Critique de concert Sanseverino

Bon aller ça fait maintenant quelques semaines que j’ai assisté a ce concert et je dois reconnaître que je suis toujours aussi enthousiaste. En plus ce n’était pas gagné d’avance. J’avais déjà vu Sanseverino une fois au Poste a Galène et franchement même si j’avais trouvé ça bien sympa, cette fois j’avais un peu la flemme et peur que ça soit trop pareil … néanmoins les concerts au Moulin finissant tôt je me suis laissé tenter.

Entrée en scène très théâtrale dans un Moulin plein a craquer (mais comme toujours pas trop serré). Il nous chante tout le premier morceau dans un cadre de tableau décoré de petites fleurs lumineuses, accompagné par des musiciens dans l’obscurité. Il fait semblant d’être sérieux, mais commence déjà à faire le zouave ...

Lorsque la lumière se fait, il attrape sa guitare et on peut apprécier a sa juste valeur une chemise assez étonnante : blanche avec des flammes, une voiture dans le dos et comme des espèces de petites croix allemandes ...

La scène est très joliment décorée avec des draps genre africains … rappelons que le nouvel album s’appelle Les sénégalaises (représentant des téléphones, des panneaux de signalisation, …) tendus sur de grands panneaux éclairés, très colorés. Y’a pas a dire ça habille bien la grande scène du Moulin.

Les musiciens tous armés d’instruments acoustiques sont carrément bons : que ce soit les très souriants Herve Poulinquen et Herve Legeay aux guitares, GP Cremonini a la contrebasse (il a un petit air de Benoît Poelvoorde je trouve) et un pianiste-accordéoniste dont je n’ai pas retrouvé le nom.

Beaucoup de chansons et finalement peu d’instrumentaux, discipline dans laquelle ils excellent avec leur swing manouche. Si au début j’ai trouvé certains morceaux pas top top … petit a petit je suis vraiment rentré dedans et me suis laisser complètement embarque. Sanseverino tchatche pas mal entre les morceaux … l’intro du morceau sur André … ou plutôt sur la suite des aventures de André (le mec en Kway) fut longue et finalement hilarante.

Vers le milieu du spectacle il disparaîtra derrière les tôles qui ont remplaces les draps colorés pour se changer en ombre chinoise (a la Superman ou Raoul Petite) d’où il resurgira tout de blanc vêtu pour sauter dans le public. Avec sa guitare il ira jusque au milieu de la fosse (un peu en dessous du balcon) …

… pour monter sur une petite scène d’où il jouera un long morceau seul a la guitare. Pendant ce temps son staff se chargera de redécorer la scène pour une ambiance plus intimiste avec boites de conserves percées en guise de lampions la scène a changer ...

Revenu sur scène il fera encore pas mal le pitre, soufflant ou parlant beaucoup trop près de son micro cravate (ce qui surprendra tout le monde a chaque fois), il fera porter sa guitare par les gens du premier rang, fera quelques blagues graveleuses en faisant mine de ne pas les faire … « a ce moment du spectacle avant je disais que maintenant on se finit a la main … mais la je ne le dis plus car c’est trop vulgaire .. » et de faire le mime en même temps.

C’est du fond de la salle que je suivrai les interminables rappels qui feront qu’il sera finalement resté sur scène plus de deux heures … Sanseverino a su, comme pas de plus en plus d’artistes de chanson française, transposer son set d’une petite salle a une grosse scène en l’enrichissant suffisamment pour que cela soit tout aussi plaisant et que l’on garde cette impression d’intimité … bravo.

Site du Moulin : http://www.concertandco.com/lemoulin
Site de Sanseverino : http://www.sonymusic.fr/sanseverino/

Entrée en scène très théâtrale dans un Moulin plein a craquer (mais comme toujours pas trop serré). Il nous chante tout le premier morceau dans un cadre de tableau décoré de petites fleurs lumineuses, accompagné par des musiciens dans l’obscurité. Il fait semblant d’être sérieux, mais commence déjà à faire le zouave ...

Lorsque la lumière se fait, il attrape sa guitare et on peut apprécier a sa juste valeur une chemise assez étonnante : blanche avec des flammes, une voiture dans le dos et comme des espèces de petites croix allemandes ...

La scène est très joliment décorée avec des draps genre africains … rappelons que le nouvel album s’appelle Les sénégalaises (représentant des téléphones, des panneaux de signalisation, …) tendus sur de grands panneaux éclairés, très colorés. Y’a pas a dire ça habille bien la grande scène du Moulin.

Les musiciens tous armés d’instruments acoustiques sont carrément bons : que ce soit les très souriants Herve Poulinquen et Herve Legeay aux guitares, GP Cremonini a la contrebasse (il a un petit air de Benoît Poelvoorde je trouve) et un pianiste-accordéoniste dont je n’ai pas retrouvé le nom.

Beaucoup de chansons et finalement peu d’instrumentaux, discipline dans laquelle ils excellent avec leur swing manouche. Si au début j’ai trouvé certains morceaux pas top top … petit a petit je suis vraiment rentré dedans et me suis laisser complètement embarque. Sanseverino tchatche pas mal entre les morceaux … l’intro du morceau sur André … ou plutôt sur la suite des aventures de André (le mec en Kway) fut longue et finalement hilarante.

Vers le milieu du spectacle il disparaîtra derrière les tôles qui ont remplaces les draps colorés pour se changer en ombre chinoise (a la Superman ou Raoul Petite) d’où il resurgira tout de blanc vêtu pour sauter dans le public. Avec sa guitare il ira jusque au milieu de la fosse (un peu en dessous du balcon) …

… pour monter sur une petite scène d’où il jouera un long morceau seul a la guitare. Pendant ce temps son staff se chargera de redécorer la scène pour une ambiance plus intimiste avec boites de conserves percées en guise de lampions la scène a changer ...

Revenu sur scène il fera encore pas mal le pitre, soufflant ou parlant beaucoup trop près de son micro cravate (ce qui surprendra tout le monde a chaque fois), il fera porter sa guitare par les gens du premier rang, fera quelques blagues graveleuses en faisant mine de ne pas les faire … « a ce moment du spectacle avant je disais que maintenant on se finit a la main … mais la je ne le dis plus car c’est trop vulgaire .. » et de faire le mime en même temps.

C’est du fond de la salle que je suivrai les interminables rappels qui feront qu’il sera finalement resté sur scène plus de deux heures … Sanseverino a su, comme pas de plus en plus d’artistes de chanson française, transposer son set d’une petite salle a une grosse scène en l’enrichissant suffisamment pour que cela soit tout aussi plaisant et que l’on garde cette impression d’intimité … bravo.

Site du Moulin : http://www.concertandco.com/lemoulin
Site de Sanseverino : http://www.sonymusic.fr/sanseverino/
Signature : pirlouiiiitle 25/03/2004
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