Critique de concert The Dead Science + Swell

Belle date en théorie ce soir au Poste. Swell est du genre à squatter les platines avec son folk tout à la fois ténébreux et en apesanteur. Et j'avais lu chez des collègues que The Dead Science, inconnu à mon bataillon, était à ne pas manquer.

Ces trois derniers montent sur scène et déjà, j'ai du mal. Le guitariste/chanteur à une attitude prétentieuse insupportable, le genre de mec que tu adorerais racketter. Bon, j'essaie de faire fi des apparences et me consacrer sur la musique. Et là j'accroche pas du tout. pas le genre à m'horripiler et avoir des envies de meurtres. Non simplement une indifférence totale, bref je n'emmerde...

Pourtant à la base, j'aime bien les sons dissonant, la rencontre entre jazz et rock indé. Mais là, j'arrive pas à discerner leur univers. A part le batteur dont j'apprécie, parfois, les contretemps, la voix haut perché du chanteur a plutôt tendance à m'énerver et je ne vois pas l'intérêt des excitations à l'archet sur la contrebasse.

Bref, autant j'accroche à No Means No, Flying Luttenbacher et même les très hype The Chap m'électrélisent, là rien, nibe, que dalle, trippomère à zéro...
Bon, tant pis me dis-je, Swell, il peut pas être décevant, heing ? Même s'il n'est plus accompagné de ses précédents musicos terriblement habités, le monsieur c'est quand même la grande classe.
Ben même pô...

Alors que sa musique est du genre envoûtante, là on a eut droit à de jolies mélodies jouées sans conviction. C'est pas mauvais certes. Juste ennuyeux au bout du moment. A priori, le monsieur était malade et a tendance à (trop) picoler, mais avouons que quand on connait ses morceaux déchirants, on ne peut être peiné de ces gâchis.
Bon, allez, avouons quelques très beaux moments, mais bien trop rares et qui n'ont au final que pour vertu de nous rappeler ce que l'on a loupé. Le set est court, trop court, mais c'est en fait un bon moyen de ne pas en sortir triste.

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Bonus vidéo :
et une petite de the Dead Science : là

Ces trois derniers montent sur scène et déjà, j'ai du mal. Le guitariste/chanteur à une attitude prétentieuse insupportable, le genre de mec que tu adorerais racketter. Bon, j'essaie de faire fi des apparences et me consacrer sur la musique. Et là j'accroche pas du tout. pas le genre à m'horripiler et avoir des envies de meurtres. Non simplement une indifférence totale, bref je n'emmerde...

Pourtant à la base, j'aime bien les sons dissonant, la rencontre entre jazz et rock indé. Mais là, j'arrive pas à discerner leur univers. A part le batteur dont j'apprécie, parfois, les contretemps, la voix haut perché du chanteur a plutôt tendance à m'énerver et je ne vois pas l'intérêt des excitations à l'archet sur la contrebasse.

Bref, autant j'accroche à No Means No, Flying Luttenbacher et même les très hype The Chap m'électrélisent, là rien, nibe, que dalle, trippomère à zéro...
Bon, tant pis me dis-je, Swell, il peut pas être décevant, heing ? Même s'il n'est plus accompagné de ses précédents musicos terriblement habités, le monsieur c'est quand même la grande classe.
Ben même pô...

Alors que sa musique est du genre envoûtante, là on a eut droit à de jolies mélodies jouées sans conviction. C'est pas mauvais certes. Juste ennuyeux au bout du moment. A priori, le monsieur était malade et a tendance à (trop) picoler, mais avouons que quand on connait ses morceaux déchirants, on ne peut être peiné de ces gâchis.
Bon, allez, avouons quelques très beaux moments, mais bien trop rares et qui n'ont au final que pour vertu de nous rappeler ce que l'on a loupé. Le set est court, trop court, mais c'est en fait un bon moyen de ne pas en sortir triste.

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Signature : mystic punk pinguinle 16/11/2008
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>> Réponse (le 21/11/2008 par ALB@TTÖR)

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>> Réponse (le 03/12/2008 par Zitoun)


le 2 novembre 2009 - La Maroquinerie, Paris (par Pierre Andrieu)
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