Critique de concert Jazz Sur La Ville Jour 10 : Duo Cathy Heiting & Jonathan Soucasse

Critique de concert Duo Cathy Heiting & Jonathan Soucasse jazz mais pas que.
Roll’ Studio – Marseille le 13/10/2012
Toute petite salle, une ambiance agréable, beaucoup de personnes collées les unes aux autres. Très vite la présence des artistes laisse place à une proximité et un partage avec le public. Deux personnages atypiques, et familiers.
.jpg)
Photo : Pixxxo
J’ai eu un peu de mal à rentrer dans le concert, mais petit à petit cette voix divine qui a pourtant commencé à nous casser les oreilles se mue dans une déferlante mélodie. La voix s’éteint, le pianiste devient le maître incontestable d’une ambiance "mais pas que". Je ressens enfin l’envie d’écouter et de fermer les yeux pour m’imaginer dans un univers que je ne connais guère.
Il y a ce malicieux mélange de concentration et de liberté d’expression, de complicité indéniable entre ces deux personnes. J’ai eu l’envie de me lever pour danser ! La tonalité devient une terreur, nous sommes à moins d’un mètre du piano, et de cette chanteuse et le jeu surprenant de ces notes aiguës venant nous transpercer les oreilles est de bon augure.
.jpg)
Photo : Pixxxo
J’ai eu l'impression à plusieurs moments d'être devant la télévision, à regarder un film d’amour, face à une intrigue, à écouter ces sentiments passés aussi vite qu’une publicité. Il y avait à certain moment de l'ivresse et des jeux de rôles, entre chant lyrique, et mélodie de plus en plus destinée à figer net le public. Ca a marché pour ces artistes incontestablement agréables et séducteurs…
Nous ne sommes qu’au début et j’en ai déjà trop dit…
Parfois j’ai senti le "sur jeux", l’exagération des intensités sonores. Cela m’a quelque peu dérangé, et j’aurais préféré un peu plus de sincérité musicale. Mais ce sentiment s’est très vite fait oublier par cette voix maintenant véritable remplie d’une volonté sincère.
.jpg)
Photo : Pixxxo
Très amusant de se laisser emporter par cette dramaturgie, qui petit à petit commence à nous border comme des bébés, dans cette salle pour autant rempli de séniors, chose qui m’a aussi questionné… Pourquoi pas plus de jeunes dans cette soirée ? Tout d’un coup je m’imagine sur une route si longue et je marche avec cette sensation d’être suivi par ce piano si lourd, comme une intrigue qui ne finit jamais. Mais petit à petit le pianiste nous projette la fin et je vois maintenant ce qu’il y a derrière cette si longue route. Je vois ce qui s’y passe.
Je constate que tout le monde applaudit, j’ai compris… Il fallait que ces morceaux si populaires et commerciaux viennent donner le ton à cette soirée, et à ce public qui n’attendait que ça… Je n’ai pas forcement apprécier. J’ai trouvé plutôt intrigant ce qu’il se passait pendant les transitions. Un humour entraînant rempli de surprises. Avant l’entracte, le duo se lâche, et j’aime… Le pianiste joue de la Basse avec sa bouche, c’est fort, très fort. Je m’y suis quelque peu retrouvé dans ces moments…

Photo : Pixxxo
L’ambiance Jazz, était présente, la maîtrise de la représentation était là. Des moments sensuels et improvisés. Du délire et pleins de bonne choses. Discrétion, et respect du public, la chanteuse se calme enfin ! Le pianiste lui ralentit ses mouvements et nous amène au calme en nous procurant cette sensation de fin, d’une attente improbable car très vite, il s'excite et accélère ses mouvements, le son si fort ne s’arrête pas et ce n’est pas désagréable.
.jpg)
Photo : Pixxxo
L’amour est partout, nous sommes tous serrés comme des sardines en boîte, nous avons envie de nous libérer, la fin se fait attendre, c’est magnifique et tragique, déroutant de cette mélodie si belle et si forte… L’ensemble de la représentation, est un mélange rempli de petites folies qui vient de l’un ou de l’autre des artistes pour nous enflammer quand la lassitude se fait ressentir. L’ambiance est au rendez-vous…
.jpg)
Photo : Pixxxo
Roll’ Studio – Marseille le 13/10/2012
Toute petite salle, une ambiance agréable, beaucoup de personnes collées les unes aux autres. Très vite la présence des artistes laisse place à une proximité et un partage avec le public. Deux personnages atypiques, et familiers.
.jpg)
J’ai eu un peu de mal à rentrer dans le concert, mais petit à petit cette voix divine qui a pourtant commencé à nous casser les oreilles se mue dans une déferlante mélodie. La voix s’éteint, le pianiste devient le maître incontestable d’une ambiance "mais pas que". Je ressens enfin l’envie d’écouter et de fermer les yeux pour m’imaginer dans un univers que je ne connais guère.
Il y a ce malicieux mélange de concentration et de liberté d’expression, de complicité indéniable entre ces deux personnes. J’ai eu l’envie de me lever pour danser ! La tonalité devient une terreur, nous sommes à moins d’un mètre du piano, et de cette chanteuse et le jeu surprenant de ces notes aiguës venant nous transpercer les oreilles est de bon augure.
.jpg)
J’ai eu l'impression à plusieurs moments d'être devant la télévision, à regarder un film d’amour, face à une intrigue, à écouter ces sentiments passés aussi vite qu’une publicité. Il y avait à certain moment de l'ivresse et des jeux de rôles, entre chant lyrique, et mélodie de plus en plus destinée à figer net le public. Ca a marché pour ces artistes incontestablement agréables et séducteurs…
Nous ne sommes qu’au début et j’en ai déjà trop dit…
Parfois j’ai senti le "sur jeux", l’exagération des intensités sonores. Cela m’a quelque peu dérangé, et j’aurais préféré un peu plus de sincérité musicale. Mais ce sentiment s’est très vite fait oublier par cette voix maintenant véritable remplie d’une volonté sincère.
.jpg)
Très amusant de se laisser emporter par cette dramaturgie, qui petit à petit commence à nous border comme des bébés, dans cette salle pour autant rempli de séniors, chose qui m’a aussi questionné… Pourquoi pas plus de jeunes dans cette soirée ? Tout d’un coup je m’imagine sur une route si longue et je marche avec cette sensation d’être suivi par ce piano si lourd, comme une intrigue qui ne finit jamais. Mais petit à petit le pianiste nous projette la fin et je vois maintenant ce qu’il y a derrière cette si longue route. Je vois ce qui s’y passe.
Je constate que tout le monde applaudit, j’ai compris… Il fallait que ces morceaux si populaires et commerciaux viennent donner le ton à cette soirée, et à ce public qui n’attendait que ça… Je n’ai pas forcement apprécier. J’ai trouvé plutôt intrigant ce qu’il se passait pendant les transitions. Un humour entraînant rempli de surprises. Avant l’entracte, le duo se lâche, et j’aime… Le pianiste joue de la Basse avec sa bouche, c’est fort, très fort. Je m’y suis quelque peu retrouvé dans ces moments…

L’ambiance Jazz, était présente, la maîtrise de la représentation était là. Des moments sensuels et improvisés. Du délire et pleins de bonne choses. Discrétion, et respect du public, la chanteuse se calme enfin ! Le pianiste lui ralentit ses mouvements et nous amène au calme en nous procurant cette sensation de fin, d’une attente improbable car très vite, il s'excite et accélère ses mouvements, le son si fort ne s’arrête pas et ce n’est pas désagréable.
.jpg)
L’amour est partout, nous sommes tous serrés comme des sardines en boîte, nous avons envie de nous libérer, la fin se fait attendre, c’est magnifique et tragique, déroutant de cette mélodie si belle et si forte… L’ensemble de la représentation, est un mélange rempli de petites folies qui vient de l’un ou de l’autre des artistes pour nous enflammer quand la lassitude se fait ressentir. L’ambiance est au rendez-vous…
.jpg)
Signature : philhencole 15/10/2012
Envoyer un message à philhenco
Voir toutes les critiques de concert rédigées par philhenco
Photographe : pixxxo
Envoyer un message à pixxxo
Voir toutes les critiques de concert photographiées par pixxxo

le 11 octobre 2012 - Cabaret Aléatoire, Marseille (par Sami)

le 10 octobre 2012 - Café Julien - Marseille (par Mcyavell)


le 9 octobre 2012 - Rouge Belle De Mai - Marseille (par Mardal)

le 8 octobre 2012 - La Maison du Chant - Marseille (par Mcyavell)

le 7 octobre 2012 - La Mesón - Marseille (par Mcyavell)

le 25 septembre 2012 - Théâtre de Lenche - Marseille (par Mardal)

le 13 mars 2012 - Théâtre Toursky - Marseille (par mardal)


le 13 janvier 2012 - la Meson - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 25 septembre 2012 - Théâtre de Lenche - Marseille (par Mardal)

le 13 mars 2012 - Théâtre Toursky - Marseille (par mardal)


le 13 janvier 2012 - la Meson - Marseille (par Pirlouiiiit)
















