Critique de concert Sonny Rollins (Summerstage 2003)

Mettons tout de suite les choses au clair, je ne connais absolument rien au jazz … néanmoins Summerstage fut une fois de plus l’occasion d’aller voir dans de bonnes conditions un grand nom dans le genre … Sonny Rollins. Samedi en fin d’après midi seul a l’affiche (19h) … nous arrivons bien évidement un peu en retard.


Les chaises ont refait leur apparition, mais un gros cordon de gens n’ont pu résister à se presser au pied de la scène pour écouter et photographier le maître. Sur scène ils sont 5 Sonny Rollins au saxo avec ses grosses lunettes noires, un trombone, un bassiste, un batteur et un percussionniste.


C’est plutôt calme, mais intense, de très longs morceaux, ou chacun y va de son petit ou long solo : saxo bien sur, mais aussi trombone ou djembe (juste avant la fin du premier set). Quand il ne joue pas le gars Sonny est assez discret et statique (ne volant pas la vedette).


Même si je suis donc parti avant la fin (il parait d’ailleurs que le deuxième set était carrément plus enflammé) et que je continue de penser que ce genre de musique et de concert s’apprécie plus assis bien confortablement dans un fauteuil (ou pourquoi pas transat) je ne me suis pas du tout ennuyé, et contrairement a un Maceo Parker par exemple, j’ai vraiment ressenti quelque chose.


Et c’est donc après qu’il ait annoncé qu’il y aurait un deuxième set après la pause que je me suis échappé … sous un début d’averse (en en plus j’étais affamé) …




Les chaises ont refait leur apparition, mais un gros cordon de gens n’ont pu résister à se presser au pied de la scène pour écouter et photographier le maître. Sur scène ils sont 5 Sonny Rollins au saxo avec ses grosses lunettes noires, un trombone, un bassiste, un batteur et un percussionniste.


C’est plutôt calme, mais intense, de très longs morceaux, ou chacun y va de son petit ou long solo : saxo bien sur, mais aussi trombone ou djembe (juste avant la fin du premier set). Quand il ne joue pas le gars Sonny est assez discret et statique (ne volant pas la vedette).


Même si je suis donc parti avant la fin (il parait d’ailleurs que le deuxième set était carrément plus enflammé) et que je continue de penser que ce genre de musique et de concert s’apprécie plus assis bien confortablement dans un fauteuil (ou pourquoi pas transat) je ne me suis pas du tout ennuyé, et contrairement a un Maceo Parker par exemple, j’ai vraiment ressenti quelque chose.


Et c’est donc après qu’il ait annoncé qu’il y aurait un deuxième set après la pause que je me suis échappé … sous un début d’averse (en en plus j’étais affamé) …


Signature : pirlouiiiitle 10/08/2003
Envoyer un message à pirlouiiiit
Voir toutes les critiques de concert rédigées par pirlouiiiit
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation

















