Critique de concert Tangora (Margose Festival)

Clôture du Margose Festival. Christian Ortolé nous présente le groupe Tangora invité à l’occasion de l’anniversaire d’Aimé Césaire, né un 26 juin. Ca se passe aux Studios Decanis, Espace Aimez Ces Airs.
Annick, la chanteuse, évoque avec émotion les Cahiers du retour au pays natal d’Aimé Césaire qu’elle fait siens ce soir (elle est d’Allauch) puis présente ses musiciens Eric Vinceno à la basse et François Laizeau à la batterie pour une reprise d’Ella Fitzgerald dans laquelle on peut apprécier sa voix à la fois douce et puissante.
Mario Canonge et Duvone Stewart entrent sur le morceau suivant. Ce sont des musiciens réputés mais je n’adhèrerai jamais au son du piano du premier et encore moins à celui du steel-pan (ou e-pan ?) du second qui me hérisse le poil.
Ca va un peu me gâcher la soirée et c’est fort dommage.
Car les reprises sont des réussites (merveilleux Moondance de Van Morrison, très sensuels Quiet Place de et Leo’s Waltz de Jean-Claude Montredon).
Quant aux créations personnelles, elles sont fort agréables : Maracaibo qui figurera sur leur prochain album Confluences fait mouche avec son accélération finale. Sur Colorada, morceau titre de l’album précédent, "hymne au métissage et à la colorité", Annick élargit sa palette vocale avec des aigus jusque là insoupçonnés.
Moi qui suis plutôt hermétique aux musiques latines en général, le son caribéen m’a été supportable (sauf le steel-pan) grâce à ses scats et à son timbre vocal. Les autres spectateurs, clairement venus pour écouter du latin-jazz, sont repartis ravis.
Après les rappels, un hommage est rendu à Tangora par Le Capitaine Alexandre dans un slam écrit sur le modèle du fameux discours de Martin Luther King. On est très loin de René Char (Capitaine Alexandre était son surnom pendant la Résistance) mais c’est bien écrit et Annick termine la soirée comme elle l’a commencée, émue.
Bonus vidéo : Quiet Place
Annick, la chanteuse, évoque avec émotion les Cahiers du retour au pays natal d’Aimé Césaire qu’elle fait siens ce soir (elle est d’Allauch) puis présente ses musiciens Eric Vinceno à la basse et François Laizeau à la batterie pour une reprise d’Ella Fitzgerald dans laquelle on peut apprécier sa voix à la fois douce et puissante.
Mario Canonge et Duvone Stewart entrent sur le morceau suivant. Ce sont des musiciens réputés mais je n’adhèrerai jamais au son du piano du premier et encore moins à celui du steel-pan (ou e-pan ?) du second qui me hérisse le poil.
Ca va un peu me gâcher la soirée et c’est fort dommage.
Car les reprises sont des réussites (merveilleux Moondance de Van Morrison, très sensuels Quiet Place de
Quant aux créations personnelles, elles sont fort agréables : Maracaibo qui figurera sur leur prochain album Confluences fait mouche avec son accélération finale. Sur Colorada, morceau titre de l’album précédent, "hymne au métissage et à la colorité", Annick élargit sa palette vocale avec des aigus jusque là insoupçonnés.
Moi qui suis plutôt hermétique aux musiques latines en général, le son caribéen m’a été supportable (sauf le steel-pan) grâce à ses scats et à son timbre vocal. Les autres spectateurs, clairement venus pour écouter du latin-jazz, sont repartis ravis.
Après les rappels, un hommage est rendu à Tangora par Le Capitaine Alexandre dans un slam écrit sur le modèle du fameux discours de Martin Luther King. On est très loin de René Char (Capitaine Alexandre était son surnom pendant la Résistance) mais c’est bien écrit et Annick termine la soirée comme elle l’a commencée, émue.
Bonus vidéo : Quiet Place
Signature : mcyavellle 29/06/2009
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>> Réponse (le 01/07/2009 par Katja Severin)

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>> Réponse (le 01/07/2009 par Mystic Punk Pinguin) Ce que je lis de la chronique de Mcyavell ne me semblait pas si négatif, au contraire. Une chronique de concert raconte des ressentis, forcement subjectifs. Dommage d'attendre une hagiographie. Vu que Mcyavell bourlingue pas mal dans les salles, j'ai tendance à lui faire confiance, même si je n'ai pas forcement ses goûts (cf ses chroniques : http://www.concertandco.com/critique/critique-concert-compte-33502.htm ). Encore une fois, Live In Marseille encourage tout le monde à écrire des chroniques, pour laisser ses impressions de concerts. On demande seulement de la curiosité, des efforts d'écritures et de l'intégrité (pas de copinage, etc..). Mcyavell fait preuve de ses qualités, n'hésitez pas à nous rejoindre si vous vous en sentez capable. > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 01/07/2009 par Tsulgya) Critique de cette critique. Comment devient-on critique, quels sont les crititères de choix d'un critique ? Est-ce l'ignorance ? Si c'est cela, je comprends qu'elle existe, mais elle ne sert à rien, sauf à obtenir des places gratuites à des concerts que l'on écoute sans conviction et dont on ressort blazé. C'est lamentable! Quand je lis : 'soirée gâchée'dans son commentaire, je suis convaincu que le gars ne vient pas pour apprécier une musique, mais vient passer du bon temps pour pas cher. Il me semble que pour se permettre la critique il faut maîtriser parfaitement le sujet, hors Mcyavell, comme il se nomme, nom qui par ailleurs ne présage rien de bon, exprime lui-même son dégoût de la musique à consonnance Latine. A cette remarque je lui dirais simplement : vai ti coucha .../...
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>> Réponse (le 01/07/2009 par Mcyavell) Bonjour Katja, Si je suis ton raisonnement, il ne faut aller voir en concert que des artistes : 1. que l'on connaît déjà 2. dont on est inconditionnel. Je suis beaucoup plus curieux que cela. Le nom d'Aimé Césaire, les critiques positives sur Tangora déjà postées sur ce site et le fait que ce soit du jazz vocal m'ont donné envie d'aller découvrir cette artiste. C'est mon droit. Pour l'hommage à Fitzgerald, je reconnais mon erreur. Leo's Waltz a bien été annoncé comme "une chanson de Jean-Claude Montredon". Ma critique est positive (relis-la) avec quelques réserves. Je n'agresse personne et me permets juste de dire ce que j'ai ressenti. La tienne est partisane et très agressive à mon égard. Une phrase m'a beaucoup plu dans ta réponse : "Avec une telle façon de critiquer, même les .../...
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>> Réponse (le 06/07/2009 par Bertrand Lasseguette) Si l'on suit votre logique, il faudrait interdire à tout non-musicien de parler de musique, à tout non-cinéaste de parler de cinéma à tout non-président de parler du gouvernement. Votre colère est vraiment surprenante au regard de ce compte-rendu, somme-toute posé et réfléchi. Ne vous est-il pas venu à l'esprit que de prendre du temps pour prendre des photos, écrire un texte, c'est s'inscrire dans une démarche constructive, qui est elle-même presque un acte de ferveur. On prolonge ici la note, l'émotion d'une soirée et on se créé aussi le luxe d'échanger sur de la musique. Echanger. > Réagir à cette critique

le 27 novembre 2004 - Dock des suds - Marseille (par Ganzou)
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