Critique de concert Rona Hartner + Swing 09

Kebab & Caravane
Ce soir il s’agit de mon troisième rendez-vous avec la parisienne d’origine germano-roumaine Rona Hartner (en un peu moins de 3 ans). Quand on aime…
Je marche dans les rues froides et désertes de Salon, en avalant tant bien que mal un énorme Kebab…enfin, par les temps qui courent, on ne se plaindra pas de sa grosseur…
Quand j’arrive, je constate que le portail-coucou, (chaleureuse sympathique salle, lumières feutrées, bar à la déco vintage) lui, est loin d’être froid et désert…En revanche la demoiselle, enfin dame devrais-je dire vu sa récente maternité, est déjà sur scène…
La salle est donc presque pleine à craquer : quelques jeunes (19/20 ans) bobos aux chapeaux (hélas) habituels…mais le gros de l’auditoire a dans les 40/50 ans, et pas forcément de style en particulier…Ce qui n’est pas pour me déplaire : pour une fois les « plus vieux »[que moi] sont sortis de chez eux en nombre…
En plus, ça va, ça bouge plutôt pas mal et pas de col du fémur brisé à déplorer en fin de soirée…Tout irait super bien, sauf que je sens (en tout cas dans le premier 1/3 du concert) Rona en mode automatique. Elle assure mais sans supplément d’âme et surtout ses apartés qui d’habitude me font plutôt marrer, tombent un peu à plat.
Alors dans un premier temps, je me dis que ça vient de moi : j’ai vraiment du mal avec la digestion de mon kebab… ? Le line-up est presque identique à la dernière fois : basse, batterie, clarinette (que Rona s’évertue à présenter comme le saxophoniste, et lui n’ose corriger, c’est rigolo) et Boris le violoniste.
Seul manque à l’appel le « mignon » (enfin, je dis ça c’est pas pour moi) danseur/jongleur et puis le batteur est nouveau aussi…
En fait le début de set-list est clairement en cause, car on a droit surtout aux morceaux les plus légers et moins entraînants (elle a sommeil notamment…)
Quelques instrumentaux plutôt géniaux relèvent le truc fort heureusement. Notamment ceux où le bassiste troque sa basse pour une splendide télécaster jaune dont il sort des rythmiques aux harmonies pour le moins exotiques.
En fait, à mon humble avis, le concert démarre vraiment et pour ne plus nous lâcher par la suite avec la sautillante Où tu vas, où tu vas, où tu vas ? [je ne sais toujours pas s’il s’agit vraiment du titre]. Rona se fait de plus en plus dynamique et fofolle comme on l’aime. Le public suit. Bref, ça y est la fête tzigane est pleinement lancée.
Le violoniste, sur un instru, nous prouvera que son récent « stage » en Roumanie
lui a été plutôt profitable…A un moment Rona s’excuse de ne pas être autant en forme que d’habitude (ah je savais qu’il y avait quelque chose) et de ne pas danser autant qu’elle voudrait mais c’est dû à une future opération à subir…Promis on pensera à toi à la date de ton opé, surtout que moi les hostos je commence à connaître…
Pourtant à ce moment là du concert, je la trouve enfin vraiment bien dans le truc…
Sur la fin de l’habituelle Edelerzi, elle aura même un comportement qui rappellera son background rock’n’roll : le micro au poing à invectiver les premiers rangs
avec un regard de jolie petite furie…
Ils nous gratifient d’un double rappel et la deuxième fois Rona revient seul pour un a capela plutôt prenant où elle confirme ses talents d’interprète. Sacrée voix la petite madame ! Ceux qui croient toujours à une actrice qui s’est mise à chanter ont rien compris au truc. Superbe fin de concert, dommage que cela est mis un brin de temps à vraiment démarrer ou peut-être dommage de m’être empiffrer d’un maxi Kebab juste avant.
La soirée se poursuit au bar. Sur la petite scène le duo local de Swing 09 nous jouent quelques standards de swing manouche qu’on suit d’une oreille distraite mais sans déplaisir. Ils ont la très bonne idée de terminer par une reprise de Vertige de l’amour…qui me fait juste penser que c’est vrai on a dû rêver trop fort…
Ce soir il s’agit de mon troisième rendez-vous avec la parisienne d’origine germano-roumaine Rona Hartner (en un peu moins de 3 ans). Quand on aime…
Je marche dans les rues froides et désertes de Salon, en avalant tant bien que mal un énorme Kebab…enfin, par les temps qui courent, on ne se plaindra pas de sa grosseur…
Quand j’arrive, je constate que le portail-coucou, (chaleureuse sympathique salle, lumières feutrées, bar à la déco vintage) lui, est loin d’être froid et désert…En revanche la demoiselle, enfin dame devrais-je dire vu sa récente maternité, est déjà sur scène…
La salle est donc presque pleine à craquer : quelques jeunes (19/20 ans) bobos aux chapeaux (hélas) habituels…mais le gros de l’auditoire a dans les 40/50 ans, et pas forcément de style en particulier…Ce qui n’est pas pour me déplaire : pour une fois les « plus vieux »[que moi] sont sortis de chez eux en nombre…
En plus, ça va, ça bouge plutôt pas mal et pas de col du fémur brisé à déplorer en fin de soirée…Tout irait super bien, sauf que je sens (en tout cas dans le premier 1/3 du concert) Rona en mode automatique. Elle assure mais sans supplément d’âme et surtout ses apartés qui d’habitude me font plutôt marrer, tombent un peu à plat.
Alors dans un premier temps, je me dis que ça vient de moi : j’ai vraiment du mal avec la digestion de mon kebab… ? Le line-up est presque identique à la dernière fois : basse, batterie, clarinette (que Rona s’évertue à présenter comme le saxophoniste, et lui n’ose corriger, c’est rigolo) et Boris le violoniste.
Seul manque à l’appel le « mignon » (enfin, je dis ça c’est pas pour moi) danseur/jongleur et puis le batteur est nouveau aussi…
En fait le début de set-list est clairement en cause, car on a droit surtout aux morceaux les plus légers et moins entraînants (elle a sommeil notamment…)
Quelques instrumentaux plutôt géniaux relèvent le truc fort heureusement. Notamment ceux où le bassiste troque sa basse pour une splendide télécaster jaune dont il sort des rythmiques aux harmonies pour le moins exotiques.
En fait, à mon humble avis, le concert démarre vraiment et pour ne plus nous lâcher par la suite avec la sautillante Où tu vas, où tu vas, où tu vas ? [je ne sais toujours pas s’il s’agit vraiment du titre]. Rona se fait de plus en plus dynamique et fofolle comme on l’aime. Le public suit. Bref, ça y est la fête tzigane est pleinement lancée.
Le violoniste, sur un instru, nous prouvera que son récent « stage » en Roumanie
lui a été plutôt profitable…A un moment Rona s’excuse de ne pas être autant en forme que d’habitude (ah je savais qu’il y avait quelque chose) et de ne pas danser autant qu’elle voudrait mais c’est dû à une future opération à subir…Promis on pensera à toi à la date de ton opé, surtout que moi les hostos je commence à connaître…
Pourtant à ce moment là du concert, je la trouve enfin vraiment bien dans le truc…
Sur la fin de l’habituelle Edelerzi, elle aura même un comportement qui rappellera son background rock’n’roll : le micro au poing à invectiver les premiers rangs
avec un regard de jolie petite furie…
Ils nous gratifient d’un double rappel et la deuxième fois Rona revient seul pour un a capela plutôt prenant où elle confirme ses talents d’interprète. Sacrée voix la petite madame ! Ceux qui croient toujours à une actrice qui s’est mise à chanter ont rien compris au truc. Superbe fin de concert, dommage que cela est mis un brin de temps à vraiment démarrer ou peut-être dommage de m’être empiffrer d’un maxi Kebab juste avant.
La soirée se poursuit au bar. Sur la petite scène le duo local de Swing 09 nous jouent quelques standards de swing manouche qu’on suit d’une oreille distraite mais sans déplaisir. Ils ont la très bonne idée de terminer par une reprise de Vertige de l’amour…qui me fait juste penser que c’est vrai on a dû rêver trop fort…
Signature : roohakimle 22/03/2009
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>> Réponse (le 25/03/2009 par RONA HARTNER) BONJOUR JE TE REMERCIE POUR LA JUSTESSE DE LA CRITIQUE ET POUR SA COLORISTIQUE JE RETIENS LES CONSEILLS MERCI RONA > Réagir à cette critique

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