Départ pour Chateauneuf de Gadagne, où dans un décor rural, totalement décalé de la ville, je découvre l’Akwaba.
Sur un site original, je suis surprise dès l’accueil/billetterie qui se passe dans un vieux car redécoré, et que l’on traverse pour prendre les billets.
Ce soir nous avons le privilège de découvrir en exclu, après une semaine de résidence : Royal Fato Combo qui donne donc son premier concert et ça ne s’est pas remarqué du tout !
J’ai passé un super moment avec ce groupe composé en majeur partie de cuivres, qui envoient du son dans tous les sens, un peu comme dans les concerts de Beat Assailant .
Sur un flot slam/hip hop, ils font groover les sonorités et nous entrainent loin dans leur univers. On ne s’ennuie pas une seconde !
Incroyable ! Une belle surprise !
Tellement motivée par l’envie de raconter ce concert et de parler du Royal Fato Combo que je profite de la pause avant Jim Murple Memorial pour écrire ma chronique.
C’est donc au tour de Jim Murple Memorial d’entrer en scène, et ils semblent bien décidé à mettre le feu dans la salle.
Leurs sonorités rythm and blues vont nous transporter droit vers la Jamaïque des années 50/60 (et peut être 40, je ne suis pas une historienne du reggae !).
C’est aussi la chanteuse qui sait nous entrainer dans son univers. Tout d’abord par la présence que dégage ce petit bout de femme à la fois généreuse, expressive et pétillante; Alliée à sa petite voie douce et mélodieuse, on se laisse vite emporter par les morceaux.
Un plongeon musical de plus d’un demi siècle dans lequel tout le public est entraîné !
Bref une soirée pleine de bonnes surprises !
|