Critique de concert Technicolor Hobo + Rosa

Je suis arrivé un peu en avance à la machine à coudre, ce qui m’a permis de rencontrer les membres de Technicolor Hobo, formation Anglo-americano-marseillaise… Le groupe initial (Guitare - chant / basse / batterie) existe depuis 2 ans, mais cela ne fait que 6 mois que le piano, la trompette et la clarinette les ont rejoins, on a du mal à le croire en les écoutant jouer…

Pat’, fondateur, auteur et compositeur du groupe m’expliquait qu’il voulait sortir du moule qu’on lui imposait à Londres : « Couplet-refrain-couplet-refrain », et m’a confié que le concert de ce soir laisserait une bonne place à l’impro.

Il est très difficile de ranger Technicolor Hobo dans une "catégorie" car ils prennent un malin plaisir à mélanger les styles musicaux, il passe d’un rock planant à des sons plus jazzy, de guitare blues à des trompettes hurlantes : un pur régal …
Cela vient peut-être du fait que tout le groupe participe à "la mise en musique" des morceaux qu’apporte Pat’ et surtout que chacun a des influences différentes, notamment pour la pianiste qui a une culture plus classique.

Technicolor Hobo a tout pour plaire au plus grand nombre : des bons titres, des arrangements de folies (j’adore la trompette), de l’énergie sur scène, le seul regret que j’ai, c’est qu’il n’ait pas joué plus longtemps…

Passons maintenant à Rosa : quatre mecs et une fille.
Les débuts furent un peu laborieux à cause d’un problème de jack (mais tout cela s’est fait dans la bonne humeur générale), le guitariste a dû courir vite fait en coulisse pour en chercher un qui fonctionnait.

Après deux morceaux la chanteuse enlève ses chaussures, il faut se mettre à sa place (et à la place de toutes les filles) ça ne doit pas être facile de passer un concert sur des talons.
La chanteuse (qui me fait un peu penser à Nina Hagen), habillée d’une robe en papier essaye de nous initier à une nouvelle langue, une langue à base de cris et de gémissements accompagnée d’un rock efficace et énergique, utilisant toutes sortes de sonorités (moins jazzy que prévu).

Au final, une très bonne soirée passée à la Machine à coudre, deux groupes qui assurent vraiment, dommage qu’il n’y ait pas eu assez de monde pour maintenir l’ambiance.

Pat’, fondateur, auteur et compositeur du groupe m’expliquait qu’il voulait sortir du moule qu’on lui imposait à Londres : « Couplet-refrain-couplet-refrain », et m’a confié que le concert de ce soir laisserait une bonne place à l’impro.

Il est très difficile de ranger Technicolor Hobo dans une "catégorie" car ils prennent un malin plaisir à mélanger les styles musicaux, il passe d’un rock planant à des sons plus jazzy, de guitare blues à des trompettes hurlantes : un pur régal …
Cela vient peut-être du fait que tout le groupe participe à "la mise en musique" des morceaux qu’apporte Pat’ et surtout que chacun a des influences différentes, notamment pour la pianiste qui a une culture plus classique.

Technicolor Hobo a tout pour plaire au plus grand nombre : des bons titres, des arrangements de folies (j’adore la trompette), de l’énergie sur scène, le seul regret que j’ai, c’est qu’il n’ait pas joué plus longtemps…
Passons maintenant à Rosa : quatre mecs et une fille.
Les débuts furent un peu laborieux à cause d’un problème de jack (mais tout cela s’est fait dans la bonne humeur générale), le guitariste a dû courir vite fait en coulisse pour en chercher un qui fonctionnait.
Après deux morceaux la chanteuse enlève ses chaussures, il faut se mettre à sa place (et à la place de toutes les filles) ça ne doit pas être facile de passer un concert sur des talons.
La chanteuse (qui me fait un peu penser à Nina Hagen), habillée d’une robe en papier essaye de nous initier à une nouvelle langue, une langue à base de cris et de gémissements accompagnée d’un rock efficace et énergique, utilisant toutes sortes de sonorités (moins jazzy que prévu).
Au final, une très bonne soirée passée à la Machine à coudre, deux groupes qui assurent vraiment, dommage qu’il n’y ait pas eu assez de monde pour maintenir l’ambiance.
Signature : andy traxle 10/06/2007
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