Critique de concert The Gladiators

Puget sur Argens, près de Fréjus, est longé par une très longue zone commerciale et l’entrée du Mas des Escaravatiers ressemble presque à un terrain vague pourtant il serait dommage de s’arrêter à cette première impression. En effet, le Mas s’avère finalement un bien bel endroit pour assister à des concerts sous les étoiles : une vieille bâtisse située en pleine nature, piscine (hélas non accessible), bonne sono, scène en plein air "décorée" par la végétation ambiante …[bon et je compte même pas l’herbe décorative des spectateurs]
Au début c’est un peu soirée Ganja et chikungunya, vu qu’on se fait défoncer l’épiderme par une armada de moustiques plutôt bien membrés !
J’ai même eu le plaisir d’aplatir un modèle "tigre". Bon pas de quoi, non plus, sombrer dans la psychose et appeler la mère Roselyne pour quelques doses de vaccins, mais quand même pour la prochaine fois ne pas oublier son vaporisateur de citronnelle !!!!!!
A peine le temps de s’alcooliser le sang, histoire de faire partager la fête à nos piqueurs-suceurs, The Gladiators arrivent sur scène.
Le groupe démarre par 2 instrumentaux plutôt bien sympas et on attend fébrilement l’arrivée du leader vocaliste.
Sur scène, ils sont déjà huit : 4 papis rastaman aux guitares, clavier et tambourin, et 4 "jeunots" à la batterie, basse et cuivres (trompette et trombone).
Ca y est ils annoncent l’arrivée de "Mr Al Griffiths". Et là c’est la surprise : je me dis putaing l’herbe a décidément des vertus magico médicales à tomber le cul par terre… En effet le chanteur leader a l’air d’avoir 30 ans maxi, alors qu’il en a normalement plus de 60…
Bah ouaips, si je m’étais informé avant j’aurai su que le leader et principal compositeur du groupe Albert Griffiths souffre de plusieurs problèmes médicaux depuis quelques années et a donc transmis le flambeau à son fils Al depuis 2005.
C’est une assez grosse déception pour moi, d’autant plus que Al le fils, malgré une assez belle gueule et une relative bonne voix, ne fait pas oublier son papa car il manque cruellement de convictions dans son chant et sonne assez "clichés" dans ses apartés… Un manque de bouteille ? Bon tant pis on va faire avec et finalement la soirée va s’avérer plutôt bonne, puisque musicalement ça assure sa race et que l’ambiance sur scène et dans le public est carrément bonne !
Finalement le seul membre originel est Gallimore Sutherland, le guitariste rythmique et on notera la présence d’un autre fils d’Albert Griffiths derrière les fûts de batterie : Anthony.
The Gladiators c’est quand même un des groupes jamaïcains parmi les plus marquants. Ils ont débuté en 1967 sous la forme d’un trio mené par Albert Griffiths. Dans les années 70, ils ont notamment collaboré avec The Ethiopians, Lee Perry ou Burning Spears.
C’est de la bonne, c’est du roots !
D’ailleurs le lead guitar Clinton Rufus, un des 4 papis, sort des lignes rythmico-mélodiques plutôt terribles qui font bien monter la sauce !
A un moment, une nana du public monte danser sur scène avec "qu’il est beau" Al, puis celui-ci fait chanter 2 minots, qui vont sans doute s’en rappeler toute leur vie. Bref, une ambiance bien peace Jah and polen for everybody.
Ma spéciale dédicace ira à "Papi Tambourin", apparemment il s’appelle Ruddy, qui avec son bonnet aux couleurs rastafari, ses yeux colorés à la ganja et son sourire permanent n’a cessé d’agiter son petit tambourin (plus quelques chœurs) en rythme tout le long de la soirée. Putaing il a la foi le mec ! Moi je dis bravo ! J’aurai sans doute aimé que ce soit lui le leader et chanteur. Une autre fois.

Photos: Thaliebrune
Au début c’est un peu soirée Ganja et chikungunya, vu qu’on se fait défoncer l’épiderme par une armada de moustiques plutôt bien membrés !
J’ai même eu le plaisir d’aplatir un modèle "tigre". Bon pas de quoi, non plus, sombrer dans la psychose et appeler la mère Roselyne pour quelques doses de vaccins, mais quand même pour la prochaine fois ne pas oublier son vaporisateur de citronnelle !!!!!!
A peine le temps de s’alcooliser le sang, histoire de faire partager la fête à nos piqueurs-suceurs, The Gladiators arrivent sur scène.
Le groupe démarre par 2 instrumentaux plutôt bien sympas et on attend fébrilement l’arrivée du leader vocaliste.
Sur scène, ils sont déjà huit : 4 papis rastaman aux guitares, clavier et tambourin, et 4 "jeunots" à la batterie, basse et cuivres (trompette et trombone).
Ca y est ils annoncent l’arrivée de "Mr Al Griffiths". Et là c’est la surprise : je me dis putaing l’herbe a décidément des vertus magico médicales à tomber le cul par terre… En effet le chanteur leader a l’air d’avoir 30 ans maxi, alors qu’il en a normalement plus de 60…
Bah ouaips, si je m’étais informé avant j’aurai su que le leader et principal compositeur du groupe Albert Griffiths souffre de plusieurs problèmes médicaux depuis quelques années et a donc transmis le flambeau à son fils Al depuis 2005.
C’est une assez grosse déception pour moi, d’autant plus que Al le fils, malgré une assez belle gueule et une relative bonne voix, ne fait pas oublier son papa car il manque cruellement de convictions dans son chant et sonne assez "clichés" dans ses apartés… Un manque de bouteille ? Bon tant pis on va faire avec et finalement la soirée va s’avérer plutôt bonne, puisque musicalement ça assure sa race et que l’ambiance sur scène et dans le public est carrément bonne !
Finalement le seul membre originel est Gallimore Sutherland, le guitariste rythmique et on notera la présence d’un autre fils d’Albert Griffiths derrière les fûts de batterie : Anthony.
The Gladiators c’est quand même un des groupes jamaïcains parmi les plus marquants. Ils ont débuté en 1967 sous la forme d’un trio mené par Albert Griffiths. Dans les années 70, ils ont notamment collaboré avec The Ethiopians, Lee Perry ou Burning Spears.
C’est de la bonne, c’est du roots !
D’ailleurs le lead guitar Clinton Rufus, un des 4 papis, sort des lignes rythmico-mélodiques plutôt terribles qui font bien monter la sauce !
A un moment, une nana du public monte danser sur scène avec "qu’il est beau" Al, puis celui-ci fait chanter 2 minots, qui vont sans doute s’en rappeler toute leur vie. Bref, une ambiance bien peace Jah and polen for everybody.
Ma spéciale dédicace ira à "Papi Tambourin", apparemment il s’appelle Ruddy, qui avec son bonnet aux couleurs rastafari, ses yeux colorés à la ganja et son sourire permanent n’a cessé d’agiter son petit tambourin (plus quelques chœurs) en rythme tout le long de la soirée. Putaing il a la foi le mec ! Moi je dis bravo ! J’aurai sans doute aimé que ce soit lui le leader et chanteur. Une autre fois.

Photos: Thaliebrune
Signature : roohakimle 07/07/2010
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le 15 Novembre 2011 - Espace Julien - Marseille (par Ratwoman13)

le 22 juillet 2008 - Mas des Escaravatiers - Puget Sur Argens (par Adeline F.)
Le Mas des Escaravatiers - Puget sur Argens

le 22 juillet 2008 - Mas des Escaravatiers - Puget Sur Argens (par Adeline F.)
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