Critique de concert Soldout

Le jeu de mots est facile, mais le concert des Soldout était loin d’afficher complet.

Dommage pour le duo Belge qui a livré une prestation plaisante devant une poignée d’amateurs d’électro rock enthousiastes quoiqu’un peu timides.
La soirée avait commencé avec le dj résident du PAG Prise Mâle qui chauffa la salle avec une sélection de classiques du genre qui, si l’on excepte un quart d’heure « boum boum » un peu prématuré pour l’horaire, était irréprochable.

Puis Charlotte et David ont commencé leur set avec le martial « We are Soldout » suivi du très bon « I can’t wait » et la réaction des premiers rangs ne se fait pas attendre, ça dansera pratiquement tout du long et ça criera quand les quelques tubes relèvent la sauce comme le fameux « I don’t want to have sex with you », et ma petite préférée qui fait « I want to kiss the man on the radio » (c’est quand vous voulez miss).

On peut regretter l’absence de batteur et de guitariste sur certains morceaux mais le groupe parvient armés de laptops, vocodeurs et synthés Korg à reproduire des versions rallongées et boostées des chansons de leur album « Stop talking » résolument plus taillées pour les pistes que pour qu’une salle de concert, dans un club nul doute qu’elles auraient eu plus d’impact.

La chanteuse émule de Pj Harvey chante (et hurle) plutôt bien mais on ne peut s’empêcher de la trouver un peu statique, quand aux visuels projetés par contre, rien à redire, ils accompagnaient très bien le tout.

Après une reprise du « Master and servant » de Depeche Mode acclamée au rappel, la soirée agréable sans être inoubliable sera cloturée par une sélection pour le moins dark de la djette Alcaline qui fera danser les quelques motivé(e)s sur des raretés de Flying Lizards et The Rapture.
Photos Pirlouiiiit qui trouvait que le jeu de scene manquait vraiment trop de papate pour avoir envie de bouger

Dommage pour le duo Belge qui a livré une prestation plaisante devant une poignée d’amateurs d’électro rock enthousiastes quoiqu’un peu timides.
La soirée avait commencé avec le dj résident du PAG Prise Mâle qui chauffa la salle avec une sélection de classiques du genre qui, si l’on excepte un quart d’heure « boum boum » un peu prématuré pour l’horaire, était irréprochable.

Puis Charlotte et David ont commencé leur set avec le martial « We are Soldout » suivi du très bon « I can’t wait » et la réaction des premiers rangs ne se fait pas attendre, ça dansera pratiquement tout du long et ça criera quand les quelques tubes relèvent la sauce comme le fameux « I don’t want to have sex with you », et ma petite préférée qui fait « I want to kiss the man on the radio » (c’est quand vous voulez miss).

On peut regretter l’absence de batteur et de guitariste sur certains morceaux mais le groupe parvient armés de laptops, vocodeurs et synthés Korg à reproduire des versions rallongées et boostées des chansons de leur album « Stop talking » résolument plus taillées pour les pistes que pour qu’une salle de concert, dans un club nul doute qu’elles auraient eu plus d’impact.

La chanteuse émule de Pj Harvey chante (et hurle) plutôt bien mais on ne peut s’empêcher de la trouver un peu statique, quand aux visuels projetés par contre, rien à redire, ils accompagnaient très bien le tout.

Après une reprise du « Master and servant » de Depeche Mode acclamée au rappel, la soirée agréable sans être inoubliable sera cloturée par une sélection pour le moins dark de la djette Alcaline qui fera danser les quelques motivé(e)s sur des raretés de Flying Lizards et The Rapture.
Photos Pirlouiiiit qui trouvait que le jeu de scene manquait vraiment trop de papate pour avoir envie de bouger
Signature : Sami
le 22/04/2006
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Lundi 28 mai 2012 : 9054 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 

















