Critique de concert The Electric Soft Parade (Benicàssim 2002)

Sur la grande scène du Festival International de Benicàssim, comme sur le reste de la tournée, The Electric Soft Parade a assuré, avec le minimum de conviction, le service après-vente de son premier effort discographique, Holes in the wall.

Quel dommage de voir de jeunes musiciens talentueux jouer comme des robots sans âme des chansons de qualité ! A force de tourner et de faire le même set partout où ils passent, ils doivent détester leur propre répertoire : où est l’intérêt de ce genre de pratiques ?
La première fois que l’on voit le groupe sur scène, on s’attache à apprécier les chansons, mais à la deuxième fois, on ne peut occulter une attitude distante et un pilotage automatique énervant à la longue ! La seule originalité de ce concert donné en Espagne en août par rapport à celui donné à Clermont-Ferrand en juin 2002, réside dans le superbe t-shirt « Michael Jackson, Heal the world » arboré par Alex White ! C’est bien peu…
Toutefois, ne jetons pas le bébé - qui vient à peine de naître - avec l’eau du bain, pleine de requins avides de fric gagné rapidement : ce groupe sait jouer et composer de petites merveilles de pop songs ! Il est d’autant plus dommageable de jouer une soporifique et interminable version de Silent to the dark quand on excelle dans le format pop limité à 4 ou 5 minutes…
Si leur maison de disques les y autorise, Alex White et Tom White devraient prendre des vacances puis s’atteler à la composition d’un nouvel album ! Même s’ils sont très jeunes et doués, les deux frangins d’Electric Soft Parade ont besoin de s’arrêter un peu, pour mieux repartir, espérons le !

Quel dommage de voir de jeunes musiciens talentueux jouer comme des robots sans âme des chansons de qualité ! A force de tourner et de faire le même set partout où ils passent, ils doivent détester leur propre répertoire : où est l’intérêt de ce genre de pratiques ?
La première fois que l’on voit le groupe sur scène, on s’attache à apprécier les chansons, mais à la deuxième fois, on ne peut occulter une attitude distante et un pilotage automatique énervant à la longue ! La seule originalité de ce concert donné en Espagne en août par rapport à celui donné à Clermont-Ferrand en juin 2002, réside dans le superbe t-shirt « Michael Jackson, Heal the world » arboré par Alex White ! C’est bien peu…
Toutefois, ne jetons pas le bébé - qui vient à peine de naître - avec l’eau du bain, pleine de requins avides de fric gagné rapidement : ce groupe sait jouer et composer de petites merveilles de pop songs ! Il est d’autant plus dommageable de jouer une soporifique et interminable version de Silent to the dark quand on excelle dans le format pop limité à 4 ou 5 minutes…
Si leur maison de disques les y autorise, Alex White et Tom White devraient prendre des vacances puis s’atteler à la composition d’un nouvel album ! Même s’ils sont très jeunes et doués, les deux frangins d’Electric Soft Parade ont besoin de s’arrêter un peu, pour mieux repartir, espérons le !
Signature : pierre andrieule 08/09/2002
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