Critique de concert Sarah Quintana

Mois de décembre. Un froid glacial qui ronge les doigts et le bout du nez. On sourit peu à cause des gerçures. On n’est pas encore habitués.

Le lieu, c’est l’Equitable Café. Un café sympa au cours Julien qui transpire la tendance du quartier : confiture bio et bière de Noël made in La Drôme. Le bar est associatif. Il faut donc s’alléger d’un ou deux euros pour pouvoir boire un verre et participer aux échanges et ateliers créatifs. La salle est grande, décorée comme une salle d’exposition d’une mairie de campagne mais il y règne cet amour propre aux lieux paisibles. C’est calme. Les tables sont en bois. Des gens discutent sur des coussins, autour d’une table basse, des amoureux s’enlacent sur le canapé. D’autres font la queue pour goûter un thé ou des pâtisseries maison. Tout ce petit monde crée un doux brouhaha tamisé.
Et puis Sarah Quintana sort de l’ombre. Elle se tient face à nous. Sa douceur fait l’effet d’un baume. De sa petite voix et armée de sa seule guitare et de son sourire, elle chante. Son auditoire n’est pas acquis : certains n’interrompent pas leurs conversations mais elle réussira à s’imposer à moins que mes oreilles n’aient trié le bon du mauvais.

Pas bien haute dans son jean, sa chemise nouée à la taille, coiffée d’un fichu, elle ressemble à un personnage de Steinbeck. Elle ne vient pas de Californie mais de la Nouvelle-Orléans. Elle semble fragile mais pleine de force. Sa voix est fluette mais d’une douceur qui réchauffe le cœur. Une sorte de petit bonheur qui rappelle que les choses simples sont les meilleures. Ses morceaux nous bercent. Idaho Potato nous mène à Chicago, Quarters nous conte une rencontre. Elle entonne Je me suis fait tout petit de Brassens. Son accent est si touchant. Le charme opère : on chante avec elle.
On a envie de l’emporter avec nous pour les moments de poésie ou les soirées d’hiver devant un feu. Bande son de moments simples. Elle reviendra avec le printemps ou les vacanciers. En attendant, son chapeau est bien rempli et le contenu paiera le voyage retour vers la Louisiane.
Bonus vidéo :

Le lieu, c’est l’Equitable Café. Un café sympa au cours Julien qui transpire la tendance du quartier : confiture bio et bière de Noël made in La Drôme. Le bar est associatif. Il faut donc s’alléger d’un ou deux euros pour pouvoir boire un verre et participer aux échanges et ateliers créatifs. La salle est grande, décorée comme une salle d’exposition d’une mairie de campagne mais il y règne cet amour propre aux lieux paisibles. C’est calme. Les tables sont en bois. Des gens discutent sur des coussins, autour d’une table basse, des amoureux s’enlacent sur le canapé. D’autres font la queue pour goûter un thé ou des pâtisseries maison. Tout ce petit monde crée un doux brouhaha tamisé.
Et puis Sarah Quintana sort de l’ombre. Elle se tient face à nous. Sa douceur fait l’effet d’un baume. De sa petite voix et armée de sa seule guitare et de son sourire, elle chante. Son auditoire n’est pas acquis : certains n’interrompent pas leurs conversations mais elle réussira à s’imposer à moins que mes oreilles n’aient trié le bon du mauvais.

Pas bien haute dans son jean, sa chemise nouée à la taille, coiffée d’un fichu, elle ressemble à un personnage de Steinbeck. Elle ne vient pas de Californie mais de la Nouvelle-Orléans. Elle semble fragile mais pleine de force. Sa voix est fluette mais d’une douceur qui réchauffe le cœur. Une sorte de petit bonheur qui rappelle que les choses simples sont les meilleures. Ses morceaux nous bercent. Idaho Potato nous mène à Chicago, Quarters nous conte une rencontre. Elle entonne Je me suis fait tout petit de Brassens. Son accent est si touchant. Le charme opère : on chante avec elle.
On a envie de l’emporter avec nous pour les moments de poésie ou les soirées d’hiver devant un feu. Bande son de moments simples. Elle reviendra avec le printemps ou les vacanciers. En attendant, son chapeau est bien rempli et le contenu paiera le voyage retour vers la Louisiane.
Signature : gabrielle olga
le 19/12/2010
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le 19/12/2010
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Photographe : mcyavell
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le 19 juin 2011 - Kiosque Léon Blum - Marseille (par Pirlouiiiit)


le 28 juillet 2010 - Eglise Haute - Banon (par Mcyavell)
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