Critique de concert The Needs+The Lunettes
The Needs "B-Day Party" featuring The Lunettes
Hey Kids, Needs!Needs!Needs!
Une semaine et des broquilles pour se remettre de l'orgie sonique prodigalement donnée au Poste à Galène par les purs, les éternels damnés, les plus foutrement soignés electric warriors du depressive garage land d'outre P.A.C.A. : "the fucking 20 years old teen age band" qu'on appelle THE NEEDS ! Une birthday party inscrite sous le sceau du rock le plus intègre (fuzzy corrosif 60’s psyché combos, The pre-punk New York scene, et autres paisley underground, voire même quelques clins d'yeux aux UK hardmods...) ; tout un héritage plus que jamais d'actualité, puisqu'après une mini-tournée en Euskadie, The Needs, avant leur festif rendez-vous du 13, ouvraient le 5 juin pour Peter Perrett et ses Only Ones, récemment remis en selle par Pete Doherty soi-même.
Mais retour sur cette bonne soirée du mitan de juin, évocatrice des fructueuses collaborations passées comme des toutes nouvelles rafraîchissantes expériences. Ainsi The Lunettes, quintet en vedette américaine, éclaboussant la scène de leur mutine pop 60's, au sein duquel on reconnut Lord Dey, chantre des Needs flanqué de sa vocaliste de fille, Joséphine. Puis vinrent les impeccables Needs, défendant Santa Rita, leur 5e opus gorgé de toxique électricité, de ballades alcoolisées aussi de duos mixtes et sexy.
Bref, une Set list permettant de ré-entendre leurs plus frelatés brûlots ("The Nigger", "Old, sick and tired"...) au cours de laquelle on notera l'apparition de VIP Petey-Pan Shambles (arboran t-shirt Fuzztones sur son poitraille de 12 ans d'âge ! Un fugace 3e guitariste des plus vitaminés sur une compo de son fucking guitarist father, et VIP Josephine Dey en duo avec son crooner de géniteur...enfin c'est après un "Scarlet and Gold" des onthologiques 13th Floor Elevator qu'on débrancha les guitares, non sans avoir éternisé une sortie de morceau où la gratte de Vince "veteran" Shambles luttera avec les fûts du tout frais tambourinaire de 19 ans, le bien nommé Tony Gun (face d'ange, frappe de maître de forge). Scarlet and Gold : deux couleurs pour un anniversaire familial flamboyant sur les chatoiements duquel transparaissait le rire de fantasque gargouille du mentor de toujours : RIP Henry Gauby. Zeuk, qué soirée.
Hey Kids, Needs!Needs!Needs!
Une semaine et des broquilles pour se remettre de l'orgie sonique prodigalement donnée au Poste à Galène par les purs, les éternels damnés, les plus foutrement soignés electric warriors du depressive garage land d'outre P.A.C.A. : "the fucking 20 years old teen age band" qu'on appelle THE NEEDS ! Une birthday party inscrite sous le sceau du rock le plus intègre (fuzzy corrosif 60’s psyché combos, The pre-punk New York scene, et autres paisley underground, voire même quelques clins d'yeux aux UK hardmods...) ; tout un héritage plus que jamais d'actualité, puisqu'après une mini-tournée en Euskadie, The Needs, avant leur festif rendez-vous du 13, ouvraient le 5 juin pour Peter Perrett et ses Only Ones, récemment remis en selle par Pete Doherty soi-même.
Mais retour sur cette bonne soirée du mitan de juin, évocatrice des fructueuses collaborations passées comme des toutes nouvelles rafraîchissantes expériences. Ainsi The Lunettes, quintet en vedette américaine, éclaboussant la scène de leur mutine pop 60's, au sein duquel on reconnut Lord Dey, chantre des Needs flanqué de sa vocaliste de fille, Joséphine. Puis vinrent les impeccables Needs, défendant Santa Rita, leur 5e opus gorgé de toxique électricité, de ballades alcoolisées aussi de duos mixtes et sexy.
Bref, une Set list permettant de ré-entendre leurs plus frelatés brûlots ("The Nigger", "Old, sick and tired"...) au cours de laquelle on notera l'apparition de VIP Petey-Pan Shambles (arboran t-shirt Fuzztones sur son poitraille de 12 ans d'âge ! Un fugace 3e guitariste des plus vitaminés sur une compo de son fucking guitarist father, et VIP Josephine Dey en duo avec son crooner de géniteur...enfin c'est après un "Scarlet and Gold" des onthologiques 13th Floor Elevator qu'on débrancha les guitares, non sans avoir éternisé une sortie de morceau où la gratte de Vince "veteran" Shambles luttera avec les fûts du tout frais tambourinaire de 19 ans, le bien nommé Tony Gun (face d'ange, frappe de maître de forge). Scarlet and Gold : deux couleurs pour un anniversaire familial flamboyant sur les chatoiements duquel transparaissait le rire de fantasque gargouille du mentor de toujours : RIP Henry Gauby. Zeuk, qué soirée.
Signature : zany giannile 23/06/2009
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