Critique de concert Soma + Kill The Young

Et une saison de plus pour le Portail Coucou, une ! Si la réjouissance semble de bon ton, c’est de l’aveu de William, le boss du café concert, que "les dernières années n’ont pas été évidentes". Crise oblige, le "Garageland" salonnais n’échappe pas aux réductions de moyens et d’affluence, au même titre comme sa consœur istrienne, l’Usine… Heureusement, la salle associative n’en démord pas… Ce soir, comme la trentaine d’autres soirs de la saison, les portes s’ouvrent, le bar s’allume prêt à faire rugir Soma et Kill The Young.

Le laboratoire Coucou
"A chaque fois que nous venons au Portail, nous avons toujours une ébauche d’album à essayer. Vous êtes un peu notre public test" confesse sur scène le chanteur de Soma, Lionel. Entre deux morceaux du précédent album "Jewels and Orchestra", le quatuor dessine à grand renfort de mélodies britpop, les contours d’ "Nobody's hotter than God
", prochain du nom. A l’image de "The Brightest side", pour Soma c’est –aussi- le temps du changement. D’abord, au sein même du groupe qui travaille depuis un an avec un nouveau basiste. Sur le fond, les morceaux sonnent nettement moins rock. Si l’on retrouve la même énergie déployée dans les concerts, l’aspect, les morceaux, ont gagné en maturité. Epuré, Soma semble avoir passé un cap, se rapprochant d’avantage de leurs modèles Supergrass et Blur en tête. Et si de Soma, ne nous n’avions entendu que la partie immergée de l’iceberg ? La réponse le 24 spetembre.


Kill The Young, Kill tes calories
Depuis les nombreuses années qu’ils tournent, il aurait été tout a fait normal que Kill the Young prenne des rides. Toujours empreints de la même énergie, ces anglosaxons à l’allure estudiantine continuent de distiller un rock grunge aussi savoureux qu’enivrant. Aux 3 fréres Gorman, s’ajoute un quatrième luron qui s’affère claviers et autres machines du même acabit d’avantage présentes sur le dernier album Thicker Than Water.


Au fil d’un show de plus d’une heure, les anciens tubes dont "addictions" et le fameux "We Are The Birds And The Bees We Are The Telephone Trees" permettent au public de se désinhiber. Timidement, l’assemblée bouge. Au chant, Tom Gorman tente d’aguicher les premiers rangs, exclusivement féminins. Mieux, l’annonce d’un guest récoltera de vives acclamations. Comme trois semaines auparavant avec les Ting Tings durant le Mini Festival, Lionel de Soma débarque sur scène une guitare en main pour interpréter l’emblématique "Origin of Illness".


Dans le portail coucou, la surprise ravive les esprits, fait monter la température. Entre les gesticulations, les morceaux s’enchainent. Baroud d’honneur, un final à la puissance montant crescendo avant de clore définitivement, le spectacle et la saison ! Une belle soirée, qui bien que rassasiante, rappelle avant tout qu’il faudra attendre un peu plus de quatre mois avant de reprendre des décibelles dans les oreilles… Et siroter de bonnes bières au coin du bar Coucou.


Le laboratoire Coucou
"A chaque fois que nous venons au Portail, nous avons toujours une ébauche d’album à essayer. Vous êtes un peu notre public test" confesse sur scène le chanteur de Soma, Lionel. Entre deux morceaux du précédent album "Jewels and Orchestra", le quatuor dessine à grand renfort de mélodies britpop, les contours d’ "Nobody's hotter than God
", prochain du nom. A l’image de "The Brightest side", pour Soma c’est –aussi- le temps du changement. D’abord, au sein même du groupe qui travaille depuis un an avec un nouveau basiste. Sur le fond, les morceaux sonnent nettement moins rock. Si l’on retrouve la même énergie déployée dans les concerts, l’aspect, les morceaux, ont gagné en maturité. Epuré, Soma semble avoir passé un cap, se rapprochant d’avantage de leurs modèles Supergrass et Blur en tête. Et si de Soma, ne nous n’avions entendu que la partie immergée de l’iceberg ? La réponse le 24 spetembre.


Kill The Young, Kill tes calories
Depuis les nombreuses années qu’ils tournent, il aurait été tout a fait normal que Kill the Young prenne des rides. Toujours empreints de la même énergie, ces anglosaxons à l’allure estudiantine continuent de distiller un rock grunge aussi savoureux qu’enivrant. Aux 3 fréres Gorman, s’ajoute un quatrième luron qui s’affère claviers et autres machines du même acabit d’avantage présentes sur le dernier album Thicker Than Water.


Au fil d’un show de plus d’une heure, les anciens tubes dont "addictions" et le fameux "We Are The Birds And The Bees We Are The Telephone Trees" permettent au public de se désinhiber. Timidement, l’assemblée bouge. Au chant, Tom Gorman tente d’aguicher les premiers rangs, exclusivement féminins. Mieux, l’annonce d’un guest récoltera de vives acclamations. Comme trois semaines auparavant avec les Ting Tings durant le Mini Festival, Lionel de Soma débarque sur scène une guitare en main pour interpréter l’emblématique "Origin of Illness".


Dans le portail coucou, la surprise ravive les esprits, fait monter la température. Entre les gesticulations, les morceaux s’enchainent. Baroud d’honneur, un final à la puissance montant crescendo avant de clore définitivement, le spectacle et la saison ! Une belle soirée, qui bien que rassasiante, rappelle avant tout qu’il faudra attendre un peu plus de quatre mois avant de reprendre des décibelles dans les oreilles… Et siroter de bonnes bières au coin du bar Coucou.

Signature : bobyle 26/06/2012
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Photographe : boby
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