Critique de concert Sebastian Sturm + Groundation

Il fallait avoir la foi ce soir là pour se rendre à la salle polyvalente de Montfavet ; et comme pour beaucoup, le déluge ne nous a pas empêché de voir Sebastian Sturm et Groundation.

Première découverte de la salle pour ma part. Elle a ce côté un peu froid des salles polyvalentes ; cependant le son et les lumières passaient bien! Et c'est quand même ca l'essentiel!

Sebastian Sturm et le Jin Jin Band sont ponctuels. Sur des sons reggae roots, avec des influences soul tant dans la musique que dans sa voix ; il est vrai que ce sont des styles qui mettent forcement sa voix en valeur! Un bon brin de voix! Et une belle gueule!

J'ai été bien captivée par une chanson sur les enfants, prise à la fois par l'émotion qu'il y mettait et le texte!

Mais je dois dire que malgré la qualité du concert, j'avais du mal à rentrer dedans, comme s'il manquait un truc. C'est vrai que je n’étais pas forcement à fond ce soir mais il y avait autre chose. Le public non plus n’était pas à fond réactif! D'ailleurs assez vite au début du concert, Sebastian Sturm nous précise qu'ils sont un peu fatigué par la tournée! Et demande des encouragements au public! Alors était-ce pour chauffer la salle ou parce qu'il sentait qu'il n'était pas à fond? Mystère...

Le final a été vraiment bien pêchu, et l'on reste quand même sur un bon moment partagé. Le rappel, peut être trop timidement demandé, ne sera pas accordé!

Après une pause à l'extérieur tassé comme des sardines sous le petit abri que nous offrait l'entrée de la salle (vous allez me dire qu’on n’avait pas qu'à sortir fumer!), ca reprend avec Groundation.

Les californiens nous offrent un reggae qui bouge, aux guitares énergiques.

On sent les influences jazzy, un peu logique sachant que Harrison Stafford (et surement d'autres) a étudié ça à l'Université!

Dès le premier morceau je suis soufflée par la voix de la choriste, tant par sa puissance que par la maitrise de sa respiration (faisait de bons effets!).

Sa voix à lui est particulière : assez aigu, un peu nasillarde, il varie les flots. Question identité vocale, il est facilement reconnaissable!

Le premier morceau finit sur un gros passage dub! Chaque morceau d'ailleurs a pas mal de passages musicaux! Le public bouge nettement plus qu’en première partie!

Nous capitulons avant la fin! Mais contrairement à dehors, je ne doute pas que dans la salle la météo soit restée au beau fixe!

Première découverte de la salle pour ma part. Elle a ce côté un peu froid des salles polyvalentes ; cependant le son et les lumières passaient bien! Et c'est quand même ca l'essentiel!

Sebastian Sturm et le Jin Jin Band sont ponctuels. Sur des sons reggae roots, avec des influences soul tant dans la musique que dans sa voix ; il est vrai que ce sont des styles qui mettent forcement sa voix en valeur! Un bon brin de voix! Et une belle gueule!

J'ai été bien captivée par une chanson sur les enfants, prise à la fois par l'émotion qu'il y mettait et le texte!

Mais je dois dire que malgré la qualité du concert, j'avais du mal à rentrer dedans, comme s'il manquait un truc. C'est vrai que je n’étais pas forcement à fond ce soir mais il y avait autre chose. Le public non plus n’était pas à fond réactif! D'ailleurs assez vite au début du concert, Sebastian Sturm nous précise qu'ils sont un peu fatigué par la tournée! Et demande des encouragements au public! Alors était-ce pour chauffer la salle ou parce qu'il sentait qu'il n'était pas à fond? Mystère...

Le final a été vraiment bien pêchu, et l'on reste quand même sur un bon moment partagé. Le rappel, peut être trop timidement demandé, ne sera pas accordé!

Après une pause à l'extérieur tassé comme des sardines sous le petit abri que nous offrait l'entrée de la salle (vous allez me dire qu’on n’avait pas qu'à sortir fumer!), ca reprend avec Groundation.

Les californiens nous offrent un reggae qui bouge, aux guitares énergiques.

On sent les influences jazzy, un peu logique sachant que Harrison Stafford (et surement d'autres) a étudié ça à l'Université!

Dès le premier morceau je suis soufflée par la voix de la choriste, tant par sa puissance que par la maitrise de sa respiration (faisait de bons effets!).

Sa voix à lui est particulière : assez aigu, un peu nasillarde, il varie les flots. Question identité vocale, il est facilement reconnaissable!

Le premier morceau finit sur un gros passage dub! Chaque morceau d'ailleurs a pas mal de passages musicaux! Le public bouge nettement plus qu’en première partie!

Nous capitulons avant la fin! Mais contrairement à dehors, je ne doute pas que dans la salle la météo soit restée au beau fixe!
Signature : audrey h
le 06/11/2011
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le 06/11/2011
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Photographe : bertrand 13rugissant
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le 14 décembre 2011 - Paris (par Lebonair)

le 6 Novembre 2009 - Docks des Suds - Marseille (par Audrey H)

le 22 Septembre 2008 - Festival Zik Zak Bastide Corsy à Aix-en-Provence (par Julien 13RU)
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