Critique de concert Technicolor Hobo

C’est une heure avant France-Mexique. J’arrive en retard au Lollipop Music Store. Le showcase a cette fois-ci commencé à l’heure indiquée. Je ne viens pas découvrir un groupe. Je l’ai déjà apprécié l’année dernière au Poste à Galène. Je suis plutôt curieux de voir l’adaptation de Technicolor Hobo à un tel lieu.

La formule choisie est pour le moins originale : un trio guitare/batterie/clarinette avec bien sûr la voix de Patrick Atkinson. Elle me fait cette fois penser à celle de Bryan Ferry par moments, à celle de Bill Callahan de Smog à d’autres.
J’ai semble-t-il loupé une nouveauté jouée en début de set. J’ai profité en revanche des excellents I’ll Take You There et Medication avec de belles plages d’expression pour la clarinette de Christophe Robert. Le côté jazz du groupe ressort d’autant plus dans cette formation réduite, au détriment du psychédélisme davantage présent lorsqu’ils sont en formation complète.
On en retrouve toutefois la trace lors du titre débuté en solo par Patrick Atkinson avec sa loop pedal. Trois couches se superposent pour un univers proche de celui de Tom Verlaine. Un petit voyage dans le temps direction les années 70. Agréable et relaxant. Ah, si Anelka avait écouté ça dans son casque…

Technicolor Hobo : Christophe Robert : clarinette / Jean-Christian Rieu : batterie / Patrick Atkinson : guitare, chant
Bonus vidéo :

La formule choisie est pour le moins originale : un trio guitare/batterie/clarinette avec bien sûr la voix de Patrick Atkinson. Elle me fait cette fois penser à celle de Bryan Ferry par moments, à celle de Bill Callahan de Smog à d’autres.
J’ai semble-t-il loupé une nouveauté jouée en début de set. J’ai profité en revanche des excellents I’ll Take You There et Medication avec de belles plages d’expression pour la clarinette de Christophe Robert. Le côté jazz du groupe ressort d’autant plus dans cette formation réduite, au détriment du psychédélisme davantage présent lorsqu’ils sont en formation complète.
On en retrouve toutefois la trace lors du titre débuté en solo par Patrick Atkinson avec sa loop pedal. Trois couches se superposent pour un univers proche de celui de Tom Verlaine. Un petit voyage dans le temps direction les années 70. Agréable et relaxant. Ah, si Anelka avait écouté ça dans son casque…

Signature : mcyavellle 30/06/2010
Envoyer un message à mcyavell
Voir toutes les critiques de concert rédigées par mcyavell
Photographe : mcyavell
Envoyer un message à mcyavell
Voir toutes les critiques de concert photographiées par mcyavell

le 21 juin 2009 - Salon & Aubagne (13) (par Maryflo)


le 4 juillet 2010 - Domaine de Fontblanche - Vitrolles (par Mcyavell)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



















