Critique de concert Sandra Nkaké + Grace

Sandra NKaké. Pour être honnête ce nom ne me disait absolument rien avant de voir qu'elle allait ouvrir le concert de Grace. Les instruments posés sur scène nous font penser que ce soir ça risque d'être tranquille, et reggae pendant trois heures. Et puis Sandra arrive. Première surprise, elle semble tout droit sortie des années 80. Sa robe en sky couvre tout juste ce qu'il faut (délicieux disent les messieurs) et lui offre l'allure des plus grandes stars du disco, tandis que sa choucroute fait peser la balance du côté Jackson's 5. Mais la claque visuelle ne représente plus rien comparée à celle qu'on prend dès lors qu'elle ouvre la bouche.

Assise sur un grand tabouret, Sandra prend très vite le contrôle de sa console pour sampler quelques sons à base de "Mmmh Mmmh". Ses murmures font doucement monter la sauce alors que nos corps ne peuvent s'empêcher de tanguer; c'est compulsif.
2 mots, 2 notes, et la voix délicieusement rauque de la jeune demoiselle nous transporte. Il n'en fallait pas plus pour donner le ton. Sa présence capte immédiatement le public et une vague de soul envahit l'Oméga Live. Après une chanson très bien menée seule sur scène, Sandra invite son guitariste à la rejoindre.

Les deux complices enclenchent un set funk qui fait se lever la diva et danser la salle. Sandra Nkaké très généreuse déborde d'énergie, elle est habitée par ce qu'elle chante, en anglais ou en français.
Arrive l'heure de quitter la scène, on l'aurait bien gardée avec nous un peu plus longtemps. C'était juste assez pour nous donner envie de la revoir, accompagnée cette fois de tous ces musiciens.

Grace et son groupe + choristes débarquent sous les hurlements d'un public qui semble conquis d'avance. Pour ma part je n'ai en tête que son single Imagine one day, que Sandra chantonnait en sortant de scène.
Grace donc. Tout de rouge vêtue, entame son concert tranquillement, assise avec sa guitare presque sèche. Derrière elle deux percussionnistes, l'un derrière une batterie classique, l'autre alternant djembé et guitare.

Très vite tout ce beau monde s'agite et Grace se lève pour partager des danses tribales avec sa choriste, (pendant que le second coeur, plus viril, joue les chauffeurs de salle). Dans le partage elle aussi, Grace se pose assez souvent sur sa chaise pour nous raconter le parce que pourquoi elle est là aujourd'hui. Elle parle très bien français, et en profite pour nous raconter presque toute sa vie.

(Malgré ça,) On passe un vrai bon moment. Plus tranquille qu'avec la première partie, peut-être moins captivant par la voix, mais bien plus visuellement. Grace danse constamment, elle joue avec sa robe comme le font les chanteuses gitanes, et le jeu de lumières rend le spectacle vraiment très beau.
Je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin, j'imagine qu'elle a eu l'ovation qu'elle méritait. En tout cas merci à Live in Marseille, et à Tandem qui a organisé cette très bonne soirée.

Laeticia

Assise sur un grand tabouret, Sandra prend très vite le contrôle de sa console pour sampler quelques sons à base de "Mmmh Mmmh". Ses murmures font doucement monter la sauce alors que nos corps ne peuvent s'empêcher de tanguer; c'est compulsif.
2 mots, 2 notes, et la voix délicieusement rauque de la jeune demoiselle nous transporte. Il n'en fallait pas plus pour donner le ton. Sa présence capte immédiatement le public et une vague de soul envahit l'Oméga Live. Après une chanson très bien menée seule sur scène, Sandra invite son guitariste à la rejoindre.

Les deux complices enclenchent un set funk qui fait se lever la diva et danser la salle. Sandra Nkaké très généreuse déborde d'énergie, elle est habitée par ce qu'elle chante, en anglais ou en français.
Arrive l'heure de quitter la scène, on l'aurait bien gardée avec nous un peu plus longtemps. C'était juste assez pour nous donner envie de la revoir, accompagnée cette fois de tous ces musiciens.

Grace et son groupe + choristes débarquent sous les hurlements d'un public qui semble conquis d'avance. Pour ma part je n'ai en tête que son single Imagine one day, que Sandra chantonnait en sortant de scène.
Grace donc. Tout de rouge vêtue, entame son concert tranquillement, assise avec sa guitare presque sèche. Derrière elle deux percussionnistes, l'un derrière une batterie classique, l'autre alternant djembé et guitare.

Très vite tout ce beau monde s'agite et Grace se lève pour partager des danses tribales avec sa choriste, (pendant que le second coeur, plus viril, joue les chauffeurs de salle). Dans le partage elle aussi, Grace se pose assez souvent sur sa chaise pour nous raconter le parce que pourquoi elle est là aujourd'hui. Elle parle très bien français, et en profite pour nous raconter presque toute sa vie.

(Malgré ça,) On passe un vrai bon moment. Plus tranquille qu'avec la première partie, peut-être moins captivant par la voix, mais bien plus visuellement. Grace danse constamment, elle joue avec sa robe comme le font les chanteuses gitanes, et le jeu de lumières rend le spectacle vraiment très beau.
Je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin, j'imagine qu'elle a eu l'ovation qu'elle méritait. En tout cas merci à Live in Marseille, et à Tandem qui a organisé cette très bonne soirée.

Laeticia
Signature : adeline fle 05/04/2009
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Photographe : adeline f
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