Accueil Chronique de concert Sleaford Mods, Civic, Shifting Sands, Prettiest Eyes, Dewaere, Listener, St. Morris Sinners, Moody Beaches, Cathédrale, Draught Dodgers (Binic Folks Blues Festival 2019)
Samedi 24 août 2019 : 11646 concerts, 25625 chroniques de concert, 5262 critiques d'album.

Chronique de Concert

Sleaford Mods, Civic, Shifting Sands, Prettiest Eyes, Dewaere, Listener, St. Morris Sinners, Moody Beaches, Cathédrale, Draught Dodgers (Binic Folks Blues Festival 2019)

Sleaford Mods, Civic, Shifting Sands, Prettiest Eyes, Dewaere, Listener, St. Morris Sinners, Moody Beaches, Cathédrale, Draught Dodgers (Binic Folks Blues Festival 2019) en concert

Ville de Binic 28 juillet 2019

Critique écrite le par





Après deux jours absolument parfaits (chroniques ici), le Binic Folks Blues Festival 2019 prend fin le dimanche 28 juillet avec une dernière salve de concerts tout à fait indiqués pour ceux qui apprécient les vibrations rock and roll, qu'elles soient issues du blues, de la folk, du punk, du hip hop, voire du hip punk (on pense aux Sleaford Mods !). Super prog ne générant aucun temps mort, cadre idéal en bord de mer, ambiance de dingue avec 20 000 personnes au taquet, c'est parti pour le jour 3 à Binic  !


Shifting Sands

Les choses sont placées sur d'excellents rails dès le milieu de l'après midi (16h45) avec le groupe Shifting Sands qui emmène tout le public réuni devant la scène de la Banche dans sa barque folk rock. Ne tenant pas en place sur son tabouret, le chanteur et leader Geoff Corbett déclame ses textes un tantinet désespérés d'une voix qui charrie moult émotions. Les ambiances crées sont majoritairement calmes et folk (la formation évolue en format batterie, guitare folk, six cordes électriques et claviers/choeurs) mais il y a parfois de brusques accès de violence qui font tout le sel de ces chansons toujours au bord du précipice. Autre point fort de Shifting Sands, l'apport de la douce voix féminine, qui répond de manière angélique à celle beaucoup plus grave et cabossée de Mister Corbett. Point d'orgue de ce superbe show unanimement salué par le public, la très belle ballade "Other Girls", chantée au milieu du public par le frontman au look très Big Lebowski juché sur son tabouret. Un beau moment de communion. A l'image de ce concert...


Draught Dodgers

Programmés les deux derniers jours du festival, le punk rockers de Draught Dodgers en remettent une dernière couche avec un set d'anthologie lancé avec "Rumble" de Link Wray sur la grande scène de La Banche... La puissance de feu déjà aperçue la veille est encore une fois présente ce soir, ce groupe high energy ayant la chance de posséder un chanteur rugissant avec un tigre dans son moteur (une sorte de Jim Morrison électrocuté), un guitariste excité comme une puce (à la Pete Townshend) et une section rythmique cogneuse. Les chansons aux refrains à hurler en chœur et aux riffs stoniens à mimer façon air guitar se succèdent sans temps mort ("Love Sick" etc), donnant à tout le monde des envies de cris, de pogos et de slam. En guise d'au revoir, vous reprendrez bien une petite version stratosphérique du "New Rose" des Damned ? Yeahhhhhhhh man !


Cathédrale

Petit détour vers la scène Pommelec ensuite pour se faire joliment malmener par les violents Français de Cathédrale, adepte d'un punk qui nettoie du sol au plafond tout en étant capable de belles envolées trippantes. C'est agressif à souhait, intelligemment construit pour faire vriller le cerveau et donnerait presque envie de rentrer dans les ordres pour pouvoir fréquenter assidûment les cathédrales. Dans le seul et unique but d'assister à l'intérieur de celles-ci à l'érection d'un mur du son par ces peu catholiques punks d'humeur querelleuse.


Dewaere

Belle branlée juste après à la Banche avec les terroristes musicaux de Dewaere, un groupe de Saint-Brieuc qui fait dans le noise rock en forme de coup de pied dans les valseuses. Il fallait oser prendre le nom du génial et regretté Patrick Dewaere, il fallait aussi ne pas salir ce nom mythique en faisant de la merde... Mission accomplie, car comme l'inarrêtable acteur vivant tous ses rôles à 200%, Dewaere capte l'attention et ne vous lâche plus. Et ce grâce à des morceaux viscéralement punk harcdore admirablement beuglés par un chanteur en forme d'ovni venu d'Australie. Le mec est capable de terrifiantes explosions de rage (haaaaaaaaaaaaaaaaaa !), tout en pouvant crooner juste après, le tout en se roulant par terre, cela va de soi... Bref, ces mecs ont tout pour casser la baraque et mettre des coups de têtes à tous les fans de musiques énervées et pas comme les autres.


St. Morris Sinners

On enchaîne avec une autre belle découverte de ce week-end à Binic, les Australiens de St. Morris Sinners qui irradient la scène de la Cloche de leur présence ultra punk et rock 'n roll. En dignes successeurs d'Iggy And The Stooges (on les a vus se lancer dans un "TV Eye" de belle facture le jeudi lors du Warm Up à L'Estran), les quatre musiciens en état de fusion avancée - ça joue soudé et ça rentre direct dans le lard - n'ont aucun mal à électriser n'importe quel public un tant soit peu fan de musiques virulentes. Comme ici c'est Binic, une oasis de punk 'n blues roll dans une France qui craque pour la soupe rap variétoche, on vous laisse imaginer la réaction du public, bien saignante ! Complètement possédé, le chanteur se lance dans des incantations barrées chauffant à mort les spectateurs, qui ont également droit à de fréquentes visites du monsieur, intenable. Son acolyte guitariste, plus discret, est tout aussi excellent, les plans boogie rock chtarbés qu'ils ferraille l'air de ne pas y toucher faisant mouche à tous les coups. Histoire de dire au-revoir de belle manière, St. Morris Sinners balance une version vaudou (pas du tout lounge !) de "Hard For You" des Beasts of Bourbon. Bien ouéj les mecs !


Civic

Prestation express mais ô combien marquante des géniaux punk rockers australiens (encore !!!) de Civic, qui défouraillent leur set en 35 minutes chrono alors qu'on leur en avait accordé 45 ! Cela dit, la durée ne compte pas, tant la gifle est monumentale, la série de morceaux en forme d'uppercuts vociférés étant tout bonnement hallucinante. C'est ultra sauvage, tranchant comme une lame, bien bas du front et chanté par un mec qui tue le game en 30 secondes (c'est une sorte de Joey Ramone croisé avec Iggy Pop). Pas de gras superflu, que du bon, que des hymnes à chanter en chœur comme un malade. Et il y a pas mal de mélodies qui tuent dans ces tubes ultra expéditifs, ce qui ne gâche rien. Quand on voit le groupe partir définitivement, on croit à une blague, mais en fait non ! Heureusement, on pourra les revoir dès le lendemain en concert quasi privé (50 personnes ?) au Chaland Qui Passe, pour une prestation aussi magistrale que mémorable.


Moody Beaches

Histoire de ne pas laisser tomber la tension en attendant les Sleaford Mods, on se refait avec grand plaisir un deuxième set en deux jours des excellentes Moody Beaches, from Melbourne Australia (comme c'est surprenant !)... A Pommelec aujourd'hui comme à La Cloche hier et au Parc du Thabor - à Rennes - le mardi suivant, ce trio s'avère ultra marquant en live ! C'est une sorte de machine infernale à enchaîner les pop songs punky truffées de mélodies et de gimmicks qui restent en tête des jours entiers. Merci mesdemoiselles !


Sleaford Mods

S'il y a un peu moins de monde sur le site que la veille, l'esplanade de La Banche est prise d'assaut comme jamais pendant l'heure où les Sleaford Mods sont sur scène ! Tout le monde veut voir Jason Williamson et Andrew Fearn en direct et en vrai, c'est bien compréhensible tant le duo est exceptionnel en live... Binic et les Sleaford Mods étaient vraiment faits pour se rencontrer : du début à la fin du set mitraillette des lascars gonflés à bloc, l'ambiance est méchamment incroyable ! C'est le feu, tout le monde se jette partout et chante. C'est une véritable boucherie, et il faut être en forme pour rester dans cet indescriptible bordel que sont premiers rangs pendant 60 minutes.



Et ouais, vu leur énorme popularité, ça se mérite les Sleaford Mods ! Mais une fois qu'on y est, quel pied, putain ! Vêtus de leurs plus beaux oripeaux, des t-shirts (Minor Threat pour Andrew et une sorte de chemise de nuit noire pour Jason), les gars défoncent tout avec leur hip punk, un truc animé d'une irrépressible pulsation qui ne s'arrête jamais et rend dingo, voire zinzin. Ça canarde sévère, que des tubes de la trempe de "Substraction", "Flipside", "Kebab spider", "TCR", "BHS", "Jolly Fucker", "Tied up in Nottz" etc etc. Aie aie aie ! Le triomphe étant total, Williamson va jusqu'à dire que c'est son show préféré sur la tournée et qu'il reviendrait volontiers... Mais ouais bordel, voilà une idée qu'elle est BONNE, remettez-nous ça !


Prettiest Eyes

On rassemble nos ultimes forces pour aller à Pommelec voir la fin du set de Prettiest Eyes, toujours aussi jouissif en live avec son krautrock pouvant entraîner de graves dommages collatéraux comme du headbanging involontaire, du genou qui bouge tout seul, du bras qui se lève sans qu'on demande rien et tout une série de hurlements de joie à base d'onomatopées idiotes. Pas la peine d'en rajouter plus qu'il ne faut, comme hier, Prettiest Eyes nous a mis la misère, et pis c'est tout !


Listener

A deux doigts d'exploser en plein vol sans laisser de traces, on se traîne tant bien que mal jusqu'à la place de La Cloche, noire de monde et en état de lévitation avancée, pour assister au dernier concert du festival, celui de Listener, qui va nous régaler pendant une heure avec son improbable (sur le papier seulement) post hardcore spoken word. Le mix entre un trio guitare/basse/batterie hardcore et un chant parlé/chanté façon rap provoque carrément un effet monstrueux, tout le monde se laisse saisir par ce truc. Le leader moustachu Dan Smith et ses deux potes réussissent parfaitement à maintenir la tension et l'attention du début à la fin de leur set, qui se termine dans un sentiment général d'extase. Mister Smith finit en slammant dans le public avec sa basse, le public est fou de joie et gueule en chœur qu'il en veut encore. Le régisseur de la scène est dans le même cas visiblement, il harangue la foule, comme si c'était nécessaire, pour que le groupe joue un titre en rappel. Listerner s'exécute et c'est bien évidemment... génial ! Comme ces trois jours de folie au Binic Folks Blues Festival dont on n'est pas près d'oublier l'édition 2019. Merci, merci, merci !!!









Photos : Titouan Massé www.facebook.com/titouanmassephoto, twitter.com/titouanbzh, www.instagram.com/tmphotograph, titouanmasse.tumblr.com, www.flickr.com/photos/titouanbzh et Cyrille Bellec www.facebook.com/cyrille.bellec (Draught Dodgers, Moody Beaches, Prettiest Eyes et Listener)...





Liens : www.binic-folks-blues-festival.com, www.facebook.com/BinicFolksBluesFestival, twitter.com/LaNefDFous, www.instagram.com/binicfolksbluesfestival






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