Critique de concert Spleen

Spleen, c’est le mot. Lorsque l’on rentre dans la salle de concert de l’Affranchi avec une bonne demi-heure de retard sur l’horaire affiché et que l’on compte moins de 40 personnes, on prend un coup au moral.
Gentiment, l’équipe de l’Affranchi fait un peu durer et la salle se remplit un peu mais ne dépasse pas les 80 âmes. Bonne occasion pour se mettre au premier rang. On ne le regrettera pas. Spleen va nous mettre le feu. C’est fou le bordel que ça fait 80 excités.
Spleen, donc, entre en scène avec son backing band qui va bien. En quelques notes, on sent que le groupe est bon, bien en place. Spleen s’adresse au public : « bon qu’est-ce qu’on va jouer maintenant ? ». Un fan : « Tu l’aimeras » ! (le tube). Spleen : « Ok » et vas-y pour le tube en version rock brutal. Miam !
C’est ça la recette de Spleen, une interaction permanente avec le public. Je te fais monter sur scène, je descends dans le public, je fais asseoir tout le monde par terre et nec plus ultra, je fais participer les gens à la musique. Et ça marche, le public clairsemé remplit les espaces vides en déhanchement. Les morceaux sont canons, la musique ballade entre rock, soul, rap voire même electro. Du bon boulot
Et puis Spleen le personnage est assez fascinant. On sent en lui une foule d’influence, un talent certain pour l’écriture et un sacré charisme avec sa barbe d’islamiste et son short de foot.
Pourtant, un petit malaise s’installe. On s’amuse, on danse mais ne nous y trompons pas, les textes de Spleen tournent essentiellement autour de l’exploration de ses sentiments personnelle et ses états d’âme. C’est tout sauf festif : rupture amoureuse, mélancolie… Étrange décalage.
L’amour, toujours l’amour et les femmes surtout les femmes. Notre ami Spleen semble aimer plus que de raison la gent féminine au point d’embrasser lourdement une jeune fille volontaire qui ne savait probablement pas à quoi s’attendre, ou de venir « braconner » dans la salle en prévision de la fin de soirée.
Au final, on ne peut que constater que ce Spleen est bourré de talent mais il laisse un goût étrange quand on y repense.
Gentiment, l’équipe de l’Affranchi fait un peu durer et la salle se remplit un peu mais ne dépasse pas les 80 âmes. Bonne occasion pour se mettre au premier rang. On ne le regrettera pas. Spleen va nous mettre le feu. C’est fou le bordel que ça fait 80 excités.
Spleen, donc, entre en scène avec son backing band qui va bien. En quelques notes, on sent que le groupe est bon, bien en place. Spleen s’adresse au public : « bon qu’est-ce qu’on va jouer maintenant ? ». Un fan : « Tu l’aimeras » ! (le tube). Spleen : « Ok » et vas-y pour le tube en version rock brutal. Miam !
C’est ça la recette de Spleen, une interaction permanente avec le public. Je te fais monter sur scène, je descends dans le public, je fais asseoir tout le monde par terre et nec plus ultra, je fais participer les gens à la musique. Et ça marche, le public clairsemé remplit les espaces vides en déhanchement. Les morceaux sont canons, la musique ballade entre rock, soul, rap voire même electro. Du bon boulot
Et puis Spleen le personnage est assez fascinant. On sent en lui une foule d’influence, un talent certain pour l’écriture et un sacré charisme avec sa barbe d’islamiste et son short de foot.
Pourtant, un petit malaise s’installe. On s’amuse, on danse mais ne nous y trompons pas, les textes de Spleen tournent essentiellement autour de l’exploration de ses sentiments personnelle et ses états d’âme. C’est tout sauf festif : rupture amoureuse, mélancolie… Étrange décalage.
L’amour, toujours l’amour et les femmes surtout les femmes. Notre ami Spleen semble aimer plus que de raison la gent féminine au point d’embrasser lourdement une jeune fille volontaire qui ne savait probablement pas à quoi s’attendre, ou de venir « braconner » dans la salle en prévision de la fin de soirée.
Au final, on ne peut que constater que ce Spleen est bourré de talent mais il laisse un goût étrange quand on y repense.
Signature : josephle 21/01/2009
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Photographe : zou
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