Critique de concert Ten Years After

Bon, ouvrons un débat caduc depuis…oh, 37 ans ! Ten Years After sans Alvin Lee reste t-il Ten Years After ?
Moi, je sais toujours pas quoi en penser après les avoir vu à différentes reprises sous la forme actuelle, à savoir avec Joe Gooch au chant et à la lead guitare.
Mais c’est malheureusement avec cette question dans un coin de ma tête que je me rends à chaque fois à leur show. Je dis "malheureusement", car je pense que ça ne me met pas forcément dans les meilleures conditions pour les écouter et apprécier leur performance, alors que, non d’un schtroumf, z’ont quand même un paquet de titres magiques dans leur répertoire.
Mais bon, si j’y reviens à chaque fois, c’est que ça doit pas être mauvais, hein ?

Alors, qu’est ce qui nous a raconté ce concert fin final ??
Ben, y nous a dis, déjà, qu’il restait quelques personnes d’âge assez divers qui aimaient leur musique dans le coin à en juger par l’affluence correcte de ce soir. C’était pas plein, loin de là, mais au regard de la plupart des concerts déserts auxquels j’assiste, je me dis que c’est pas mal. Et puis y’avais pas que des papis, et ça, c’est bon signe. J’ai rien contre les papis, hein, je bois des coups avec eux…
Ensuite y nous a dis que l’acoustique au Cabaret Aléatoire reste toujours avant-gardiste et va surement faire la fierté de Marseille 2013. Tu dois pas rigoler tout les jours quand t’es ingé son et que tu dois sonoriser la salle…j’ose même pas imaginer Morbid Angel en décembre…
Y nous a dis aussi que le Ten Years After cuvée 2011 est un diesel. Une première partie de show plutôt plan plan pour que l’énergie et la tension montent enfin sur la deuxième. Parce que bon, jusqu’à Good Morning Little School Girl, c’était un petit peu mou du riff tout ça.
Et pas la faute à la setlist . Jugez plutôt : Comin’ home, Hear me calling, 50.000 miles beneath my brain, Big black 45, Love like a man, ou encore I’d love to change the world. Tout juste pourrais-je regretter les deux petites faiblesses que sont, à mon gout, le blues lent pas franchement inspiré Angry words et le chiantissime mais –O désespoir- mythique The Hobbit. Allez, pour ce dernier, on peut bien laisser Rick Lee se faire plaisir avec son solo de batterie vu que ça devrait être son ultime tournée. Il devrait raccrocher les baguettes en raison de problème de dos récurrents.
Donc, pour moi, ça ne décollait pas vraiment. Alors c’est vrai que je suis peut être un peu difficile. Je ne suis pas franchement réceptif à la voix de Joe Gooch que je trouve assez banale et ces réticences n’aident pas à rentrer totalement dans la musique. Son jeu de guitare rend par contre justice aux compo et soli d’Alvin Lee tout en gardant un son à lui, mais je trouvais le tout un peu juste quand même.
Mais quand hibernatus s’est enfin décongelé, je parle de Leo Lyons là, eh ben ce fut enfin beaucoup mieux ! Parce que le (grand) père Lyons, quand il se réveille, ça fout une sacrée patate sur scène. Ca vous booste le groupe. Quand il nous fait des petits duels avec Gooch guitare/basse face à face, ça sent déjà un peu plus la sueur et le Rock n’roll. Et cette énergie va se maintenir au fil des Can’t keep from crying et de l’inévitable Going home, jusqu’au rappel dont je ne me souviens plus des titres que je n’ai pas pu noter, mon stylo ayant rendu l’âme et mon cerveau l’ayant lui aussi rendu il y a déjà quelques années…plus de mémoire, donc…
Bref, 1h45 d’un show que j’ai personnellement trouvé en demi teinte, mais que l’ensemble des spectateurs a semblé vraiment apprécier.
Et, au fait, désolé pour Splash Macadam, mais mon arrivée tardive sur les lieux ne m’a permis d’entendre que les dernières mesures de leur dernier morceau…peux donc pas en dire grand-chose si ce n’est qu’ils étaient trois…mais c’est un peu juste pour en faire un chronique. Une autre fois peut être…
Allez…
Peace
Moi, je sais toujours pas quoi en penser après les avoir vu à différentes reprises sous la forme actuelle, à savoir avec Joe Gooch au chant et à la lead guitare.
Mais c’est malheureusement avec cette question dans un coin de ma tête que je me rends à chaque fois à leur show. Je dis "malheureusement", car je pense que ça ne me met pas forcément dans les meilleures conditions pour les écouter et apprécier leur performance, alors que, non d’un schtroumf, z’ont quand même un paquet de titres magiques dans leur répertoire.
Mais bon, si j’y reviens à chaque fois, c’est que ça doit pas être mauvais, hein ?

Alors, qu’est ce qui nous a raconté ce concert fin final ??
Ben, y nous a dis, déjà, qu’il restait quelques personnes d’âge assez divers qui aimaient leur musique dans le coin à en juger par l’affluence correcte de ce soir. C’était pas plein, loin de là, mais au regard de la plupart des concerts déserts auxquels j’assiste, je me dis que c’est pas mal. Et puis y’avais pas que des papis, et ça, c’est bon signe. J’ai rien contre les papis, hein, je bois des coups avec eux…
Ensuite y nous a dis que l’acoustique au Cabaret Aléatoire reste toujours avant-gardiste et va surement faire la fierté de Marseille 2013. Tu dois pas rigoler tout les jours quand t’es ingé son et que tu dois sonoriser la salle…j’ose même pas imaginer Morbid Angel en décembre…
Y nous a dis aussi que le Ten Years After cuvée 2011 est un diesel. Une première partie de show plutôt plan plan pour que l’énergie et la tension montent enfin sur la deuxième. Parce que bon, jusqu’à Good Morning Little School Girl, c’était un petit peu mou du riff tout ça.
Et pas la faute à la setlist . Jugez plutôt : Comin’ home, Hear me calling, 50.000 miles beneath my brain, Big black 45, Love like a man, ou encore I’d love to change the world. Tout juste pourrais-je regretter les deux petites faiblesses que sont, à mon gout, le blues lent pas franchement inspiré Angry words et le chiantissime mais –O désespoir- mythique The Hobbit. Allez, pour ce dernier, on peut bien laisser Rick Lee se faire plaisir avec son solo de batterie vu que ça devrait être son ultime tournée. Il devrait raccrocher les baguettes en raison de problème de dos récurrents.
Donc, pour moi, ça ne décollait pas vraiment. Alors c’est vrai que je suis peut être un peu difficile. Je ne suis pas franchement réceptif à la voix de Joe Gooch que je trouve assez banale et ces réticences n’aident pas à rentrer totalement dans la musique. Son jeu de guitare rend par contre justice aux compo et soli d’Alvin Lee tout en gardant un son à lui, mais je trouvais le tout un peu juste quand même.
Mais quand hibernatus s’est enfin décongelé, je parle de Leo Lyons là, eh ben ce fut enfin beaucoup mieux ! Parce que le (grand) père Lyons, quand il se réveille, ça fout une sacrée patate sur scène. Ca vous booste le groupe. Quand il nous fait des petits duels avec Gooch guitare/basse face à face, ça sent déjà un peu plus la sueur et le Rock n’roll. Et cette énergie va se maintenir au fil des Can’t keep from crying et de l’inévitable Going home, jusqu’au rappel dont je ne me souviens plus des titres que je n’ai pas pu noter, mon stylo ayant rendu l’âme et mon cerveau l’ayant lui aussi rendu il y a déjà quelques années…plus de mémoire, donc…
Bref, 1h45 d’un show que j’ai personnellement trouvé en demi teinte, mais que l’ensemble des spectateurs a semblé vraiment apprécier.
Et, au fait, désolé pour Splash Macadam, mais mon arrivée tardive sur les lieux ne m’a permis d’entendre que les dernières mesures de leur dernier morceau…peux donc pas en dire grand-chose si ce n’est qu’ils étaient trois…mais c’est un peu juste pour en faire un chronique. Une autre fois peut être…
Allez…
Peace
Signature : jorma
le 12/10/2011
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le 12/10/2011
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Photographe : julienk
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