Critique de concert The A-Phones + Elektrolux

Joli plateau ce soir au Poste à Galène : les soviet twister d’Elektrolux et le swingers aggravés de A-Phones. Programmer un concert à 20h00 est toujours en peu risqué, et c’est dans une salle presque vide que j’arrive vers 20h30. Heureusement le concert ne débutera que vers 21h00 permettant aux A-Phones de faire leur entrée dans un Poste correctement rempli.
The A-Phones, est un concentré d’influences classieuses : chant Buzzcocks, guitares acides oscillant entre riff "punk’n’roll" et gimmicks "pop / post punk", basse malmenée et batterie énervée. Le groupe bien qu’étant très jeune (deuxième concert ?) n’en n’est pas à ces premières expériences, alors forcément ça tourne grave et le concentrée d’énergie "fun" embarque un public en manque de rock’n’roll après une pause estivale … finalement un peu trop longue.
C’est après neuf très bons morceaux que le groupe laisse la place aux sowiet twisters d’Elektrolux. Ayant vu 697 concerts d’Elektrolux, je pourrais vous faire remarquer que "Ridin’high" n’a pas été joué avec la même conviction que les 697 fois précédentes, mais ce serait passer complètement à côté de ce que dégage un concert de soviets énervés. Je ne vais pas vous faire une nouvelle fois le coup de "dès les premières notes de guitare j’ai la jambe droite qui se met à danser toute seule" puisque que cette fois ci c’était la gauche. Toujours est-il que le groupe mélange des genres assez surprenants, country, rock’n’roll, free jazz, noisy … tout en gardant une vraie cohérence ; Même la reprise de Visage qui clôtura leur set (avant un rappel ne se contenant pas d’être poli) prend sa place sans dénoter une seconde !
C’est heureux d’avoir retrouvé cette ambiance "clubs" de rock après deux mois de plage que je me dirige vers la Machine à Coudre haut lieu des soirées labélisées "Relax and Co".
The A-Phones, est un concentré d’influences classieuses : chant Buzzcocks, guitares acides oscillant entre riff "punk’n’roll" et gimmicks "pop / post punk", basse malmenée et batterie énervée. Le groupe bien qu’étant très jeune (deuxième concert ?) n’en n’est pas à ces premières expériences, alors forcément ça tourne grave et le concentrée d’énergie "fun" embarque un public en manque de rock’n’roll après une pause estivale … finalement un peu trop longue.
C’est après neuf très bons morceaux que le groupe laisse la place aux sowiet twisters d’Elektrolux. Ayant vu 697 concerts d’Elektrolux, je pourrais vous faire remarquer que "Ridin’high" n’a pas été joué avec la même conviction que les 697 fois précédentes, mais ce serait passer complètement à côté de ce que dégage un concert de soviets énervés. Je ne vais pas vous faire une nouvelle fois le coup de "dès les premières notes de guitare j’ai la jambe droite qui se met à danser toute seule" puisque que cette fois ci c’était la gauche. Toujours est-il que le groupe mélange des genres assez surprenants, country, rock’n’roll, free jazz, noisy … tout en gardant une vraie cohérence ; Même la reprise de Visage qui clôtura leur set (avant un rappel ne se contenant pas d’être poli) prend sa place sans dénoter une seconde !
C’est heureux d’avoir retrouvé cette ambiance "clubs" de rock après deux mois de plage que je me dirige vers la Machine à Coudre haut lieu des soirées labélisées "Relax and Co".
Signature : yann lo
le 14/09/2009
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