, selon elle, c’est pas grave, c’est juste de l’amour !!!

Le violon et l’accordéon passent inlassablement du rire aux larmes et nous font vibrer du gros orteil à la pointe des cheveux. Ils donnent toute sa couleur à cette musique si vibrante et entrainante. Rona va nous laisser en tête à tête avec eux le temps de faire une petite pause et elle nous revient toute en émotion, avec sa voix si expressive. Elle ne fait pas que les interpréter toutes ces chansons, elle les vit et les habite littéralement. Elle nous fait voyager sur un chemin qui va de la nostalgie à la joie la plus frénétique. Et elle le fait avec toujours la même ferveur et en y mettant tous son coeur. Elle captive l’attention et on ne peut avoir d’yeux que pour elle.
Elle est incroyablement débordante d’énergie et nous fait même de la Dance Tzigane qui déclenche une effervescence de folie dans la salle. Tout le monde danse avec tout le monde dans cette joie toute communicative. Il y a une chaleur dans cette salle ... Vous n’imaginez même pas !! Et on termine le set dans une ambiance pas possible.

Elle ne s’en sort évidemment pas comme ça. Elle est rappelée à grand renfort de cris et de clappes. Et on repart pour un tour de piste avec notre écuyère tzigane.
Elle va nous présenter ses musiciens avant de prendre congés et de nous laisser entre les mains de son DJ, DJ Tagada, qui se propose de nous faire danser jusqu’au bout de la nuit. Et j’ai bien l’impression qu’il y en a qui ne sont pas prêts de se coucher !!!
Ceux qui font une petite pause au bar pourront avoir le plaisir de discuter un peu avec Rona, qui est tout sourire et très disponible pour nous parler de sa musique et partager un petit moment de convivialité avec nous.

Signature : ysabelle 17/01/2011
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Photographe : arnaud d
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