Critique de concert Sparklehorse + Ben's Symphonic Orchestra

Ce soir on avait le choix entre La Fiesta des Suds avec Di Maggio et Lucky Peterson et Sparkelhorse à l'Espace Julien, i.e. soit deux habitués de la scène marseillaise : Di Maggio (ils sont marseillais) et Lucky Peterson qui passe régulièrement au Moulin et dont j'ai eu des bons échos, ou le truc branché Inrocks & co calme et introspectif. Et on a choisi le second en se disant qu'on pourrait toujours rejoindre le Pinguin au Dock des Suds si on s'en sentait le courage.
Arrivé à l'Espace, pas énormément de monde et une première partie qui avait déjà bien commencé. Je me suis dit tiens voilà trois bons petits marseillais que je n'avais jamais vu et dont je n'avais jamais entendu parler. D'ailleurs comment s'appellent-ils ? je ne l'ai pas su tout de suite. Un chanteur guitariste, un bassiste chanteur et un batteur pour des morceaux en anglais bien péchus. Plutôt une très bonne entrée en matière.
Ce n'est que le lendemain que j'ai appris qu'il ne s'agissait pas d'un bon petit groupe local mais de Ben's Symphonic Orchestra.
Puis après une attente relativement normale (très intéressant ce que tu nous racontes là !) pendant laquelle ils ont mis en place les nombreux instruments et surtout les fleurs décorant tous les micros, les Sparklehorse sont arrivés sur scène. Je crois bien qu'ils étaient 5 : le chanteur pas vraiment bien dans sa peau, deux filles qui ont tourné entre violon, xylophone, synthe, basse et guitare, un batteur/ordinateur et un autre gars dans le fond.
Globalement j'ai trouvé cela terriblement mou. Tout à fait dans le style Smog, Bonnie Prince Billy, Vic Chesnutt & co mais sans ce côté pétillant et vivant (quoique Smog c'était pas très vivant non plus sauf sur la fin). Là on est parti à paraît-il 3 morceaux de la fin et je dois reconnaître que j'ai été assez déçu. Je ne connaissais pas vraiment et je suis tombé sur ce grand gaillard à la casquette caterpillar, le T-shirt de moto, les cheveux mi longs derrière qui s'est à peine adressé au public, se déplaçait terriblement lentement, ne souriait pas ...
Je devais être l'un des seuls (avec Stéphanie) à ne pas savoir à quoi m'attendre. Il y a même eu un morceau où il chantait une main dans la poche, et dans l'autre il tenait une cigarette derrière son dos. Après 5 ou 6 morceaux très calmes et qui se ressemblaient pas mal, mais qui ont semble-t-il déchaîné le type devant moi qui ne cessait de se mettre devant mon objectif et de me pousser, au moment où nous allions partir, on lui a passé une guitare sèche et on a eu le droit au premier morceau rentre dedans ... j'ai eu une pensée pour le batteur (en effet pendant tout le long j'ai souffert de ne pouvoir m'asseoir, et en pensant au batteur qui n'avait que le droit d'effleurer ses tomes). J'ai cru que c'était le tournant du concert et c'est reparti sur des trucs tout mous, jusqu'à un deuxième morceau rock et puis on est parti.
J'ai encore eu l'impression de me faire rouler par cet espèce de buzz médiatico branché ... mais bon, ce n'était pas nul, mais pas extraordinaire du tout sur scène.
Arrivé à l'Espace, pas énormément de monde et une première partie qui avait déjà bien commencé. Je me suis dit tiens voilà trois bons petits marseillais que je n'avais jamais vu et dont je n'avais jamais entendu parler. D'ailleurs comment s'appellent-ils ? je ne l'ai pas su tout de suite. Un chanteur guitariste, un bassiste chanteur et un batteur pour des morceaux en anglais bien péchus. Plutôt une très bonne entrée en matière.
Ce n'est que le lendemain que j'ai appris qu'il ne s'agissait pas d'un bon petit groupe local mais de Ben's Symphonic Orchestra.
Puis après une attente relativement normale (très intéressant ce que tu nous racontes là !) pendant laquelle ils ont mis en place les nombreux instruments et surtout les fleurs décorant tous les micros, les Sparklehorse sont arrivés sur scène. Je crois bien qu'ils étaient 5 : le chanteur pas vraiment bien dans sa peau, deux filles qui ont tourné entre violon, xylophone, synthe, basse et guitare, un batteur/ordinateur et un autre gars dans le fond.
Globalement j'ai trouvé cela terriblement mou. Tout à fait dans le style Smog, Bonnie Prince Billy, Vic Chesnutt & co mais sans ce côté pétillant et vivant (quoique Smog c'était pas très vivant non plus sauf sur la fin). Là on est parti à paraît-il 3 morceaux de la fin et je dois reconnaître que j'ai été assez déçu. Je ne connaissais pas vraiment et je suis tombé sur ce grand gaillard à la casquette caterpillar, le T-shirt de moto, les cheveux mi longs derrière qui s'est à peine adressé au public, se déplaçait terriblement lentement, ne souriait pas ...
Je devais être l'un des seuls (avec Stéphanie) à ne pas savoir à quoi m'attendre. Il y a même eu un morceau où il chantait une main dans la poche, et dans l'autre il tenait une cigarette derrière son dos. Après 5 ou 6 morceaux très calmes et qui se ressemblaient pas mal, mais qui ont semble-t-il déchaîné le type devant moi qui ne cessait de se mettre devant mon objectif et de me pousser, au moment où nous allions partir, on lui a passé une guitare sèche et on a eu le droit au premier morceau rentre dedans ... j'ai eu une pensée pour le batteur (en effet pendant tout le long j'ai souffert de ne pouvoir m'asseoir, et en pensant au batteur qui n'avait que le droit d'effleurer ses tomes). J'ai cru que c'était le tournant du concert et c'est reparti sur des trucs tout mous, jusqu'à un deuxième morceau rock et puis on est parti.
J'ai encore eu l'impression de me faire rouler par cet espèce de buzz médiatico branché ... mais bon, ce n'était pas nul, mais pas extraordinaire du tout sur scène.
Signature : hum
le 23/10/2001
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le 23/10/2001
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Espace Julien - Marseille

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