Critique de concert The Dandy Warhols

Les Dandy débutent leur set un quart d'heure après l'heure annoncée. Introduction à la guitare de Taylor Taylor affublé d'une coupe post Beckham. Le public est sans vie pendant les trois premières chansons, classiques de Come Down. Pour ma part c'est déjà l'orgasme silencieux. Les Dandy nous invite sur leur île, où le temps s'est arrêté en 1971, et où le habitants ne connaissent que la joie et l'allégresse. A ce moment, le concert se transforme en rassemblement époque Sticky Fingers. L'éclairage passe du psychédélisme West Coast au violents stroboscopes de la Factory. Le pulic se réveille et le voyage devient plus sportif. Soudainement l'esprit de Brian Wilson s'est fondu dans le jeu collectif. Des choeurs se mettent en place. Se révèle à nous la chimère Velvet - Beach Boys - Grateful Dead, le public est divisé, très divisé. Des gens s'énervent. Certains partent. Pour ma part j'hésite aussi à partir, mais pas pour les mêmes raisons : j'en viens à penser que je ne pourrais jamais entendre mieux.
Le groupe en est venu à jouer toutes ses chansons dont une de quinze minutes. Ils nous offriront aussi une reprise de Dirt. Total : 2h45. Le groupe quitte la scène, exténué. Dans la rue, je titube de plaisir, me demandant sur combien de générations il faudra faire idôlatrer les Dandy.
Le groupe en est venu à jouer toutes ses chansons dont une de quinze minutes. Ils nous offriront aussi une reprise de Dirt. Total : 2h45. Le groupe quitte la scène, exténué. Dans la rue, je titube de plaisir, me demandant sur combien de générations il faudra faire idôlatrer les Dandy.
Signature : Mr Fou et Raphaël
le 05/06/2003
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Samedi 26 mai 2012 : 9523 concerts, 20890 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 
















